Baccalauréat 2017: ce que risquent les fraudeurs

A quelques jours du début des épreuves du baccalauréat, le ministère de l’Education Nationale a publié un communiqué où il rappelle les nouvelles sanctions contre les tricheurs. 

Le ministère de l’Education Nationale annonce d’emblée la couleur: il fera tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher les candidats au baccalauréat de tricher pendant les examens et si cela ne suffit pas. Dans une circulaire diffusée hier, le département rappelle que la loi 13.02 enverra tout tricheur jusqu’à cinq ans en prison.

Ainsi, toute personne prise en flagrant délit de tricherie aux examens sera, en vertu de ce texte de loi, condamnée à une peine de prison qui peut aller de 6 mois à 5 ans de prison, en plus d’une amende comprise entre 5000 et 10.000 dirhams.

Seront ainsi sanctionnés, la présentation de documents falsifiés pour passer l’examen, la substitution d’une personne à un candidat, les fuites des épreuves, l’aide à un candidat dans la réponse aux questions de l’examen, mais aussi la vente des sujets d’examens.

Cette loi sévère a été votée suite au scandale des fuites des épreuves du baccalauréat sur les réseaux sociaux par les pages Tasribat l’an dernier, juste avant les examens.