Le salon du livre d'Alger, considéré comme l'un des plus importants événements culturels en Algérie fait objet de plusieurs...
La 19e édition du festival Tanjazz qui se tiendra du 20 au 23 septembre est l’occasion de découvrir 26 formations composées d’au moins 110 artistes et musiciens , programmés en 45 concerts. Une programmation qui promet de mettre le jazz «dans tous ses états».
Comment vit-on en tant que femme dans une société pleine de paradoxes? Bahaa Trabelsi, journaliste et écrivaine marocaine, pose implicitement cette question, et d’autres encore dans son roman «Une femme tout simplement». Un roman où elle relate la vie de Zakya, Maria et Laila, trois femmes issues d’un milieu bourgeois, où se mêlent tradition et modernité, soif de liberté sexuelle et dominance masculine, religion et superstition. Et où ces femmes perdues entre toutes les contradictions qui les entourent tentent de s’imposer, chacune à sa façon. Eclairage «Une femme tout simplement» a été publié initialement en 1995 et réédité en 2019 par l’édition « La croisée des chemins ». Pourtant, les sujets qui y sont traités sont toujours d’actualité. Bahaa Trabelsi évoque par exemple le désarroi du père de Laila, personnage principal de l’histoire, perdu entre son envie de voir sa fille émancipée, et son désir de la protéger. « En moi se profilaient tous ses paradoxes. Mon éducation en tant que future femme le tourmentait. Dans ce monde en mouvement, dans ce pays à la recherche de son identité, il ne savait plus quelle attitude adopter avec moi. L’ouverture et l’esprit critique dont il voulait me doter par la fréquentation des écoles françaises pouvaient difficilement coexister avec la soumission et l’acceptation qu’allait inévitablement me dicter une éducation musulmane » A travers le personnage de Laila, Bahaa Trabelsi livre également une critique acerbe du monde bourgeois, de ces soirées mondaines où on ne vit que par et pour le regard de l’autre. Elle évoque également la superstition et les mariages arrangés, très présents dans ces milieux. Mais surtout, elle rappelle la discrimination dont souffrent les femmes marocaines, que ce soit par leurs propres parents qui souvent les couvent jusqu’à les étouffer, alors qu’ils accordent toute la liberté aux membres masculins de la famille. Ou encore dans le milieu professionnel, où elles sont souvent victimes de harcèlement sexuel. Laila représente d’ailleurs cette jeunesse moderne qui a soif de liberté et veut combattre les stéréotypes et les codes illogiques imposés par la société. Laila encourage Maria (sa belle-mère) à s’émanciper et s’imposer face à un mari qui la maltraite et critique Zakya, femme provocante mais prisonnière de la superficialité et des clichés. Bahaa Trabelsi est née en 1966 à Rabat. Journaliste et écrivaine, elle a obtenu en 2014 le Prix Ivoire pour la Littérature Africaine d’Expression Francophone pour son recueil de nouvelles Parlez-moi d’amour !
Le festival du court-métrage de Clermont-Ferrand fête cette année son quarantième anniversaire. Le festival a débuté le 2 février et prendra fin le 10 février, 8 jours pour visionner les 154 films sélectionnés sur trois compétitions différentes à savoir nationale, internationale et Labo.
La 18e édition du Festival International du Film de Marrakech (FIFM), qui se tiendra du 29 novembre au 7 décembre 2019, mettra fortement en valeur le cinéma marocain, ont annoncé mercredi les organisateurs.
Publié une première fois en 2016 sous le nom Chroniques insolites de notre histoire (Maroc, des origines à 1907), Histoire inattendue du Maroc, écrit par Mouna Hachim, invite à «la relecture apaisée de l’histoire» du royaume chérifien, en «dépassionnant le débat». Explications.
Inquiet de voir la civilisation européenne dépérir, l’historien David Engels livre ses réflexions et conseils personnels dans Que faire? Vivre avec le déclin de l’Europe, un guide de survie à l’usage des amoureux de l’Occident.
Tribune. La présidente du Conseil national des Droits de l'Homme, Amina Bouayach, signe, ce 1er août, une tribune dans laquelle elle revient sur la polémique née suite à ses propos sur l'absence de "détenus politiques au Maroc". Elle livre ainsi son éclairage sur la situation des détenus du Hirak et de Jerada. 
Venus aux Pays-Bas pour participer à une battle de danse, Omar, Ahmed et Hamza, trois danseurs hip-hop âgés entre 20 et 21 ans, ont été retenus plus de cinq jours dans un centre de détention pour clandestins à Rotterdam. Les autorités néerlandaises les avaient pris pour des criminels..
Mawazine 2019: Mayada El Hennawi remplace Ziyad Rahbani

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