L’UNESCO choisit le Maroc pour un projet sur la prévention de l’extrémisme violent

Siège de l'UNESCO à Paris.

Un projet sur la «Prévention de l’extrémisme violent par l’autonomisation des jeunes en Jordanie, en Libye, au Maroc et en Tunisie» a été lancé, mardi, au siège de l’UNESCO à Paris, lors d’une cérémonie marquée par un débat animé par de jeunes leaders issus de ces quatre pays sur les moyens de concrétiser  les objectifs visés par ledit projet.
Porté conjointement par l’UNESCO et le Centre des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme (UNCCT) et financé par le Canada .Ce projet qui s’étale sur une période de deux ans, vise à soutenir des initiatives menées sur le terrain par des jeunes pour prévenir l’extrémisme violent.
Des formations sur la couverture médiatique des conflits, des dialogues interculturels et des laboratoires destinés à développer la pensée critique seront au programme pour ce projet, dédiés essentiellement aux organisations de jeunesse, aux acteurs du monde de l’éducation et aux professionnels des médias.
Six jeunes femmes et hommes originaires des pays ciblés ont intervenu  pour rappeler que les jeunes doivent être considérés comme des acteurs et partenaires à part entière, ils ont également délivré des témoignages sur leurs engagements personnels et les actions qu’ils mènent au quotidien auprès des jeunes de leurs pays.
Les intervenants ont interpellé la directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, et le secrétaire général adjoint de l’UNCCT, Vladimir Voronkov, sur les solutions que leurs organisations comptent mettre en œuvre pour répondre à l’extrémisme des jeunes, tout en insistant sur l’importante de créer des systèmes de soutien par l’éducation, la culture, la formation et l’emploi  pour accompagner les jeunes .