La revue de presse de ce vendredi 1er décembre

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La revue de presse du mardi 21 novembre
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Automobile: une filière intégrée pour le Maroc ; Ces mesures qui manquent à la Charte de l’investissement ; la sardine constitue près de 64% du total des captures effectuées annuellement ; le Maroc sera la plateforme électrique la plus compétitive et intégrée au monde ; Rabat: une ère nouvelle de la e-Santé se profile à l’horizon… Voici une sélection de sujets abordés par la presse nationale ce vendredi 1er décembre. 

L’Economiste

Automobile: une filière intégrée pour le Maroc

L’euphorie était de mise auprès des officiels, lors de l’inauguration de la 7è édition du salon de la sous-traitance de l’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile (AMICA), à Tanger. Le ministre a dressé un tableau positif quant au futur de la filière automobile au Maroc, malgré les aléas et les défis technologiques que suppose le virage vers l’électrique. Mezzour a annoncé que le pays allait devenir une puissance mondiale dans le domaine en réussissant à monter dans le moyen terme un écosystème complet et intégré en matière de batteries pour automobiles électriques. Selon le ministre, le Maroc travaillera depuis les ingrédients de base pour arriver au produit final, la batterie qui sera directement montée dans les voitures, « une prouesse que peu de pays ont réussi à accomplir », assure Mezzour. “Les usines de batteries installées au Maroc seront parmi les plus modernes au monde, dépassant même celles installées en Chine”, a-t-il annoncé, profitant de la forte affluence d’équipementiers et de donneurs d’ordre internationaux présents lors de cette édition du salon, la première depuis la fin de la pandémie.

L’Economiste

Ces mesures qui manquent à la Charte de l’investissement

«Un taux d’investissement supérieur à 30% du PIB mais dont le niveau de rendement en termes de croissance reste faible». Le constat n’est pas nouveau, il est relevé à chaque check-up de l’investissement. Cette fois c’est le Conseil économique, social et environnemental (CESE) qui revient à la charge. Il ne se limite pas uniquement à l’analyse des blocages et obstacles mais attire l’attention sur certaines fragilités liées à la Charte de l’investissement et au Fonds Mohammed VI pour l’investissement. Des dispositifs qui devraient encourager l’investissement et permettre au Maroc de migrer vers un modèle de croissance plus dynamique et plus inclusif.Dans son rapport 2022, le Conseil estime que la nouvelle Charte n’aborde pas explicitement la question de l’informel et ne prévoit pas de dispositifs pour favoriser la formalisation des unités concernées. Il propose la mise en place de mécanismes d’appui dédiés au niveau de la Charte et du Fonds Mohammed VI. Les critères de définition des projets stratégiques prévus dans la Charte (à l’exception du cas de l’industrie de la défense) gagneraient à être plus explicites. Ils devraient aussi être axés sur un meilleur ciblage des activités éligibles, sur la base de seuils bien déterminés et chiffrés.

Le Matin:

Mohamed Chaouki sur la grève des enseignants : «C’est aux syndicats de s’ouvrir sur les coordinations» 

Sur la crise qui agite actuellement le secteur de l’éducation nationale au sujet du nouveau statut unifié, le président de la Commission des finances publiques et du développement économique de la première Chambre, le député du RNI Mohamed Chaouki, est d’un avis sans nuance : le gouvernement ne discutera qu’avec les syndicats disposant de la légitimité en tant que partenaires sociaux, et c’est à ces derniers de s’ouvrir sur les différentes coordinations qui ont éclos dans le sillage de cette crise. Chaouki, qui était l’invité de l’émission « L’Info en Face », indique que les enseignants grévistes estiment que les syndicats agissent en collusion avec le ministère et exigent désormais que les différentes coordinations qu’ils ont constituées soient associées au dialogue, voire se substituent aux représentants syndicaux en vue de parvenir à un accord. Étant donné que cette option n’est pas possible, ces syndicats doivent se rapprocher de ces coordinations pour recueillir leurs revendications et les faire remonter au gouvernement, soutient-il.

L’Opinion

Sardine: le poids social d’un pilier de la sécurité alimentaire 

Aujourd’hui encore, la sardine constitue près de 64% du total des captures effectuées annuellement par la filière de la pêche halieutique. Capitalisant sur la présence de stocks importants et sur une industrie compétitive de transformation des produits de la mer, le Maroc était en 2022 à la tête des exportateurs de sardine en conserve au niveau mondial, avec un volume de 152.137 tonnes pour une valeur d’environ 5,9 milliards de dirhams. “Si la sardine continue à être un produit relativement abordable pour les populations marocaines, son prix était vraiment très bas durant le siècle passé. Dans certains ports, les pêcheurs avaient même pour tradition d’offrir gratuitement un certain volume de sardines aux plus démunis ou à ceux qui en faisaient la demande”, explique Pr Abdelatif Lahlou, anthropologue affilié à l’Institut national des sciences de l’Archéologie et du Patrimoine.

L’Opinion

Economie marocaine: L’OCDE table sur une croissance graduelle et une baisse de la dette

Au moment où l’économie nationale se redresse graduellement, l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) estime que le PIB devrait s’établir à 3,3 % en 2023, puis à 3,6 % en 2024, pour enfin atteindre 3,8 % en 2025. Des estimations qui rejoignent, plus ou moins, les estimations du HCP, du FMI, de Bank Al-Maghrib et même celles du PLF 2024. Le rapport de l’OCDE explique que cette croissance graduelle du PIB serait le résultat d’un rebond de la production agricole et du secteur des services, principalement le tourisme. La dette publique s’inscrirait également dans une tendance baissière, selon le même rapport, qui s’attend à une régression graduelle de l’inflation durant les deux prochaines années.

L’Opinion

Rabat: une ère nouvelle de la e-Santé se profile à l’horizon

La première édition de l’International e-Health Forum (Forum international de la santé digitale) a réuni 50 exposants, 20 start-ups et plus de 120 intervenants nationaux et internationaux. L’objectif de l’événement est de catalyser le progrès en santé digitale. Lors de son intervention à cette occasion, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Abdellatif Miraoui, a mis en lumière la mutation actuelle du domaine de la santé, semblable à d’autres secteurs, due à la propagation croissante des technologies numériques. Il a également souligné les impacts positifs potentiels, notamment l’amélioration de l’efficacité des soins de santé, l’accessibilité aux services de santé et la personnalisation des traitements. Axé sur le concept novateur de «HealTech», l’événement s’est déroulé dans un contexte marqué par une réforme approfondie du système de santé national et d’importants projets de digitalisation de la santé.

Al Bayane

Automobile: le Maroc sera la plateforme électrique la plus compétitive et intégrée au monde 

Le ministre de l’Industrie et du commerce, Ryad Mezzour, a souligné que le Maroc sera la plateforme électrique la plus compétitive et intégrée au monde. « Nous allons être la plateforme électrique la plus compétitive et intégrée au monde, qui servira non seulement nos futures gigafactories, mais également les gigafactories de toute la région », a affirmé le ministre, qui intervenait lors de la cérémonie d’ouverture de la 7ème édition du Salon de la sous-traitance automobile, placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI. Mezzour a, à cet égard, noté que le Maroc est en train de prendre à bras-le-corps la nouvelle transformation de l’industrie automobile qui basculera vers le 100% électrique d’ici 2030, avec un écosystème intégré depuis la chimie jusqu’à la construction de véhicules électriques ».

Al Bayane

Prix international de la femme d’exception : Rita El Khayat primée à Rome

L’écrivaine marocaine Rita El Khayat a été primée, mercredi soir à Rome, dans le cadre du Prix international de la femme d’exception « Stand out Woman », pour son engagement en faveur de l’émancipation de la femme aux niveaux national et régional. Fervente militante des droits de la femme, la psychiatre, anthropologue et poète marocaine a ainsi été récompensée par une  »mention spéciale’’ pour son parcours scientifique et littéraire remarquable et sa défense de la question féminine sur la scène nationale et méditerranéenne.

Al Massae

CDT : la décision du Conseil de la concurrence sur les sociétés pétrolières « n’était pas juste » 

Le bureau exécutif de la CDT a déclaré que la décision du Conseil de la concurrence concernant les sociétés pétrolières “n’était ni juste ni équitable », et qu’elle a été prise trop tard, « après 8 ans d’attente et d’atermoiement». Cette décision “sert les intérêts des entreprises de distribution » et a fait peu de cas de l’ampleur des graves préjudices causés aux droits des consommateurs, aux intérêts des professionnels et au grand public, qui ont subi de grandes pertes directes, estimées à environ 60 milliards de dirhams de 2016 à aujourd’hui, a-t-il ajouté. La question énergétique au Maroc doit être abordée selon une approche globale visant à renforcer la sécurité énergétique nationale et à fournir de l’énergie aux Marocains à un prix adapté à leurs revenus, estime-t-il, soulignant que le contrôle et la maîtrise des prix des carburants et des produits pétroliers au Maroc nécessite d’avoir du courage politique, de rompre avec l’économie de rente et les conflits d’intérêts et de faire preuve de patriotisme nécessaire pour abolir la libéralisation des prix des carburants et permettre à la Samir de reprendre ses activités suspendues depuis 2015.

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