La revue de presse du vendredi 13 novembre

1768
DR.

Bientôt des salles de marchés dans les universités, le Maroc veut décarboniser son industrie, tensions à Guergarate… Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce vendredi :

L’Économiste

Bientôt des salles de marchés dans les universités.

Le projet est en préparation depuis au moins un an et permettra de démystifier les opérations boursières: une convention entre le département de l’Enseignement supérieur et la Bourse de Casablanca, afin de promouvoir la formation dans le domaine de la bourse et de la finance. L’accord, retardé par la crise de la Covid, sera signé ce vendredi à Rabat, entre le ministre de l’Education nationale, Saaid Amzazi, et le président du conseil d’administration de la Bourse, Kamal Mokdad. Des accords spécifiques seront ensuite signés avec les universités. Ils marqueront le démarrage effectif de la collaboration. « Cet accord constitue le cadre approprié pour promouvoir auprès des étudiants la culture boursière et l’éducation financière », relève Anas Bennani, directeur de la Coopération et du Partenariat au département de l’Enseignement supérieur.

Le Matin

Le digital, véritable catalyseur de la relance de l’immobilier.

Le digital est devenu aujourd’hui plus que jamais un outil incontournable pour la relance du secteur immobilier. C’est en substance le constat dressé par les professionnels du secteur lors d’un webinaire organisé par Avito, site d’annonce gratuites au Maroc, sur le thème « le rôle de l’écosystème digital dans la relance de l’immobilier ». Pour Abdelghani Yassa, président de l’Association des promoteurs immobiliers à Kénitra, la digitalisation a permis à la profession de maintenir le contact avec les clients et prospects pendant le confinement. « Au moment où tout a été mis à l’arrêt dans le secteur, le digital nous a permis de rester en contact avec les clients. Une fois que le confinement a été levé, nous avons pu concrétiser des ventes grâce à la prospection opérée via les réseaux sociaux », explique-t-il. Pour certains promoteurs, la crise sanitaire a été un véritable catalyseur pour la réorientation de l’outil marketing vers le digital.

Maroc le Jour

Quand Guerguerat devient un poste avancé d’Alger dans une guerre déclarée contre le Maroc.

Depuis l’adoption le 30 octobre dernier de la résolution 2548 du Conseil de Sécurité qui a mis fin à des années de contorsions internationales et d’incantations diplomatiques pour enfin privilégier, de manière explicite, le réalisme et le compromis en validant la proposition marocaine d’autonomie comme la seule solution crédible, l’Algérie, par polisario interposé, mène une guérilla contre le Maroc dans la zone démilitarisée de Guerguerat. Outre le blocage des passages menant vers la Mauritanie, les milices du polisario s’adonnent sous les ordres d’Alger à des activités de banditisme en détruisant chemins et sentiers et en menant des actes de provocation gravissimes à l’encontre des Forces Armées Royales et de la Minurso. A cette escalade armée, qui constitue une violation flagrante du cessez-le-feu décrété sous observation de l’ONU, s’ajoutent les philippiques poussives de l’agence de presse algérienne (APS) contre le Maroc.

Aujourd’hui le Maroc

Décarbonisation: le Maroc veut et va produire propre.

A l’échelle planétaire, c’est la course à la décarbonisation de l’industrie. Le Maroc se positionne déjà en tant que challenger dans ce domaine avec la possibilité de sécuriser des marchés actuels mais également d’en capter de nouveaux dans le monde post-Covid. Dans ce sens, la nouvelle stratégie industrielle a pour objectif de décarboniser la production industrielle en vue d’améliorer la compétitivité du secteur industriel marocain et renforcer son attractivité. Ce nouveau dispositif, qui cible un taux d’intégration de 80%, ambitionne d’inscrire le secteur industriel marocain dans une démarche d’innovation. Concrètement, les responsables ont déjà identifié trois chantiers stratégiques à mener d’ici 2023. Parmi ces chantiers, il y a notamment celui consistant à positionner le Royaume comme base industrielle décarbonisée et circulaire à travers la mobilisation d’une partie des énergies renouvelables du Royaume au service d’un ancrage industriel, la confirmation de la place industrielle du Royaume et la conquête de nouveaux marchés.

Akhbar Al Yaoum

PLF-2021: l’essentiel des amendements introduits par la Commission des finances.

La commission des finances et du développement économique à la Chambre des représentants a adopté, dans la nuit de mercredi à jeudi à la majorité, la première partie du Projet de loi de finances (PLF) au titre de l’exercice 2021, après l’introduction d’une série d’amendements, notamment l’augmentation du seuil de la contribution de solidarité pour les particuliers de 120.000 dirhams/an à 240.000 DH/an, soit 20.000 DH/mois et le maintien du taux à 1,5%, la prolongation, jusqu’au 30 juin 2021 et la réduction des droits d’enregistrement au profit des acquéreurs de logements et l’augmentation du montant de la base imposable à 4 millions de dirhams (MDH) au lieu de 2,5 MDH. A ceci s’ajoute la promotion de l’emploi des jeunes via l’étalement de la durée du travail de 24 mois à 36 et la condition de l’âge de 30 à 35 ans pour les employés qui bénéficieront de l’exonération de l’impôt sur le revenu (IR) et ce, pour leur premier emploi dans le cadre des contrats à durée indéterminée.

Al Ahdath Al Maghribiya

Le vaccin anti-Covid ne suscite « aucune crainte ».

« Les techniques utilisées pour le développement du vaccin anti-Covid ne diffèrent pas des processus classiques de fabrication des vaccins », a affirmé Abdallah Badou, professeur en immunologie à la Faculté de médecine et de pharmacie, relevant de l’Université Hassan II, à Casablanca, assurant par la même que l’incertitude quant à l’efficacité du vaccin contre le Coronavirus n’a pas lieu d’être. » Selon lui, plusieurs vaccins sont fabriqués suivant le même principe et ne présentent aucun danger sur la vie humaine, à l’exception d’une faible proportion de la population. En revanche, « les craintes seraient justifiées seulement si les techniques utilisées pour la fabrication du vaccin anti-Covid étaient nouvelles. », a-t-il nuancé.