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    Numéro dépôt légal : ص 2018/22

    Les défis du nouveau gouvernement; vers une opposition maigre; les transferts d’argent des MRE se portent bien… Voici les principaux titres développés par la presse hebdomadaire:

    Finances News Hebdo

    Pas de répit pour le nouveau gouvernement.

    Des tractations politiques sont menées à pas de charge pour la formation du nouveau gouvernement après les législatives du 8 septembre. Un gouvernement qui, pour répondre aux attentes des citoyens, devra s’attaquer à une panoplie de défis socio-économiques. Le nouvel exécutif doit en effet jongler entre la poursuite de la mise en place des chantiers structurants initiés par SM le Roi et la remise sur les rails d’une économie en convalescence fragilisée par la pandémie. Décidément, la tâche ne s’annonce pas facile dans ce contexte qui n’a rien à voir avec l’aisance des précédents quinquennats du PJD.

    Nouvelle Tribune

    Face à une coalition monstre, une opposition maigre?

    Une alliance gouvernementale « RNI-PAM-Istiqlal-USFP-MP- UC » se dessine. En effet, en ce début de semaine, le nouveau chef du Gouvernement désigné, Aziz Akhannouch, a entamé des négociations avec les partis du PAM (86 sièges), l’Istiqlal (81), l’USFP (35), le MP (29) et l’UC (18). Tous ces partis, et à l’exception de l’Istiqlal qui a demandé encore du temps pour consultation, n’ont pas caché leur forte ambition de cohabiter avec Akhannouch. Ce qui pourrait dans ce cas lui assurer une majorité confortable, soit un total de 350 sièges sur les 395 que comprend la Chambre des Représentants. Si toutefois Akhannouch arrive à s’entourer de tous ces partis, le Parlement marocain serait visiblement dépourvu d’une opposition à même de rééquilibrer les rapports de force au sein de l’institution législative. Les débats de fond feront certainement défaut!

    Challenge

    MRE: une performance inespérée en temps de crise.

    Selon les indicateurs mensuels des échanges extérieurs publiés par l’Office des Changes, les transferts de fonds effectués par les 5 millions de Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont augmenté de 45,6% à fin juillet 2021, atteignant 54 milliards de dirhams (MMDH), contre 37,1 MMDH durant la même période en 2020. Ces hausses de transferts s’expliquent, en premier lieu, par le fait que les migrants ont été globalement peu impactés par les effets de la crise dans leurs pays d’accueil, grâce aux mesures exceptionnelles de soutien budgétaire des Etats développés aux ménages et aux entreprises afin d’atténuer les effets de la crise. En second lieu, les restrictions aux voyages ont fortement limité le transport de devises par les voyageurs de manière informelle, au profit des canaux officiels.

    La Vie Éco

    Prix des biens de consommation: la hausse est justifiable, selon les professionnels.

    Les consommateurs marocains ont été surpris d’une hausse des prix des biens de consommation, dans les commerces et les épiceries. On déplore une progression des prix de l’huile de table de 20%, des lentilles de 50% le kilo, du thé de 10% et de la semoule de plus de 40%, entre autres. « Le marchand a le droit de vendre ses biens aux prix voulus”, mais “le timing est défavorable pour appliquer ces augmentations », déplore le président de la Fédération marocaine des droits du consommateur Bouazza Kharrati. En revanche, les professionnels justifient ces hausses par un changement de la conjoncture internationale. Ainsi, Mohamed Sebgui, directeur de l’office interprofessionnel des céréales et légumineuses, attribue ce renchérissement à la hausse des cours des matières premières et du fret maritime.

    Le Reporter

    La Cour des comptes a appelé les partis politiques à déposer leurs comptes de campagne, retraçant leurs dépenses électorales dans les délais prescrits par la loi.

    Elle a exhorté les mandataires de listes de candidature ou candidats, qui ont l’obligation de rendre des comptes de leurs campagnes électorales (état des sources de financement, inventaire des dépenses électorales et annexes), à déposer leurs comptes auprès de la Cour dans un délai de 60 jours, à compter de la date de l’annonce officielle des résultats définitifs du scrutin du 8 septembre 2021. Une plateforme web a même été mise en place pour faciliter cette opération.

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