La revue de presse de ce mercredi 28 février

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La revue de presse du mardi 21 novembre
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BEI : plus de 7,5 milliards de DH octroyés aux TPME marocaines en 4 ans ; Maroc-France : le processus de reconstruction sera progressif et de long terme ; Blocage des exportations en Europe: l’écosystème agricole en ébullition ; Médicaments: le premier impact de l’extension de l’AMO ; Betterave à sucre: une filière en pleine mutation … Voici une sélectiomn de sujets abordés par la presse nationale ce mercredi. 

Le Matin

BEI : plus de 7,5 milliards de DH octroyés aux TPME marocaines en 4 ans 

La Banque européenne d’investissement (BEI) renforce son partenariat avec les institutions financières marocaines pour soutenir les TPME dans le contexte post-Covid et des multiples chocs successifs. Entre 2020 et 2023, elle a alloué 686 millions d’euros de lignes de crédit, soit environ 7,5 milliards de DH, marquant une augmentation de 56% par rapport à la période 2016-2019. Cette initiative vise à stimuler l’économie et à faciliter l’accès au financement pour les entreprises marocaines.

Le Matin

Efficacité énergétique : l’AMEE charge le groupement PWC Advisory-Africa Climate Solutions d’élaborer des plans régionaux de décarbonation 

C’est parti pour le processus de préparation des plans régionaux d’efficacité énergétique et de décarbonation. L’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique a retenu le groupement de cabinets PWC Advisory- Africa Climate Solutions pour l’élaboration de ces feuilles de route. Ces dernières porteront sur 4 régions (Fès-Meknès, Rabat-Salé-Kénitra, Guelmim-Oued Noun et Béni Mellal-Khénifra) avec des déclinaisons sectorielles ciblant le transport, le bâtiment, l’industrie, l’agriculture et l’éclairage public.

Le Matin

Maroc-France : le processus de reconstruction sera progressif et de long terme 

Après plus d’un an de brouille diplomatique ayant conduit à une crise ouverte entre Paris et Rabat, la France et le Maroc amorcent, progressivement et prudemment, un rapprochement qui se veut annonciateur d’un partenariat de long terme. La visite à Rabat, lundi dernier, du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné, a permis de poser les premiers jalons d’une nouvelle relation apaisée, mais prenant en compte l’évolution du Royaume aussi bien sur le plan national qu’international. S’il faut du temps pour panser les plaies, les deux parties affichent une volonté sincère de rétablir la confiance.

Les Inspirations éco

Blocage des exportations en Europe: l’écosystème agricole en ébullition

Les manifestations des agriculteurs européens se poursuivent dans plusieurs pays de l’UE, entravant la circulation des camions marocains transportant les produits agricoles. Les producteurs et exportateurs de fruits et légumes, souffrent de l’augmentation des perturbations dans le transit des marchandises sur certains axes routiers entre le Maroc et l’Union européenne, via les territoires espagnol et français. Ces incidents sont liés à des actions non réglementaires émanant d’individus relevant de diverses associations, coopératives et syndicats agricoles. L’interprofession agricole, représentée notamment par la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des fruits et légumes (FIFEL) et l’Association marocaine des producteurs et exportateurs de fruits et légumes (APEFEL), appellent à réagir face à cette situation, et ce, après la mise au point de la COMADER.

Les Inspirations éco

Médicaments: le premier impact de l’extension de l’AMO 

Avec un chiffre d’affaires de 15,81 milliards de dirhams et 451 millions de boîtes écoulées en 2023, les ventes de médicaments en pharmacies d’officine sont dynamisées par l’intégration de millions d’assurés dans le régime AMO. Celles-ci sont en hausse de 4,5%. Ce qui est certain, c’est que l’impact de l’extension de l’AMO commence à se faire sentir tout doucement. Le médicament représente, en effet, 33% des dépenses de l’assurance maladie obligatoire. Cette part devrait augmenter dans les prochaines années au fur et à mesure que l’accès aux soins de la population ira en s’améliorant. Selon les estimations du ministre de la Santé, chaque Marocain consomme en moyenne 568 dirhams de médicaments contre 414 dirhams en 2013. En volume comme en valeur, Doliprane reste le médicament le plus vendu en pharmacie au Maroc.

L’Economiste

Les responsables judiciaires en formation 

Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) a organisé un séminaire de formation au profit des responsables judiciaires et leurs adjoints en coordination avec le ministère public et le ministère de la Justice. Cette formation de quatre jours va bénéficier à 191 nouveaux responsables et leurs adjoints. Pour ses promoteurs, ce séminaire traduit la ferme volonté des acteurs du système judiciaire d’accélérer sa transformation par l’amélioration de son fonctionnement, notamment à travers la digitalisation, la promotion de la bonne gouvernance et le renforcement de l’éthique. Le but est de parvenir à lui faire regagner la confiance des citoyens et des entreprises. Cette session de formation vise à développer les capacités managériales et approfondir les perceptions cognitives de ces responsables dans le domaine de la gouvernance judiciaire.

L’Economiste

Betterave à sucre: une filière en pleine mutation 

Pour atténuer l’impact de la rareté des précipitations et le stress hydrique, qui sévit depuis cinq ans, plusieurs pratiques culturales sont développées pour améliorer les rendements et assurer des revenus supplémentaires aux agriculteurs. C’est le cas pour la filière de la betterave à sucre qui pointe une production annuelle de 500.000 tonnes. Ce n’est pas pour demain. Toutefois, de multiples programmes sont mis en place pour y arriver et réaliser de meilleures performances que celles des deux dernières années (224.000 tonnes en 2023 et 321.000 tonnes en 2022). Pour y parvenir, la filière connaît une profonde mutation grâce aux apports de la digitalisation, l’agriculture de précision, le recours aux drones dans le traitement des plantes et leurs croissances végétatives, la création de cartes, l’amélioration de l’utilisation des intrants, la détection de maladies. Mais aussi par la réalisation de cours de champ pour étudier, suivre, analyser et améliorer le perfectionnement de ces nouvelles approches.

L’Opinion

Dualité avec les notaires, dépôts de consignation, statut légal… les Adouls appellent à la grève 

À partir du 28 février, les Adouls entament un mouvement de protestation pour dénoncer ce qu’ils estiment être “un manque de sérieux” de la part du ministère de la Justice vis-à-vis de leurs revendications. Les Adouls ont également exprimé leur indignation face aux déclarations du ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, qui, lors d’une session parlementaire tenue en janvier dernier, avait refusé catégoriquement d’accorder aux Adouls le droit de dépôt de consignation. Ces derniers appellent ainsi à une réforme globale de la profession, tout en insistant sur la dématérialisation, en plus de leur affranchissement du Juge des Affaires notariales. Une condition sine qua non, selon eux, pour remédier à la lenteur des procédures d’accomplissement des actes juridiques.

L’Opinion

Propriété industrielle et commerciale: le long chemin du Maroc vers l’innovation

En 2023, l’Oce Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale (OMPIC) a enregistré 2.802 demandes de brevets d’invention, dont seulement 271 sont d’origine marocaine, tandis que 2.531 proviennent de l’étranger. Un chiffre qui témoigne des lacunes du Royaume en matière Recherche et Développement (R&D), malgré la batterie d’initiatives publiques et privées lancées durant ces dernières années. Pour y pallier, les départements de tutelle mettent le paquet en améliorant le cadre légal relatif à la propriété industrielle, tout en accompagnant les jeunes dans l’innovation

Assabah

Le Parlement désavoue les détenteurs de terres collectives 

Les partis de la majorité se dirigent vers l’approbation d’un plan d’initiative, auquel devrait se joindre l’opposition, qui vise à évincer les parlementaires bénéficiaires des terres collectives, sur fond d’enquêtes menées par la Brigade nationale de la gendarmerie royale sur des dossiers impliquant de hauts élus. Les soupçons sont jetés sur des présidents de groupes et des détenteurs de postes sensibles à la Chambre des représentants, dont les noms ont été cités dans les plaintes portées par la Direction des affaires rurales du ministère de l’Intérieur au ministère public. La Brigade nationale de la Gendarmerie entend des dizaines de fonctionnaires et d’élus, ainsi que des agents d’autorité et des représentants des terres collectives soupçonnés d’être impliqués dans la falsification de documents ayant servi à l’acquisition illégale de terres collectives.

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