Les stars marocaines des réseaux sociaux dans le viseur de la DGI

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L’ombre du redressement fiscal plane sur certains influenceurs et stars marocaines des réseaux sociaux. Depuis quelque temps, la Direction générale des impôts (DGI) semble suivre avec intérêt le faste exhibé par ces derniers qui échappent à tout contrôle.

L’affichage ostentatoire des signes de richesse sur les réseaux sociaux semble avoir attiré des followers bien particuliers aux stars marocaines. Selon une information rapportée par Hespress, les agents du fisc suivent avec un intérêt tout particulier le train de vie fastueux étalé dans les stories et autres posts.

Pour la DGI, il s’agit de contrôler une activité qui échappe pour le moment à tout contrôle et dont les transactions se passent presque exclusivement en cash. Preuves à l’appui, les agents de la l’Administration fiscale parlent de montants s’élevant à plusieurs millions de dirhams. Des montants énormes qui ne sont pas soumis à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et qui ne sont pas justifiés par des factures.

Sans compter que les principaux concernés qui s’adonnent à ces activités ne déclarent pas leurs revenus annuels et emploient des assistants en dehors du cadre légal du Code du travail.

La même source a souligné que la plupart de ces « stars » apparaissent dans des vidéos, fréquentant les hôtels et restaurants les plus luxueux et portant des vêtements et des montres aux prix exorbitants au volant de voitures haut de gamme.

Des agissements que la DGI est déterminée à stopper en soumettant à la loi les transactions financières de ces « influenceurs ».