Bougouma, le ministre burkinabé fier d'avoir fait ses études au Maroc.

D.R

Le ministre burkinabè des infrastructures, du désenclavement et des transports, Eric Bougouma, a exprimé sa «grande fierté» d’avoir pu poursuivre ses études supérieures au Maroc. Il a qualifié le royaume de «pays merveilleux où il est agréable de vivre, voire de s’y installer».
Le ministre des infrastructures bukinabé, Eric Bougouma a relevé dans une allocution lors de la cérémonie d’ouverture du salon des études marocaines de Ouagadougou être fier «d’avoir la chance de poursuivre ses études supérieures dans le Royaume du Maroc de 1993 jusqu’à l’année 2000». En 1995, le ministre avait obtenu un certificat universitaire d’études en droit, puis une licence en droit public (1997), tous avec mention «Bien» à l’Université Mohammed premier d’Oujda. Trois années plus tard, il a décroché un diplôme d’études supérieures approfondies en relations internationales à l’Université Mohammed V  de Rabat avec la mention «Bien».
Lors de cette manifestation, organisée par l’association des étudiants burkinabè au Maroc (AEBM) avec le soutien de l’ambassade du Maroc à Ouagadougou, Bougouma a salué cette initiative qui permet, selon lui, de jeter la lumière sur le parcours de ses compatriotes ayant pu faire leurs études dans le Royaume. Il a appelé les étudiants burkinabè désireux poursuivre leurs études dans le Royaume à faire preuve d’assiduité, de sens de responsabilité et de sérieux afin qu’ils puissent, à l’issue de leur formation, être au service de leur pays d’origine, comme ce fut son cas.
Dans ce sens, il a formulé le vœu de voir les étudiants burkinabè opter pour des branches et des spécialités en adéquation avec les besoins du marché du travail dans leur pays, soulignant que le Burkina aura besoin de ces cadres et de ces compétences qualifiées, formés au Maroc, appelés à contribuer ultérieurement au développement de leur patrie. Bougouma a estimé judicieux de voir l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI) augmenter le nombre de bourses accordées aux étudiants burkinabè.
Le Salon des études marocaines de Ouagadougou se poursuit ce dimanche avec des panels au cours desquels étudiants et membres de l’AEBM échangeront sur les modalités d’obtention d’une bourse de l’AMCI ainsi que les conditions y relevant dans la perspective d’études supérieures dans les écoles et université marocaines.