Vidéo. Rallye des Gazelles: retour sur l’étape des dunes, la plus redoutable

Dompter les dunes d’Erg Chebbi se présente comme le défi majeur de cette compétition. L’épreuve nécessite plus que tout la maîtrise de techniques de pilotage. Face à cette difficulté, les pilotes peuvent choisir entre trois parcours: X, Y ou Z, respectivement le plus ardu au plus facile. 

Il est 6h15 dans le bivouac général où les gazelles prennent leur petit-déjeuner. Ludovic Taché, directeur sportif, donne les derniers conseils pour cette étape cruciale qui intervient au milieu de la compétition. « Si vous êtes ensablés, aidez-vous. A plusieurs, la voiture n’est pas lourde ». « Vous avez le droit de vous suivre », rappelle-t-il.

En effet, cette troisième étape dans les dunes de Merzouga est l’unique étape où la solidarité est permise. Pour gérer la difficulté du terrain, les gazelles sont autorisées à se suivre et s’aider, contrairement aux autres étapes du rallye.

 

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Le principal risque? Le tankage, soit l’ensablement des roues les empêchant de rouler. Il faut aller prendre les planches en métal et les placer derrière les roues immobilisées, après avoir préalablement « jardiner » autour de la roue pour dégager la voie.

Et en ce samedi 24 mars, la qualité du sable est particulièrement défavorable. Très sec et léger, il ne permet pas un équilibre durable sur le sable. Certains équipages passeront-ils la nuit à la belle étoile? La validation de l’étape est conditionné par un retour au bivouac avant midi maximum.

 

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Côté Maroc, l’équipage 191 représenté par Léa Baudier et Alia Bouchama se hisse à la 11e place (+3) avec un résultat prometteur: 11,94 kilomètres en trop par rapport au kilométrage idéal. Une victoire pour Léa qui pensait «ne jamais y arriver» rapportent nos confrères de l’événement.