La revue de presse de ce lundi 19 octobre

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Comment Huawei est devenu un acteur incontournable du paysage socio-économique marocain, retour inévitable de la contribution de solidarité, les voyagistes andalous redécouvrent le nord. Voici les principaux titres développés par la presse nationale aujourd’hui. 

Le Matin
Huawei: Un acteur incontournable du paysage socio-économique marocain

Au Maroc, le groupe Huawei se positionne, depuis plusieurs années, comme un acteur incontournable des TIC en accompagnant le développement du secteur et en proposant des pistes de croissance à plusieurs niveaux. “Nous travaillons en synergie avec l’ensemble de nos partenaires et nos diverses parties prenantes pour construire un écosystème local des TIC et promouvoir le développement sain de l’industrie” indique M. CUI Peng. nouveau Directeur général de Huawei Maroc. Saluant les efforts déployés par le Royaume en matière de digital, M. CUI Peng indique que l’entreprise forte de son expertise et son savoir-faire, se joint aux efforts du gouvernement marocain pour accompagner et stimuler la transformation digitale du pays et met à la disposition de ses diverses parties prenantes des infrastructures TIC ouvertes, flexibles et sécurisées.

Béni-Mellal : Les autorités se préparent à la vague de froid

Les autorités locales de la province de Béni Mellal ont tenu vendredi, une réunion consacrée à la présentation des mesures et des préparatifs destinés à faire face aux effets de la vague de froid dans les zones montagneuses. Cette réunion, présidée par le Wali de la région Béni Mellal-Khénifra, gouverneur de la province de Béni Mellal, Khatib El Hebil en présence de plusieurs responsables civiles et militaires de la province, le président du conseil de la région, les élus et les chefs des services extérieurs, a été axée sur les moyens à mettre en œuvre pour l’activation du plan d’action provincial relatif à l’atténuation des effets de la vague de froid en prenant toutes les mesures proactives nécessaires pour faire face aux effets de cette vague, et en développant des stratégies de prévention contre les inondations en vue de la protection des habitants de la région.

L’Économiste
PLF: le retour inévitable de la contribution de la solidarité

Pour faire face à la chute des recettes fiscales notamment de l’IS pour lequel certaines prévisions laissent entrevoir un effondrement de 15 à 20 milliards de DH, le gouvernement réinstaure la contribution sociale de solidarité sur les bénéfices nets et les revenus. C’était un peu prévisible. 80% des ressources de l’Etat sont assurées par l’impôt. En cas de choc, il n’a pas beaucoup d’autres alternatives que de demander des efforts supplémentaires aux contribuables. Toutes les entreprises réalisant au moins 5 millions de DH de bénéfice net supporteront une charge supplémentaire de 2,5%. Le taux de contribution est fixé à 5% pour les entreprises pétrolières, les opérateurs télécoms et les cimentiers. Cette taxe exceptionnelle ne sera prélevée qu’une seule année. Le discours était le même en 2012 lorsqu’elle a été instaurée pour la première fois. Au final, elle a duré quatre ans.

Tourisme: Les voyagistes andalous redécouvrent le Nord

L’aéroport Ibn Battouta de Tanger a accueilli en grande fanfare, en fin de semaine dernière, un groupe d’agents de voyage andalous. Ce qui constituait en temps normal un événement de promotion anodin s’est transformé en une fête pour les opérateurs du tourisme du Nord. En effet, il s’agit du premier fam trip (voyage de familiarisation) qui se tient après la crise liée au Covid et la fermeture des frontières. Parmi les agences invitées, plu sieurs d’entre elles programmaient de manière habituelle le nord du Maroc et il s’agissait de leur offrir l’occasion de découvrir de visu la qualité de l’accueil et de la destination et son caractère «safe» en ce qui concerne la pandémie de coronavirus. Le périple des agents andalous passera d’abord par la ville de Tanger pour ensuite passer par Tétouan. Une escapade d’une journée vers Rabat afin de montrer la connectivité qu’offre Al Boraq avant un retour par l’aéroport de Tanger vers Malaga ce lundi.

Aujourd’hui Le Maroc
Retraite: Après les députés, les conseillers

Le Parlement liquide ses régimes de retraite. Après la décision de la Chambre des représentants il y a quelques jours, la Chambre des conseillers suit le même chemin. En effet, plusieurs groupes parlementaires, à la fois ceux de la majorité et de l’opposition, viennent de saisir la présidence de la Chambre haute du pays avec comme principale revendication la tenue de la conférence des présidents. Il s’agit d’une réunion qui a lieu entre le président de la Chambre des conseillers et les présidents des groupes et groupements des formations politiques et professionnelle représentées à la deuxième Chambre pour trancher les grandes questions. «En raison des données financières et actuarielles disponibles chez la Caisse nationale de retraite et d’assurance (CNRA), nous demandons à la présidence de convoquer une conférence des présidents, discuter des mécanismes visant à liquider le régime de retraite sur la base des données disponibles», lit-on dans la lettre adressée par plusieurs groupes au président de leur Chambre.

L’Opinion
Dons d’organes: Une preuve d’humanité que les Marocains semblent ignorer

La Journée mondiale du don d’organe et de la greffe a été célébrée ce 17 octobre 2020 donnant ainsi l’occasion aux pays de faire le point sur leurs avancées dans ce domaine. Le Maroc, qui s’est doté depuis plus de vingt ans d’un arsenal juridique dédié à ce domaine médical pointu, accuse cependant un retard important que les spécialistes attribuent au manque de sensibilisation et à un nombre insuffisant de donneurs. Pourtant certaines maladies nécessitant des greffes d’organes seront amenées à augmenter à cause de la pandémie de Coronavirus. Une problématique sanitaire qui allie des questions médicales, à des considérations sociales et juridiques.

Akhbar Al Yaoum
Contribution de solidarité: Les détails

Le gouvernement s’apprête à instaurer, dans le cadre du PLF-2021, une contribution sociale de solidarité, à l’image de l’impôt de solidarité imposé en 2013. Cette mesure intervient dans le cadre de la lutte contre les effets de la pandémie de coronavirus, et dans le but de garantir des ressources supplémentaires au Fonds de solidarité sociale. Selon le ministère des Finances, cette contribution, qui sera appliquée pour une durée d’un an, permettra de générer 5 milliards de dirhams. Cette mesure ne concernera pas les sociétés actives dans les zones d’accélération industrielle et et à Casablanca Finance. Pour les autres sociétés, deux taux distincts ont été instauré. A savoir 5% pour les sociétés qui agissent dans des secteurs oligopolistiques, fermés à la concurrence, comme les télécoms, les hydrocarbures ou le ciment et 2,5% pour toutes les sociétés des autres secteurs. De leur côté, les personnes physiques seront ainsi appelées à contribuer à hauteur de 1,5% de leurs revenus mensuels net à partir d’un seuil de 10.000 dirhams net par mois.