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    Numéro dépôt légal : ص 2018/22

    Selon les informations du Parisien, quatre hommes, mis en examen, voulaient passer à l’action samedi, pendant l’action des «gilets jaunes».


    Profiter de la mobilisation policière autour du mouvement des «gilets jaunes» pour commettre un attentat. C’était, selon les informations du Parisien , le dessein de quatre hommes mis en examen pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle» et placés en détention, samedi dernier.
    En garde à vue, l’un des suspects avait expliqué vouloir commettre un braquage ce jour-là. Mais les enquêteurs estiment que la cellule souhaitait plutôt commettre une attaque terroriste. L’un d’entre eux aurait envoyé un SMS pour le moins inquiétant à sa petite amie: «Ça va saigner le 17 novembre». L’idée: profiter du désordre provoqué par les mouvements de protestation contre la hausse du prix du carburant et de la focalisation des forces de l’ordre autour de cette question pour passer à l’acte.

     
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    Les menaces ont été jugées suffisamment sérieuses pour que la Sous-direction antiterroriste (SDAT) interpelle trois des individus à Saint-Étienne, mardi dernier. Deux autres, actuellement incarcérés, avaient également été placés en garde à vue, dont le mentor du groupe. Sur les cinq hommes, quatre ont été mis en examen, a confirmé une source judiciaire au Figaro. La cinquième personne, qui n’a pas été déférée, est l’une des personnes extraites de prison.

    Un mode opératoire imprécis

    Selon Le Parisien, une arme de chasse et sept cartouches ont été retrouvées au domicile de l’un d’entre eux. Le groupe cherchait visiblement à se procurer une Kalachnikov. Les individus n’auraient pas caché leur radicalisation aux policiers et de la propagande djihadiste a été découverte chez eux.

     
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    Le mode opératoire, au moment des arrestations, semblait encore très approximatif. L’enquête concernant ces hommes avait été ouverte le 31 août dernier, bien avant le lancement du mouvement des «gilets jaunes». Selon une source judiciaire au Figaro, elle visait des «velléités de départ et l’évocation imprécise d’un passage à l’acte». L’utilisation de ce mouvement n’aurait donc été qu’une opportunité saisie par les terroristes présumés.

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