La revue de presse de ce mardi 14 juillet 2020

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Possible reconfinement à l’échelle nationale, le marché prometteur de la dette privée, une aide financière pour les intermédiaires d’assurance… Les principaux titres développés par la presse nationale ce mardi 14 juillet.

L’Economiste
Dette privée: deux belles années à venir pour le marché

Si la pandémie du covid a fortement impacté le marché financier dans son ensemble, le marché de la dette privée devrait pouvoir tirer son épingle du jeu. C’est en partie ce qui ressort de l’analyse du flash de CDG Capital consacré à ce compartiment du marché des capitaux. La banque d’affaires estime que les deux années 2020 et 2021 seraient prometteuses compte tenu des effets considérables de la crise covid-19 sur l’équilibre des différentes entreprises et l’accentuation prévue du déficit de liquidité du système bancaire». En effet, elle pense que la situation des différents acteurs qui font habituellement appel au marché de la dette privée pour combler leurs besoins de financement devrait se détériorer en raison de la conjoncture économique difficile et de leurs engagements financiers à caractère «exécutif».

e-learning : Gare au piège de la flexibilité!

A la rentrée, le e-learning pourrait bien être maintenu, totalement ou partiellement, en fonction de l’évolution de la pandémie. Il vaudrait donc mieux s’y préparer. Durant ces derniers mois, les étudiants ont découvert ce mode d’enseignement qui s’est brusquement imposé en mars, à cause de la pandémie du coronavirus. La majorité a eu beaucoup de mal à s’y adapter. Généralement, les étudiants commettent l’erreur de s’affranchir de tout emploi du temps. «La première condition est d’être bien organisé. Ce n’est pas parce que vous êtes à la maison et que vous disposez de la flexibilité du temps et de l’espace que vous pouvez étudier à n’importe quel moment et sans planning rigoureux. C’est la principale erreur commise par les étudiants», relève Awatif Beggar, enseignante-chercheure en technologies éducatives à la faculté des sciences de Meknès.

Aujourd’hui Le Maroc
Re-confinement des zones à risque à l’échelle nationale

Le ministère de l’intérieur hausse le ton face aux comportements irresponsables portant atteinte aux mesures préventives et sanitaires annoncées par les autorités publiques. Lundi après-midi une décision de taille a été prise. Désormais, toutes les zones à risques seront re-confinées à l’échelle nationale, à l’instar de ce qui s’est passé à Tanger dimanche soir. Un peu plus tôt dans la journée du lundi 13 juillet, le ministère de la santé a également insisté sur la nécessité de respecter «scrupuleusement» les mesures de prévention préconisées par les autorités. Un warning qui intervient au moment où le nombre de décès et de cas critiques augmente. «La sous-estimation par certaines personnes des risques de la Covid-19 et le non-respect des mesures préventives ont contribué à la propagation du virus surtout parmi les catégories les plus vulnérables à ses complications, en particulier les personnes âgées et celles souffrant de maladies chroniques comme le diabète, l’insuffisance rénale et l’asthme».

Pêche au poulpe à Dakhla: la quota fixé à 15.000 tonnes

La saison d’été de la pêche au poulpe s’est ouverte récemment dans la zone comprise entre Sidi L’Ghazi (26° 24’N) et Cap Blanc (20° 46’N), a-t-on appris auprès de la délégation des pêches maritimes à Dakhla. Le quota global de poulpe pour cette saison, qui durera du 05 juillet jusqu’au 30 septembre, est fixé à 15.000 tonnes, réparti sur les trois segments de pêche, à savoir 9.450 tonnes pour le segment hauturier, 1.650 pour le segment côtier et 3.900 pour le segment artisanal à Dakhla. Toutefois, la durée de cette campagne peut être révisée en fonction de l’évolution des indicateurs biologiques de cette pêcherie, a fait savoir la même source. Un quota non révisable accordé à la sous-unité 1 (Aftissat, Boujdour centre et Sidi L’Ghazi) est fixé à 1.000 tonnes, réparti en quota individuel entre les barques des trois sites de pêche par les services de la délégation des pêches maritimes de Boujdour.

L’Opinion
Le Maroc, 5ème puissance économique d’Afrique

Le Maroc conserve sa place de 5ème puissance économique d’Afrique. C’est ce qui ressort du nouveau classement des économies les plus puissantes d’Afrique, publié par la Banque Mondiale (BM). Le Nigéria est la première puissance économique d’Afrique, suivi par l’Afrique du Sud et l’Egypte, ajoute la BM, notant que l’économie nationale est diversifiée (automobile, aéronautique, offshoring…) et dépend principalement de l’exportation de matières premières. Et la même source d’ajouter que les secteurs du tourisme, des télécommunications et de la banque revêtent également une importance croissante pour l’économie marocaine. Ces secteurs représentent plus des deux tiers du PIB, bien qu’ils n’emploient qu’environ un tiers de la main-d’œuvre. En plus, le Maroc est considéré seul des cinq pays les plus puissants économiquement d’Afrique à avoir une monnaie relativement solide, grâce à un ancrage sur les devises fortes que sont l’euro et le dollar.

Al Bayane
Une bouffée d’oxygène pour les intermédiaires d’assurance

Face aux effets de la crise liée au nouveau coronavirus covid-19 sur les agentes et courtiers d’assurance, la Fédération Marocaine des Sociétés d’Assurances et de Réassurance (FMSAR) et la Fédération Nationale des Agents et Courtiers d’Assurance au Maroc (FNACAM) envisagent d’entreprendre une action d’aide financière aux intermédiaires les plus fragilisés pour leur permettre de surmonter cette période difficile marquée par la crise sanitaire. Ainsi, en concertation avec l’Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance (ACAPS), les deux fédérations ont décidé de se mobiliser pour venir en aide aux 700 agents et courtiers qui réalisent les performances commerciales les plus petites, mesurées par leurs chiffres d’affaires. Cette nouvelle mesure consiste à octroyer un don d’un montant forfaitaire de 12.000 DH à tout agent ou courtier figurant dans la liste des 700 plus petits intermédiaires, à l’exclusion notamment de ceux qui ont plus de dix années d’existence et ceux qui sont en contentieux avec les compagnies avec lesquelles ils collaborent.

Al Ittihad Al Ichtiraki
Première opération neurochirurgicale de drainage ventriculaire sur un nouveau-né

Un staff médical de l’hôpital régional Hassan II de Dakhla a effectué récemment avec succès une opération neurochirurgicale très délicate de drainage ventriculaire sur un nouveau-né de 14 jours. Le staff médical pluridisciplinaire, composé du Dr Zine El abidine Ennhaili, neurochirurgien, Dr Benyahya Mohamed, pédiatre et Dr Maqri Mohamed, réanimateur, en plus du personnel paramédical, a réalisé cette opération qui vise à mettre un drain dans les cavités ventriculaires cérébrales pour vider le pus de l’intérieur et de diminuer la pression intracrânienne. Dans une déclaration à la MAP, le neurochirurgien El Abidine Ennhaili a fait savoir que cette intervention chirurgicale a été réalisée sur un nouveau-né de 14 j et de 2kg, et qui souffrait de ventriculite infectieuse cérébrale. Cette chirurgie a été faite sous anesthésie générale avec un suivi post-opératoire strict et rigoureux pour contrôler la quantité du liquide céphalo-rachidien (LCR) prélevée et la réponse aux antibiotiques, a-t-il expliqué

Assahraa Al Maghribiya
Procès à distance: tenue de 362 audiences en moins d’une semaine

Un total de 362 audiences à distance ont été tenues dans les différents tribunaux du Royaume du 6 au 10 juillet, au cours desquelles 6.460 affaires ont été mises au rôle, a indiqué le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ). Ce sont 7.549 détenus à avoir mobilisé de procès à distance pendant la même période, a précisé lundi le CSPJ dans un communiqué, notant que ces statistiques offres des indicateurs de portée organisationnelle, humaine et technique significative, que le conseil s’attèle à améliorer dans une logique de consécration d’une approche éminemment humaine qu’il s’agit de concrétiser à travers ce projet prometteur. Le Conseil a en outre salué les efforts déployés par toutes les parties prenantes, notamment les autorités, les institutions et les professionnels de justice, comme en témoignent les résultats positifs obtenus depuis le lancement de ce chantier le 27 avril