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    Numéro dépôt légal : ص 2018/22

    La ministre libyenne des Affaires étrangères Najla al-Mangoush a annoncé dimanche un début de retrait « très modeste » des combattants étrangers présents en Libye, pays qui tente de s’extraire d’une décennie de violences et de divisions. 

    « La nouvelle est vraie… C’est un début très modeste… et nous visons le départ d’un plus grand nombre », a déclaré Mme al-Mangoush au cours d’une conférence de presse au Koweït, en réponse à une question sur un début de retrait des mercenaires et combattants étrangers présents sur le sol libyen.

    « Nous cherchons à mettre en place une organisation plus grande et plus complète pour le départ des mercenaires, et c’est ce que nous chercherons à atteindre lors de la Conférence sur la stabilité de la Libye, qui se tiendra ce mois-ci », a-t-elle affirmé.

    La tenue en octobre de cette conférence internationale a été annoncée par le président du Conseil présidentiel libyen, Mohamed al-Manfi, qui n’a cependant pas précisé le lieu ou la date exacte de cette rencontre.

    En visite au Koweït, la cheffe de la diplomatie libyenne n’a pas précisé combien de mercenaires avaient quitté la Libye, ni la date du début de leur retrait.

    Selon l’ONU, plus de 20.000 mercenaires –russes, syriens, tchadiens, soudanais- ainsi que des militaires turcs se trouvent en Libye, pays pétrolier d’Afrique du Nord, menaçant le processus de paix lancé dans le sillage du cessez-le-feu conclu entre deux pouvoirs rivaux en octobre 2020 après des mois de combats.

    L’ONU, la Libye et plusieurs pays appellent sans cesse depuis des mois au retrait immédiat de ces mercenaires.

    La Libye, pays de quelque sept millions d’habitants, tente de s’extraire d’une décennie de chaos depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, renversé et tué lors d’un soulèvement populaire.

    Alors que le cessez-le-feu est globalement respecté, un gouvernement de transition unifié, formé sous le parrainage de l’ONU, s’est installé en mars à Tripoli. Il est chargé d’unifier les institutions et de mener la transition d’ici des élections législatives et présidentielle prévues le 24 décembre, conformément au processus politique onusien.

    Ce double scrutin, crucial pour l’avenir du pays, reste cependant hypothétique, en raison des divisions profondes qui continuent de faire rage entre les caciques libyens, notamment sur la rédaction de la loi électorale.

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