Brahim Ghali nie toutes les accusations à son encontre devant le juge

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Lors de sa première comparution devant la justice espagnole, le chef séparatiste a nié tous les faits qui lui sont reprochés, à savoir crimes de génocide, torture, enlèvements, meurtres et viols.

Brahim Ghali a refusé de répondre aux accusations à son encontre, ce 1er juin, dans sa déclaration par visioconférence devant le juge de l’audience nationale, Santiago Pedraz, rapporte La Sexta, citant des sources judiciaires.

Le chef du Polisario «n’a répondu qu’à son avocat», Manuel Ollé, lors de sa déclaration par visioconférence tenue à 10h00 depuis l’hôpital San Pedro de Logroño, où il est admis depuis le 18 avril et sous une fausse identité, poursuit la même source.

À noter que deux comparutions devant le juge espagnol sont programmées ce mardi, une à 10h00 et une autre 10h30 (heure espagnole). Le juge a par ailleurs refusé d’enquêter sur l’entrée du chef séparatiste sous une fausse identité sur le territoire espagnol.

Pour rappel, le chef séparatiste a accepté de comparaitre devant l’audience nationale, plus haute juridiction en Espagne, ce 1er juin par visioconférence.

La possibilité de comparaitre par visioconférence lui a été accordée par le juge Santiago Pedraz. Par le biais des tribunaux de Logroño, le juge a ordonné d’informer Brahim Ghali des plaintes contre lui pour génocide et autres crimes, après avoir reçu la confirmation de la police qu’il s’agissait bien de lui, bien que son hospitalisation se fasse sous une fausse identité.