La revue de presse du samedi 20 mars

1774

Secteur minier, aéronautique, farine… Voici les principaux titres développés par la presse hebdomadaire:

Finances News Hebdo

Aéronautique: « Grâce à la vision royale, nous avons construit, brique par brique, un secteur leader ».

 » La vision royale a donné ses fruits au fil du temps. Lorsque personne ne croyait en la capacité du Royaume à devenir un acteur dans le secteur de l’aéronautique, les opérateurs se sont acharnés à le faire évoluer », a souligné le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy. « Brique par brique, nous avons construit un secteur leader. Le fait d’être un acteur dans ce domaine est déjà un privilège, et aujourd’hui le Maroc joue dans la cour des grands de l’industrie aéronautique », a ajouté le ministre. « L’industrie aéronautique marocaine est en mesure de sortir de cette crise encore plus forte qu’elle en est entrée. Nous passons par une période difficile, mais nous voyons le bout du tunnel », a-t-il fait remarquer.

La Vie Éco

Farine: l’approvisionnement durant Ramadan assuré par les professionnels avec un stock de près de 6 mois …

La farine à l’instar du sucre, de l’huile et des œufs, est un produit phare lors du mois de Ramadan. Période durant laquelle le secteur minotier enregistre une hausse de la demande sur environ trois semaines, notamment à la fin du mois de Chaâbane et les dix premiers jours du mois sacré. La demande pendant Ramadan 2020 a été dopée par les campagnes de solidarité et les dons effectués par les associations. La Fédération nationale de la minoterie (FNM) a pour sa part fait don de 5000 tonnes de farine distribuées dans toutes les régions du pays et particulièrement dans les zones en situation de précarité. Si Ramadan dernier a été exceptionnel à bien des égards, pour cette année, « les affaires seront normales et nous assurerons, comme d’habitude, l’approvisionnement normal du marché. Aujourd’hui, nous sommes à 5 jusqu’à 6 mois de stocks », assure Moulay Abdelkader Alaoui, président de la FNM.

Challenge

L’’impôt comme alternative.

Les efforts financiers pour soutenir l’activité économique et préparer la relance post Covid ont creusé le déficit budgétaire et aggravé la dette publique dont le niveau rapporté au PIB est proche de 100%. Dès novembre 2020, le FMI avait proposé au Maroc d’entamer la réduction du ratio de la dette à partir de l’année 2022, d’où la question de l’alternative au financement par l’endettement qui risque de devenir insoutenable. Si l’État veut stabiliser ou réduire son endettement, il doit être capable de financiers ses besoins de trésorerie sur ses ressources propres, c’est-à-dire sur sa marge d’auto-financement résultant du solde budgétaire. Pour ce faire, il a deux choix : Il peut réduire les dépenses publiques par l’austérité budgétaire, ce qui est aujourd’hui une option inadéquate, car il importera prioritairement de sortir l’économie du sommeil artificiel que le Covid-19 lui aura imposé. Il peut aussi augmenter les impôts, d’autant plus que la dette publique est essentielle.

TelQuel

Secteur minier: un chiffre d’affaires de 15 MMDH à l’horizon 2025.

Pour faire décoller le secteur minier, le ministère de tutelle a tablé sur la réforme de l’arsenal législatif, matérialisé par l’adoption d’un nouveau code minier en 2015. L’extension du champ d’application à toutes les substances minérales, l’introduction de l’autorisation d’exploration de grandes superficies et l’octroi de licences d’exploitation pour une durée de dix ans renouvelables jusqu’à épuisement des réserves sont quelques mesures phare du nouveau code. A l’horizon 2025, ledit plan veut porter à 15 milliards de dirhams (MMDH) le chiffre d’affaires (CA) du secteur minier (hors phosphates), et multiplier par dix le volume d’investissements dans l’exploration minière à près de 4 milliards de dirhams, entre autres. Aussi, la hausse progressive des investissements dans l’exploration minière est un des points centraux du Plan minier.

La Nouvelle Tribune

Covid-19: près de 95% des doses injectées en Afrique ont été administrées au Maroc.

Près de 95% des doses de vaccins anti-Covid injectées en Afrique ont été administrées au Maroc, a indiqué mardi le chef de la division des maladies transmissibles à la direction de l’épidémiologie et de lutte contre les maladies, Abdelkrim Meziane Bellefquih. Le Maroc occupe ainsi la première place sur le continent en matière de vaccination contre la pandémie de Covid-19, a précisé Bellefquih qui présentait le bilan bimensuel relatif à la situation épidémiologique. Abordant la campagne nationale de vaccination ciblant tous les citoyens résidant au Maroc, y compris les étrangers en fonction des tranches d’âges et des catégories ciblées, le responsable a relevé que six semaines après le lancement de la campagne par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume a vacciné plus de 4.225.311 de personnes (dose 1) et 1.767.472 personnes (dose 2), soit un total de 5.992.783 doses injectées.