M’dina bus s’explique au sujet de l’agression sexuelle d’une fille dans l’un de ses bus

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La compagnie de transport M’dina, exploitante d’un bus dans lequel s’est déroulé une agression sexuelle collective, a réagi à cette affaire via un communiqué.

Voici l’intégralité du communiqué publié ce lundi:

« Suite à la mise en ligne d’une vidéo montrant l’agression sexuelle d’une jeune fille à bord du bus par un groupe de jeunes délinquants, une enquête est ouverte pour situer les faits et poursuivre les responsables.

Les agresseurs ont été arrêtés dans la matinée du lundi 21 août.

Mdina Bus dénonce fermement l’agression sexuelle sur une jeune fille dans un bus par un groupe de jeunes délinquants, faisant l’objet d’une vidéo partagée sur les réseaux sociaux par les agresseurs eux mêmes.

Les responsables de Mdina Bus ont pris connaissance de cette vidéo dès qu’elle a été mise en ligne dans la nuit du 20 au 21 août et une cellule de crise s’est tout de suite constituée pour vérifier les faits et les situer, la vidéo n’indiquant ni le lieu ni la date des faits.

A l’heure actuelle, l’enquête est en cours en interne et en coordination avec la sûreté nationale pour croiser les images de ladite vidéo avec celles des caméras embarquées dans les bus afin de mieux cerner la situation, de définir les responsabilités et de poursuivre les agresseurs et toutes les personnes impliquées de près ou de loin.

Les premiers éléments de l’enquête ont montré qu’il s’agit d’une agression qui s’est déroulée vendredi 18 août et la sûreté nationale a pu remonter jusqu’aux agresseurs et les appréhender dans la matinée de lundi.

A ce stade, contrairement aux commentaires sur les réseaux sociaux, nous ne pouvons pas affirmer que le chauffeur n’a pas réagi. La durée de la vidéo (moins d’une minute) ne permet pas de déterminer s’il y a eu ou non réaction du chauffeur (intervention ou arrêt du bus). On voit clairement qu’à un moment, les agresseurs ont fini par abandonner et relâcher la victime et la vidéo s’arrête. L’enquête permettra d’en savoir plus sur ce qui s’est passé avant et après les images tournées et diffusées par les agresseur ».