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L’appel de Ghosn rejeté par la Cour suprême du Japon

La Cour suprême du Japon a rejeté l'appel de Carlos Ghosn contre sa détention, ont rapporté samedi des médias japonais, anéantissant les espoirs de l'ancien PDG de Renault-Nissan d'obtenir une libération anticipée.

Carlos Ghosn restera en prison jusqu’au 14 avril au moins

Arrêté un mois après sa remise en liberté, Carlos Ghosn restera en garde à vue au Japon jusqu'au 14 avril au moins pour répondre à de nouveaux soupçons de malversations financières.

Ghosn libéré en tenue d’ouvrier: son avocat reconnaît un « échec » désastreux

Carlos Ghosn sortant de prison en tenue d'ouvrier: un de ses avocats a reconnu vendredi "un échec" désastreux pour son image et s'est excusé pour cette idée qui devait permettre au magnat de l'automobile déchu de s'éclipser incognito.

Carlos Ghosn: libération sous caution autorisée, mais le procureur fait appel

Le bureau des procureurs de Tokyo a fait appel mardi de la décision du tribunal d'autoriser la mise en liberté sous caution de Carlos Ghosn, a-t-on appris auprès du tribunal de la capitale japonaise.

Carlos Ghosn change son équipe de défense

Carlos Ghosn, détenu dans une prison de Tokyo pour des malversations financières présumées a changé son équipe de défense, s'engageant à "rétablir son innocence"...

Ghosn livre les détails du projet qui aurait provoqué sa chute

Dans une interview aux Échos, l'homme d'affaires explique que ce projet, qui visait à intégrer Renault, Nissan et Mitsubishi, suscitait de fortes réticences chez Nissan. Pour l'éviter, le constructeur japonais lui aurait tendu un «piège» qui l'a conduit en prison.

Ghosn contre-attaque dans la presse en dénonçant « un complot » de Nissan

Carlos Ghosn, incarcéré au Japon pour des malversations financières présumées, s'est dit victime "d'un complot et d'une trahison" de la part de dirigeants de Nissan, opposés selon lui à son projet d'intégration entre Renault et ses alliés japonais. Il s'exprimait dans la toute première interview accordée dans la prison de Tokyo où il est détenu depuis son arrestation le 19 novembre, parue mercredi dans le quotidien économique japonais Nikkei. "Le projet d'intégrer" Renault, Nissan et Mitsubishi Motors avait été abordé avec le patron de Nissan, Hiroto Saikawa, en septembre 2018, a affirmé le dirigeant de 64 ans, disant n'avoir "aucun doute" sur le fait que les accusations portées à son encontre, qu'il a de nouveau rejetées, sont le résultat d'un "complot et d'une trahison". Nissan a aussitôt réagi en rappelant que M. Saikawa avait "déjà catégoriquement réfuté la notion de +coup d'Etat+". L'enquête menée dans le secret par le groupe depuis l'été 2018 a "mis au jour des preuves significatives et convaincantes de malversations", a ajouté le constructeur japonais dans une déclaration transmise à l'AFP. Dans son entretien, le magnat de l'automobile a par ailleurs balayé les accusations décrivant son règne de 19 ans comme "une dictature". "Les gens ont traduit leadership fort par dictateur, déformant la réalité pour se débarrasser de moi", a-t-il déclaré. Carlos Ghosn fait l'objet de trois inculpations pour abus de confiance et minoration de revenus aux autorités boursières sur la période 2010 à 2018. Lors de son unique comparution devant un tribunal le 8 janvier, il s'est dit accusé à tort. Ses avocats ont déposé plusieurs demandes de libération sous caution, mais la justice les a rejetées, mettant en avant un risque de dissimulation ou destruction de preuves et de fuite. Le Franco-Japonais-Brésilien a été révoqué fin novembre de la présidence des conseils d'administration de Nissan et Mitsubishi Motors. Il a par ailleurs démissionné la semaine dernière du groupe français Renault.

Renault: le patron de Michelin remplace Carlos Ghosn

Jean-Dominique Senard, le patron du français Michelin, deuxième fabricant mondial de pneumatiques, a été intronisé jeudi successeur de Carlos Ghosn à la tête du constructeur automobile Renault, et donc, théoriquement, de l'Alliance avec Nissan-Mitsubishi.

Après l’Etat français, Renault tourne officiellement la page Ghosn

Renault s'est officiellement mis en quête d'un successeur à Carlos Ghosn jeudi, au lendemain d'un appel de l'Etat français pour une nouvelle gouvernance, le PDG du constructeur français restant incarcéré au Japon probablement pour de longs mois.

Renault: l’Etat français lâche Carlos Ghosn et cherche son successeur

L'Etat français a officiellement lâché le PDG de Renault Carlos Ghosn mercredi, deux mois après son arrestation, et demandé la nomination d'un successeur dans les prochains jours pour prendre la tête du constructeur automobile. Détenu au Japon depuis le 19 novembre, Carlos Ghosn va ainsi perdre son dernier titre, celui de PDG de Renault, Nissan et Mitsubishi l'ayant révoqué du poste de président du conseil d'administration dès la fin novembre. "J'ai toujours indiqué, en rappelant la présomption d'innocence de Carlos Ghosn, que s'il devait être durablement empêché, nous devrions passer à une nouvelle étape. Nous y sommes", a déclaré le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, sur LCI. "Dans cette nouvelle étape, nous avons besoin maintenant d'une nouvelle gouvernance pérenne pour Renault", a-t-il ajouté. "J'ai demandé explicitement, comme actionnaire de référence, que le conseil d'administration de Renault soit convoqué dans les prochains jours", a-t-il aussi indiqué. "Nous souhaitons que ce conseil d'administration désigne une nouvelle gouvernance pérenne pour Renault", a souligné M. Le Maire. Alors qu'on lui demandait si cela signifiait que M. Ghosn allait être remplacé, il a répondu: "Tout à fait". Le ministre n'a pas précisé si le nouveau PDG prendrait aussi la tête de l'alliance avec les japonais Nissan et Mitsubishi: "Ce sera au conseil d'administration de lui dire exactement les contours de ses fonctions". Interrogé sur l'éventuelle candidature de Jean-Dominique Sénard, le président sortant de Michelin dont le nom circule comme possible président non exécutif de Renault, M. Le Maire en a loué les qualités sans se prononcer pour autant. "C'est un grand industriel, un homme qui a une conception sociale de l'entreprise et qui l'a démontré à plusieurs reprises", a-t-il déclaré, soulignant qu'il était aussi "un spécialiste du secteur automobile". Il a toutefois souligné que "l'Etat se prononcera sur la base des candidats qui lui seront soumis comme actionnaire de référence". Scénario le plus souvent évoqué, la direction de Renault pourrait être scindée en deux, avec un président du conseil d'administration d'un côté et un directeur général exécutif de l'autre, le nom de Thierry Bolloré, nommé il y a un an adjoint de Carlos Ghosn, revenant le plus souvent pour ce dernier poste. - Emissaires français à Tokyo - Au moment où les tensions affleurent entre Français et Japonais, le ministre a en revanche rejeté clairement une redistribution des participations au sein de l'Alliance, qui est devenue sous la direction de M. Ghosn le premier constructeur mondial. "Nous souhaitons la pérennité de l'alliance. La question des participations au sein de l'alliance n'est pas sur la table", a-t-il assuré. L'Etat français est le premier actionnaire de Renault, avec 15,01% du capital. Nissan en détient 15%, mais sans droits de vote en assemblée générale. Renault contrôle pour sa part 43% de Nissan, qu'il a sauvé de la faillite il y a près de 20 ans. Nissan possède par ailleurs 34% de Mitsubishi Motors, dernier venu dans l'alliance née en 1999. Dans ce contexte chahuté, plusieurs émissaires du gouvernement français dépêchés à Tokyo se sont entretenus mercredi avec des protagonistes du dossier Renault-Nissan. Participent notamment à ce voyage Martin Vial, directeur général de l'Agence des participations de l'État (APE), et Emmanuel Moulin, directeur de cabinet du ministre de l'Économie et des Finances, selon Le Figaro. Le patron de Nissan, Hiroto Saikawa, devait les rencontrer, a précisé à l'AFP une source proche du constructeur japonais. Carlos Ghosn, mis en examen notamment pour abus de confiance, a vu sa demande de libération sous caution de nouveau rejetée mardi et pourrait rester des mois en prison, ce qui rendait difficile son maintien à la tête de Renault dont il est toujours PDG. Parmi les dernières accusations de Nissan, le PDG de l'Alliance aurait reçu une rémunération de plus de 7 millions d'euros en 2018 de la part d'une filiale néerlandaise détenue à égalité par Nissan et Mitsubishi (NMBV), sans approbation des patrons de Nissan (M. Saikawa) et Mitsubishi (Osamu Masuko), a détaillé une source proche du dossier. bur-arz/im/ef/cam © Agence France-Presse

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