Vidéos. Fusillade dans la banlieue new-yorkaise: au moins six morts selon la police

1112

Six personnes sont mortes dans une longue fusillade qui a duré plus de deux heures, mardi à la mi-journée, au coeur de Jersey City, une ville du New Jersey voisine de New York, ont indiqué les autorités locales.

 

Cité par des médias locaux, le chef de la police de cette ville de la banlieue new-yorkaise, Michael Kelly, a indiqué qu’un policier et trois civils avaient été tués, ainsi que les deux suspects soupçonnés d’avoir déclenché la fusillade à la mi-journée, dans un cimetière de la ville.

 

Deux autres policiers ont été grièvement blessés, a-t-il déclaré lors d’une conférence qu’il a tenue avec le maire de la ville en précisant qu’il s’agit d’un bilan provisoire et d’informations préliminaires.

 

Selon Michael Kelly, la fusillade qui s’est déclenchée dans un cimetière « s’est déplacée dans le quartier de manière rapide et continue. «Les suspects se sont déplacés pendant plusieurs heures dans le quartier», a-t-il soutenu.

Après le déclenchement de la fusillade, les deux tireurs se sont réfugiés dans une épicerie. C’est là qu’ont été retrouvés, après plus de deux heures de tirs, les corps des deux suspects et de trois civils, a indiqué Michael Kelly, sans donner plus de précision sur ces trois victimes.

Plusieurs vidéos montrent que la zone résidentielle de Greenville à Jersey City qui a été le théâtre de cette fusillade s’est transformée pendant plusieurs heures en une scène de guerre.

 

Armés jusqu’aux dents, des centaines de policiers venus de tout l’État du New Jersey et de New York envahissaient les rues pendant que des hélicoptères ont survolé le ciel, ont indiqué des médias américains.

 

Selon ces derniers, les écoles et hôpitaux des environs ont été bouclés dès les premiers coups de feu signalés, comme c’est la règle aux États-Unis en cas de fusillade. Les parents n’ont été autorisés à venir récupérer leurs enfants dans les écoles que vers 17h.

Selon un correspondant de la Map à Washington, les autorités locales ont assuré que rien «ne laisse indiquer la piste terroriste».