La revue de presse du samedi 17 avril

Les restaurateurs veulent un allégement des restrictions, les chantiers en baisse dans l’immobilier, les exportations vers le Brésil en forte hausse… Voici les principaux titres développés par la presse nationale hebdomadaire:

Finances News Hebdo 

Métiers de bouche: les restaurateurs souhaitent un allègement des mesures.

Les professionnels des métiers de bouche craignent aujourd’hui le pire pour leur secteur déjà fortement affaibli par la crise sanitaire de la Covid-19. Et pour cause, la décision des autorités marocaines d’instaurer un couvre-feu durant le mois de Ramadan de 20h jusqu’à 6h du matin. L’arrêt complet de l’activité tout au long d’un mois est un coup de massue que les cafés et restaurants auront sûrement du mal à encaisser. «Il faut s’attendre maintenant à de grosses faillites dans le secteur; celles-ci pourraient atteindre 40% après le mois de Ramadan. Il faut en effet savoir que la grande majorité des cafés et restaurants n’a pas reçu de subventions, que la plupart sont dans une perspective de maintien et de survie et qu’ils n’ont plus aujourd’hui les moyens de supporter une sous-activité», souligne Mohamed Elfane, président de la Fédération marocaine de la franchise.

La Vie Eco

Immobilier: les chantiers lancés ont baissé de 34% en 2020, et ceux achevés de 19%.

L’année 2020 n’était pas des plus clémentes pour le secteur de l’immobilier. Les mises en chantier (MEC), toutes catégories confondues, ont subi une chute de 34% par rapport à 2019, pour atteindre 210501 unités. La production, elle, a enregistré une régression de 19% à 256671 logements. La répartition des logements mis en chantier en 2020, montre, selon les dernières statistiques du ministère de l’habitat, que l’auto-construction absorbe toujours une grande part avec 44% des chantiers lancés. Les opérations de logements sociaux à 250.000 DH représentent plus du quart et les opérations de moyen et haut standing représentent 17% des MEC.

Challenge

Les exportations marocaines vers le Brésil en hausse de 23,18 % au premier trimestre.

Les exportations marocaines vers le Brésil ont atteint plus de 251,88 millions de dollars au premier trimestre 2021, soit une hausse de 23,18 % par rapport à la même période de l’année dernière, a appris la MAP auprès du ministère brésilien de l’Economie. Quant aux importations, elles se sont élevées à 141,74 millions de dollars, le Royaume dégageant un excédent de 110,13 millions de dollars avec la première économie d’Amérique latine, selon la même source. Au premier trimestre 2020, les exportations marocaines s’étaient élevées à 204,49 millions de dollars, alors que les importations se chiffraient à 132,29 millions de dollars. Ainsi, l’excédent commercial en faveur du Maroc a grimpé au premier trimestre 2021 de 52,56% par rapport aux trois premiers mois de l’année dernière.

La Nouvelle tribune

Bientôt un nouveau projet de loi régissant la fonction d’Adoul.

Le ministre de la Justice Mohamed Benabdelkader a affirmé, à Rabat, que son département est en train de finaliser l’élaboration d’un nouveau projet de loi régissant la fonction d’Adoul. Répondant à une question orale sur « l’échange électronique des données avec les Adouls », présentée par le groupe du Rassemblement constitutionnel lors de la séance hebdomadaire des questions orales à la Chambre des représentants, le ministre a précisé que le nouveau projet de loi est élaboré en coordination et en concertation avec l’Instance nationale des Adouls. Ce projet comprend des dispositions juridiques à même de renforcer de nombreuses mesures liées à cette profession, qui relèvent de la transformation numérique, a-t-il noté.

Al Massae

Le phénomène des enfants abandonnés a alerté le ministère public

Le phénomène des enfants abandonnés a alerté le ministère public, qui a appelé à accorder toute l’attention et l’intérêt requis à la prise en charge des enfants abandonnés, au regard des attributions accordées au ministère public et qui lui permettent d’être présent dans le processus de prise en charge de cette catégorie d’enfants du début à la fin. Cet appel a été lancé dans une circulaire sur l’intervention positive du ministère public dans la prise en charge des enfants abandonnés. Les dispositions applicables à tous les cas de prise en charge concernent, selon la circulaire, la prise des mesures nécessaires afin d’inscrire dans les plus brefs délais les enfants abandonnés aux actes de l’état civil, de renforcer la coordination entre les parquets compétents, d’une part, et les services de l’état civil d’autre part, pour les naissances hors de la compétence du tribunal concerné et de travailler à élargir le cercle de suspension du jugement préliminaire en application de l’article 8 de la loi relative à la prise en charge des enfants abandonnés.