Vidéo. Tebboune s’attaque encore une fois au Maroc dans une interview accordée à Al Jazeera

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Cinq jours après avoir déversé sa haine contre le Maroc dans un entretien accordé au magazine Le Point, Abdelmadjid Tebboune récidive cette fois-ci dans une interview diffusée sur Al Jazeera.

« Nous n’avons pas de problème avec le Maroc, c’est le Maroc qui a un problème avec nous ». Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, s’est encore une fois déchaîné sur le royaume, dans un entretien accordé à la chaîne qatarie Al Jazeera.

Interrogé sur le conflit au Sahara, Tebboune a encore réitéré le soutien inconditionnel de l’Algérie aux séparatistes du Polisario. « Nous n’acceptons pas le fait accompli quelles que soient les circonstances », a-t-il indiqué après avoir déclaré que la fermeture des frontières entre le Maroc et l’Algérie n’avait que peu de choses à voir avec le dossier du Sahara.

« Nous entretenions par le passé de bonnes relations avec le Maroc et les frontières étaient ouvertes malgré le dossier du Sahara occidental », a-t-il déclaré au journaliste d’Al Jazeera.

 

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Le chef de l’Etat algérien multiplie ces derniers jours les sorties médiatique et ne rate pas une occasion pour s’attaquer au Maroc. Il y a quelques jours, Tebboune s’était directement attaqué à la monarchie marocaine dans une interview accordée au magazine français Le Point.

« La rupture avec le Maroc –et je parle de la monarchie, pas du peuple marocain, que nous estimons– remonte à tellement longtemps qu’elle s’est banalisée », avait-il déclaré.

«Pourquoi les Marocains refusent-ils l’autodétermination? Parce qu’ils ont procédé à un changement ethnique qui a ses conséquences: les Sahraouis à l’intérieur du Sahara occidental sont aujourd’hui minoritaires par rapport aux Marocains qui s’y sont installés. En cas de vote pour l’autodétermination, les Marocains installés sur le territoire sahraoui vont voter pour l’indépendance parce qu’ils ne voudront plus être les sujets du roi. Il est paradoxal d’avoir une majorité marocaine et de refuser le vote d’autodétermination», avait-encore lâché, dans des propos pour le moins surréalistes.