Le chant des colibris, l’accélérateur de la conscience écologique

Le chant des colibris était de retour cette année pour une 2èmeédition qui a eu lieu ces 5 et 6 octobre à l’école Molière et dans le jardin Mohamed Abdou à l’initiative de l’Institut français de Casablanca et du collectif Colibris Maroc.

Ce weekend aux abords du jardin Mohammed Abdou régnait une ambiance festive et positive. Les familles se dirigent à l’intérieur de l’école Molière afin d’assister à une conférence avec la thématique « En quête de sens ». «On veut créer des synergies» entendons-nous au passage d’un ateliers recyclage, «l’objectif c’est que ça continue durant toute l’année, on a besoin d’éveiller les consciences» nous confie une maman.

Martin Chenot, directeur de l’Institut français de Casablanca nous explique le but de cette initiative lancée par l’Institut français de Casablanca et le collectif Colibris Maroc: «C’est un événement qui vise à réunir toutes les personnes qui sont sensibles aux questions environnementales et qui ont envie de s’impliquer dans leur vie quotidiennes afin de faire leur part, comme le dit la légende du colibris ».

 

 

À la question «Que peuvent-faire les Casablancais à leur échelle afin d’agir pour la planète ?», Kamal Attali, fondateur du collectif Colibris explique qu’il est nécessaire de baisser considérablement la consommation de plastique dans notre vie de tous les jours. Il conseille également de réfléchir à deux fois avant de prendre sa voiture et conclue qu’«il faudrait intégrer dans notre mode de consommation, l’aspect environnemental».