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    Numéro dépôt légal : ص 2018/22

    Deux Ivoiriennes ont été séquestrées, mises à nu et battues violemment, le 4 août dernier à Casablanca, par trois hommes soupçonnés d’être des Camerounais. Les autorités ivoiriennes ont réagi.

    Depuis quelques jours, cette affaire défraie la chronique au sein de la communauté subsaharienne au Maroc. Deux Ivoiriennes ont été séquestrées, mises à nu et battues violemment, le 4 août dernier à Casablanca, par trois hommes soupçonnés d’être des Camerounais. La bastonnade, qui a été filmée, a été ordonnée par une Camerounaise, qui serait l’employeuse des deux victimes.

    La vidéo de cette scène humiliante a fait surface sur les réseaux sociaux durant le week-end dernier, provoquant l’ire et l’indignation de la communauté ivoirienne basée au Maroc et ailleurs. Les Ivoiriens de Casablanca ont retrouvé l’instigatrice de la bastonnade (vidéo ci-dessous). Elle a été arrêtée dimanche à Casablanca.

     

     

    Quant à l’origine de la rixe, plusieurs versions sont avancées. Mais la plus récurrente fait état d’une brouille qui a éclaté entre les deux Ivoiriennes au «restaurant» où elles travaillaient pour la Camerounaise. Cette dernière les a alors expulsées, car cela n’était pas fait pour arranger son business. Les Ivoiriennes partent se réfugier chez un compatriote pour la nuit, mais leur patronne vient les chercher en feignant de leur avoir pardonné. Elles la croient, mais le regrettent vite. La Camerounaise s’attache les services de trois voyous qui leur infligent coups et humiliation.

    Alertées dès le lendemain de l’incident, les autorités ivoiriennes se sont saisies de l’affaire. Dans un communiqué publié le 9 août, le ministère de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur explique avoir dépêché le directeur général des Ivoiriens de l’extérieur à Rabat afin de «s’enquérir de la situation et proposer une assistance éventuelle». De son côté, l’ambassade de la Côte d’Ivoire au Maroc, qui suit au quotidien l’affaire, a entrepris les démarches nécessaires auprès des autorités marocaines en vue d’apporter une assistance juridique et médicale aux deux victimes.

    Quant aux bourreaux, ils sont toujours en fuite et « les enquêtes se poursuivent pour situer les responsabilités des parties en cause », conclut le communiqué.

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