La revue de presse de ce mercredi 14 février

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La revue de presse du mardi 21 novembre
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Netflix, Amazon… la TVA sur les services numériques arrive ; Aquaculture: le Conseil national bientôt en marche ; Nizar Baraka : le gouvernement œuvre pour le traitement de la problématique de l’eau dans toutes ses dimensions ; Financement local : les collectivités territoriales appelées à sortir des sentiers battus ; Habillement : le Maroc, parmi les 8 principaux fournisseurs de l’UE en 2023… Voici les principaux titres développés par la presse nationale ce mercredi. 

L’Economiste

Netflix, Amazon… la TVA sur les services numériques arrive 

Les non-résidents qui fournissent des services à distance devront s’identifier auprès de l’administration fiscale, déclarer le chiffre d’affaires réalisé au Maroc et verser la taxe due. Un changement apporté par la loi de finances 2024 et qui permet au Maroc de s’aligner sur les normes internationales. Les prestations achetées auprès de plateformes comme Netflix, Amazon et de sociétés qui produisent des applications de jeux sont concernées. Autrement dit, les règles de territorialité de la TVA prévues par l’article 88 du code général des impôts ont été revues. Les prestations de services fournies à distance de manière dématérialisée par une personne non résidente, n’ayant pas d’établissement au Maroc, à un client ayant son siège, son établissement ou son domicile fiscal au Maroc, ou à un client résidant à titre occasionnel au Maroc sont soumises à la TVA. Une petite évolution qui permettra d’appréhender des recettes additionnelles au fisc et de rattacher la consommation au lieu de résidence fiscale.

L’Economiste

Aquaculture: le Conseil national bientôt en marche

Très attendu, le nouveau Conseil national de l’aquaculture marine sera bientôt opérationnel. Le décret portant sa création, approuvé en Conseil de gouvernement en décembre dernier, a été publié dans la dernière édition du Bulletin officiel. Il est prévu par l’article 7 de la loi sur l’aquaculture marine, qui entre en vigueur après l’approbation de tous ses décrets d’application,comme cela est stipulé dans son article 93. Selon ce texte, ce nouveau Conseil sera chargé de donner son avis notamment sur les projets de plans aquacoles, les projets de loi et décret en relation avec ce secteur ou ayant un impact sur son développement, sa gestion ou sur les conditions d’exploitation, notamment la qualité et la salubrité des eaux d’aquaculture… Il devra également se prononcer sur toute question pour laquelle son avis est requis par l’autorité compétente. Ce dispositif prévoit également que le Conseil doit être consulté lors de l’élaboration de tout projet régional d’aménagement et de gestion aquacole.

L’Economiste

L’investissement explose dans la région du Nord 

La région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima s’illustre par une dynamique d’investissement remarquable, comme le révèle le rapport annuel de la Commission régionale unifiée d’investissement (CRUI). En effet, l’année 2023 a été marquée par une augmentation significative des projets d’investissement, témoignant ainsi de la vigueur et de la maturité de l’écosystème régional. Selon les données fournies par le Centre régional d’investissement de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (CRI-TTA), la CRUI a approuvé pas moins de 709 projets d’investissement au cours de l’année écoulée, soit une hausse vertigineuse de 39,5% par rapport à l’année précédente. Ces Projets représentent un volume global d’investissement atteignant la somme impressionnante de 73,4 milliards de dirhams, en progression de 41% par des secteurs d’ac rapport à l’année 2022. Cette vague d’investissements prometteurs ne se limite pas à la création de richesses financières, mais impacte également positivement le marché de l’emploi.

Le Matin

Nizar Baraka : le gouvernement œuvre pour le traitement de la problématique de l’eau dans toutes ses dimensions 

Le gouvernement œuvre, à tous les niveaux, pour le traitement de la problématique de l’eau dans toutes ses dimensions, a affirmé, à Taounate, le ministre de l’Equipement et de l’Eau, Nizar Baraka, rappelant les hautes directives de SM le Roi Mohammed VI dans ce domaine. Baraka, qui présidait le conseil d’administration de l’agence du bassin hydraulique de Sebou au titre de l’année 2023, a souligné l’importance de l’eau et de sa position stratégique pour tous les secteurs, en tant que l’un des piliers fondamentaux du développement économique et social du pays. Après avoir passé en revue les importantes réalisations du Royaume dans le domaine de l’eau, il a relevé que le bassin du Sebou a connu, au cours de l’année écoulée, la poursuite des travaux de construction de quatre grands barrages, qui feront passer l’offre en eau de 6,1 à 8,1 milliards de m3.

Le Matin

Financement local : les collectivités territoriales appelées à sortir des sentiers battus 

Le financement des stratégies de développement territorial reste le principal défi auquel sont confrontées les collectivités territoriales dans l’exercice effectif de leurs compétences. En effet, l’accès au financement demeure le talon d’Achille de ces structures qui souhaitent améliorer les conditions de vie des citoyens et favoriser le développement d’activités économiques génératrices d’emplois et de richesses à l’échelle locale. La présidente de l’Association des régions du Maroc et présidente de la région de Guelmim-Oued Noun, Mbarka Bouaïda, a appelé les collectivités territoriales à explorer de nouvelles pistes pour le financement de leurs stratégies de développement territorial. Intervenant à l’ouverture du Forum international Avenir Territoires, Bouaïda a souligné à cet égard que les partenariats public-privé présentaient des avantages indéniables, bien qu’ils restent peu mis à contribution.

Le Matin

Autorégulation de la presse au Maroc : les enjeux et les contraintes d’une expérience qui peine à s’affirmer 

L’autorégulation est un pilier fondamental de l’intégrité et la responsabilité sociale des médias. Dans un paysage médiatique en constante mutation, son rôle dans la promotion d’une presse citoyenne et de qualité n’est plus à démontrer. Au Maroc, bien que l’expérience de l’autorégulation soit encore à ses débuts, des questions se posent néanmoins sur ses enjeux, ses limites et les moyens de son renforcement. Le colloque organisé, lundi dernier à Casablanca, par le SNPM sur le thème de «L’autorégulation de la profession et la déontologie du journalisme» a été une occasion propice pour débattre de cette question qui se trouve au cœur du projet de société démocratique lancé par le Royaume.

Le Matin

Habillement : le Maroc, parmi les 8 principaux fournisseurs de l’UE en 2023 

Sérieux coup de frein pour les exportateurs marocains d’habillement. Après une hausse annuelle de 24% en 2021 et de 19,6% en 2022, leurs livraisons vers l’Union européenne (UE), leur principal marché, ont chuté de 15,9% en 2023, à 2,50 milliards d’euros. Cette régression intervient dans le contexte d’un fort recul, également de 15,9%, des importations européennes relatives à cette filière à 83,5 milliards d’euros. C’est ce qui ressort des chiffres provisoires de l’Institut français de la mode (IFM), rapportés par FashionNetwork, un spécialiste d’information des professionnels du secteur. Pour le directeur de l’Observatoire économique de l’IFM, Gildas Minvielle, cette évolution enregistrée en 2023 serait «un phénomène de correction», après une année 2022 exceptionnelle.

Les Inspirations éco

Crise en mer rouge: le prix du conteneur multiplié par trois 

Les tarifs du fret maritime repartent à la hausse. On est encore loin de la flambée historique de 2020 et 2021, au lendemain de la reprise post-covid, mais les ingrédients sont déjà là pour alerter sur une probable hausse sur les produits. Et pour cause, l’impact direct de la crise en Mer rouge est que le fret maritime a été multiplié par trois. Au Maroc, les freights forwarders observent la situation, mais, pour l’heure, nul ne peut mesurer l’impact direct sur les prix des produits importés. En effet, le plus souvent, il faut un écart de plusieurs semaines, voire des mois, avant que la hausse du fret maritime ne se répercute sur les prix dans les marchés.

Al Bayane

Naissance du « Forum des économistes du progrès » : un espace de réflexion en matière de politiques économiques d’obédience progressiste et de gauche 

Lors d’une conférence sous le thème « Les voies d’un renouveau de la pensée économique au Maroc », organisée par le PPS dans le cadre du Forum des économistes du progrès, les participants ont livré une analyse et une lecture approfondie de la pensée économique de manière générale et marocaine en particulier, tout en partageant leurs perspectives sur l’économie politique. S’exprimant à cette occasion, le Secrétaire général du PPS, Mohammed Nabil Benabdallah, a souligné que son parti a une longue histoire en matière de pensée économique nationale, indiquant que ce Forum a pour vocation de contribuer à la production d’idées, de programmes et de perspectives, ainsi que de s’ouvrir sur les différentes ressources et potentialités nationales intéressées par l’économie politique demanière générale.

Al Bayane

La CGEM en conclave à Ifrane pour renforcer les synergies entre régions 

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a organisé une rencontre des Présidents et Vice-Présidents Généraux des CGEM Régions, sous le thème « les synergies inter-territoires pour la promotion de l’investissement durable et la création d’emplois ». Dans une déclaration à la presse à cette occasion, le président de la CGEM, Chakib Alj, a affirmé que l’objectif consiste à approfondir la réflexion sur les moyens à déployer pour accélérer l’investissement privé sur les territoires et sur les actions concrètes à entreprendre afin que « nos territoires, qui regorgent d’opportunités, jouent leur rôle de moteur de croissance et de création d’emplois ».

Libération

Dispendieux visa Shengen: L’UE en veut de toute évidence aux pays qui lui tiennent tête en matière de réadmission. Le Maroc en fait partie 

L’envol des prix touchera prochainement les droits de visa Schengen. Selon le site SchengenVisaInfo.com, la Commission européenne projette de faire passer lesdits droits de 864,4 DH (80 euros) à 972,45 DH (90 euros) pour les adultes et de 432,2 DH (40 euros) à 486,23 DH (45 euros) pour les enfants en raison du taux d’inflation dans l’UE. Pis, les pays considérés par l’UE comme « non coopérants en matière de réadmission de leurs ressortissants en séjour irrégulier dans l’espace Schengen » verront la redevance pour un visa Schengen passer de 1296,61 DH (120 euros)à 1458,68 DH (135 euros) et de 1728,81 DH (160 euros) à 1944,91 DH (180 euros). A noter que le Maroc fait partie de ces pays comme c’est le cas pour le Mali, le Sénégal ou la Côte d’Ivoire ,considérés comme nations qui « coopèrent très peu ». Le Maroc a figuré au Top 10 des nationalités ayant les taux de refus les plus élevés des visas Schengen par habitant en 2022.

Libération

L’interaction responsable du Maroc avec les mécanismes onusiens des droits de l’homme traduit son ferme attachement aux dispositions de la Constitution 

« L’interaction du Royaume avec les mécanismes onusiens des droits de l’homme traduit ses choix stratégiques dans ce domaine et ses efforts qualitatifs pour développer le système législatif et institutionnel national relatif à la promotion des droits de l’homme, notamment l’interdiction absolue et la prévention de la torture », a relevé le secrétaire général de la Délégation interministérielle aux droits de l’homme (DIDH), Abdelkarim Boujradi, lors d’une session de formation portant sur « les plaintes individuelles dans le cadre de la Convention contre la torture ». Dans ce cadre, il a mis en relief le dynamisme et les avancées réalisées par le Maroc pour lutter et prévenir la torture, rappelant que le Royaume a été l’un des premiers pays de la région Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) à ratifier la Convention contre la torture depuis 1993, et a contribué au lancement de l’initiative mondiale de ratification de cette convention.

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