Standard & Poor’s demande plus de flexibilité du dirham contre une meilleure notation

Standard & Poor’s insiste auprès du Maroc pour passer à la deuxième phase de flexibilité du dirham pour un éventuel rehaussement de la note du pays.

L’agence de notation assure que si le Maroc passe à la deuxième phase de flexibilité du dirham, la note souveraine pourrait augmenter si «les perspectives d’assainissement budgétaires s’amélioraient sensiblement», rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition du 7 octobre.

Le wali de Bank Al-Maghrib Abdellatif Jouahri, a expliqué qu’il y avait « encore du travail à faire» et que les autorités marocaines étaient plus à même de choisir le bon moment pour lancer cette deuxième phase. Il ajoute qu’il attend l’élaboration du projet de loi Finance 2020 avant de prendre une nouvelle décision avec le ministère des Finances.

 

Lire aussi : Trump attaque le démocrate Biden, qui cherche à relancer sa campagne

 

Autre annonce importante, S&P maintient la note souveraine du pays à «BBB- / A-3» tout en relevant sa perspective de négative à stable. L’agence justifie son choix par la stabilité macroéconomique du pays: «Les perspectives sont stables, conciliant nos prévisions d’un nouvel assainissement budgétaire et d’une amélioration progressive de la position du compte courant au cours des deux prochaines années contre les risques pour la croissance économique dus à des défaillances structurelles internes ou à des chocs externes, tels que le ralentissement du commerce mondial».