Vidéo. RAG 2019: l’étape marathon, le grand challenge

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Après cinq jours d’épreuves, les gazelles ont pris de l’assurance et apprivoisent de mieux en mieux la diversité des terrains qu’elles traversent. Ce n’est pas le moment de flancher, car l’étape marathon nécessite plus encore que les autres, patience et persévérance.

Pendant deux jours, elles doivent valider douze balises sur plus de 320 km en autonomie totale, sans assistance mécanique le soir, ni ravitaillement de carburant. Temps estimé: 17 heures jusqu’au bivouac d’arrivée Oulad Driss situé vers Mhamid EL Ghizlane, au sud-ouest de leur bivouac Mich Irdane de départ.

Diversité des terrains et fin pilotage

Les gazelles sont réparties sur six parcours différents. Chaque équipage n’a pas connaissance du parcours attribué aux autres et ce, afin de les empêcher de se suivre.

Pendant cette étape, les gazelles n’ont pas le temps de souffler. Sa principale caractéristique? La forte diversité des terrains rencontrés, souvent difficilement praticables, nécessitant ainsi un pilotage fin et adroit.

Des déserts de sable, de pierre, à perte de vue ponctués de collines rocailleuses et d’«herbe à chameaux» qui parsèment les dunes de l’Erg Chegaga. Voilà le genre de paysages majestueux que croiseront les gazelles.

A mi parcours, les gazelles plantent leur tentes pour une première nuit à la belle étoile. Un moment de partage et d’échange très apprécié par les gazelles qui se regroupent pour ne pas dormir isolées. L’ambiance est à la fête et à la détente après cette longue journée marathonienne. Chacune prépare son casse-croûte et toutes se partagent leurs spécialités régionales.

En cette seconde journée, ce sont les plaines sablonneuses de l’Oued Bou Haiara qui s’offrent aux compétitrices. La confiance entre pilote et copilote doit être totale pour contourner tous les pièges de navigation et les difficultés du terrain.

L’étape n°6, la dernière de ce rallye, comporte à nouveau deux jours de marathon jusqu’aux environs de Foumzguid.