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    Numéro dépôt légal : ص 2018/22

    Selon la radio Cadena Ser, qui a diffusé l’intégralité de la comparution de l’ex membre du cabinet Pedro Sanchez, celle-ci a été malmenée par le juge d’instruction durant son interrogatoire. 

    « Je suis tenue par le devoir de réserve comme le stipule la Loi sur les Secrets Offciels de l’Etat. Je dis cela pour protéger un intérêt supérieur, la sécurité et la défense des intérêts de notre pays », a déclaré l’ex ministre des Affaires Etrangères, Gonzalez Laya. Celle-ci a passé un sale quart d’heure durant sa comparution, lundi 4 octobre, devant le juge d’instruction numéro Nº 7 de Saragosse. Selon la radio espagnole Cadena Ser, Laya a dû affronter un dure interrogatoire.

    Pour justifier son silence, l’ex diplomate en cheffe a souligné que l’entrée de Ghali s’est faite dans la « discrétion et non la dissimulation ». A ce propos, elle a mis en avant, encore un fois, l’argument « humanitaire ». Ce qui n’est pas sans rappeler la position affichée haut et fort par le gouvernement espagnol, depuis le déclenchement de cette crise. Car aux yeux de Laya, l’ex ministre tombée en disgrâce, l’acceuil du chef des séparatistes est une « décision politique prise pour des raisons humanitaires ».

    Lire aussi: Affaire Ghali: Marlaska « régularise » le fils du chef du Polisario après son entrée illégale

    Gonzalez Laya a été convoquée dans le cadre de l’enquête ouverte concernant l’accueil, dans des conditions opaques et frauduleuses, de Brahim Ghali. Une affaire pour dans laquelle l’ex-ministre pourrait être poursuivie pour «prévarication», «dissimulation» et «falsification de document.

    Son ancien directeur de cabinet, Camillo Villarino, avait déclaré devant ce même magistrat qu’il avait reçu un appel de la part de sa supérieure, la diplomate en cheffe espagnole, pour recevoir, dans la discrétion, Brahim Ghali.

    De la sorte, Villario a rejeté sur Laya la responsabilité de son intervention auprès de l’Armée de l’Air espagnole pour dispenser le leader du Polisario de tout contrôle de passeport lors de son arrivée à la zone militaire de l’aéroport de Saragosse.

     

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