H24Info est un produit du groupe

    GEOMEDIA est l’un des groupes-médias les plus importants au Maroc avec 3 titres majeurs (Print et Web):

    Crée en 2013, H24Info s’est imposé comme le support-média francophone de référence auprès de lecteurs en quête d’une information fiable et instantanée sur le canal digital. H24 Info enregistre plus de 30 Millions de visites annuelle.

    Numéro dépôt légal : ص 2018/22

    Le Conseil constitutionnel algérien a officiellement retenu les dossiers de cinq candidats à l’élection présidentielle du 12 décembre, dont deux ex-Premiers ministres de l’ancien président Abdelaziz Bouteflika, a indiqué samedi son président.

    Les dossiers de Ali Benflis et d’Abdelmadjid Tebboune, deux ex-Premiers ministres de M. Bouteflika, ont été retenus par le Conseil, a déclaré son président, Kamel Feniche, à la télévision nationale.

    De même, ceux d’Azzedine Mihoubi, un ex-ministre de M. Bouteflika, Abdelkader Bengrina, ancien ministre issu d’un parti ayant soutenu M. Bouteflika, et Abdelaziz Belaïd, qui a fait partie d’organisations de jeunes ayant appuyé l’ancien chef d’Etat, a-t-il ajouté.

    Au total, 23 candidats avaient déposé leurs dossiers pour participer au scrutin.

     

    Lire aussi: Les Algériens de nouveau dans la rue contre la présidentielle de décembre

     

    M. Bouteflika a été poussé à la démission en avril sous la pression conjointe de la rue et de l’armée, mais l’Autorité nationale indépendante des élections (Anie) n’a retenu que cinq d’entre eux le 3 novembre. L’Anie a ensuite transmis sa liste de candidats au Conseil constitutionnel pour la rendre officielle, après d’éventuels recours.

    Selon M. Feniche, le Conseil a rejeté les recours déposés par neuf candidats.

    Déclenchée en février, le mouvement de contestation refuse que l’élection présidentielle soit organisée par le pouvoir, toujours aux mains d’ex-figures des 20 ans de présidence Bouteflika.

     

    Lire aussi: Vidéo. Dans la rue, les Algériens disent non à l’armée et sa présidentielle

     

    Vendredi, les manifestants ont rejeté les candidats à la présidentielle, perçus comme des « clones » de M. Bouteflika.

    Depuis la démission de M. Bouteflika, Abdelkader Bensalah assure l’intérim à la présidence mais c’est le chef d’état-major de l’armée, le général Ahmed Gaïd Salah, qui apparaît au grand jour comme l’homme fort du pays.

    Le pouvoir a dû annuler, faute de candidats, un premier scrutin prévu le 4 juillet.

    Share.

    Comments are closed.