La revue de presse du lundi 7 septembre

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Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce lundi:

L’Economiste

Nextronic: le protocole des caméras thermiques made in Morocco.

C’est une première au Maroc! La startup technologique Nextronic vient de dévoiler la première caméra thermique 100% made in Maroc. La cérémonie de présentation s’est déroulée en avant-première en présence du ministre de l’Industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy. «C’est une caméra thermique qui offre trois fonctionnalités: la mesure de la température, la détection du port ou non du masque et la reconnaissance faciale. Il s’agit d’un équipement avec des cartes électroniques développées et produites par Nextronic», explique Mohamed Benouda, associé et fondateur du fonds d’investissement ABA Capital. «Suite à la demande du ministère de l’Industrie, nous avons capitalisé sur le savoir-faire de Nextronic et travaillé les 4 à 5 dernières semaines sur la finalisation d’un prototype»), poursuit Benouda. L’appareil répond aux standards, de qualité, normalisation et calibrage.

L’Opinion

Indice mondial d’innovation: le Maroc 75 ème.

Avec un score de 28,97/100, le Maroc est 75ème parmi les 131 économies étudiées par l’édition 2020 de l’indice mondial de l’innovation (GII), dévoilé, par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI). Dans la région de l’Afrique du Nord et l’Asie occidentale, le Royaume est classé 10ème. Avec ce classement, le Royaume est maintenu parmi les pays les plus performants cette année en matière d’innovation, par région et par groupe de revenus. Comme l’Afrique du Sud, le Maroc présente une performance en matière d’innovation conforme aux attentes compte tenu du niveau de développement. Pour la 10ème année consécutive, la Suisse conserve la tête du classement. Elle est suivie par la Suède, les Etats-Unis, le Royaume-Uni puis les Pays Bas.

Al Bayane 

Présentiel ou distanciel, le Grand dilemme des familles.

L’actuelle rentrée scolaire, qui ne ressemble en rien aux précédentes, continue de susciter un large débat sur l’option à choisir par les familles pour l’éducation de leurs enfants: Entre enseignement distanciel ou présentiel, les jeux sont loin d’être faits. Un autre casse-tête qui prend le relais du bras de fer entre parents et écoles privées suite à la suspension des cours en mars dernier. Compte tenu de la situation épidémiologique instable au Maroc et du nombre élevé des cas de contamination au Covid-19, les parents ne savent plus sur quel pied danser pour trancher sur le sort de leurs enfants, surtout que la période du confinement où ils étaient appelés à suivre des cours à distance n’a pas été aussi heureuse. Un petit panel scruté dans la région de Casablanca illustre la délicatesse du choix pour les familles soucieuses, à la fois, de la protection des enfants et de la préservation de leur avenir. Les profondes divergences d’opinion constatées donnent une idée sur la complexité de la mission des décideurs appelés à concilier trois paramètres tout aussi importants l’un que l’autre: Santé des apprenants et des cadres, mobilisation des moyens appropriés et continuité de l’école.

Aujourd’hui le Maroc

Elections: pour les féministes, la parité c’est maintenant .

Mobilisation générale chez les féministes. A quelques mois des élections, la coalition «mounassafa daba» (la parité maintenant) s’active pour renforcer la présence des femmes dans les instances élues. En l’espace de quelques jours, le mouvement a rencontré le chef de gouvernement ainsi que plusieurs chefs de partis alors que d’autres rencontres avec des dirigeants politiques sont annoncées. Le mouvement veut ainsi promouvoir son livre blanc. Dans son mémorandum adressé au chef de gouvernement et relatif à la mise en œuvre effective de la parité institutionnelle à l’horizon 2030, la coalition dresse un état des lieux depuis l’adoption de la Constitution 2011 qui avait consacré la parité dans son préambule. Le mouvement veut ainsi faire entendre sa voix alors que le ministère de l’intérieur multiplie les rencontres avec les parties concernées au sujet des prochains scrutins.

Al Massae 

Les retards des résultats des tests Covid-19 augmentent les risques de décès.

Le ministère de la Santé a reconnu que le protocole sanitaire en vigueur actuellement augmente les risques de complications de décès et de propagation du coronavirus. Les professionnels de santé avaient déjà tiré la sonnette d’alarme sur ce sujet en soulignant que le retard dans la prise en charge des patients atteints de Covid-19 conduit à la complication de leur état de santé et du coup à leur décès. Par conséquent, le ministère de la Santé a récemment mis ce protocole sanitaire dans le but de réduire les délais de la prise en charge en commençant à prodiguer les soins nécessaires le plus tôt possible, tout en améliorant les conditions de la prise en charge. Dans une récente circulaire, le département de la Santé a fait savoir que le protocole révisé comprend notamment une mise à jour des définitions des cas d’infection au SARS-CoV-2 et de Covid-19 et du protocole de prise en charge.

Al Ahdath Al Maghribiya

Le patronat pour le report de la hausse du SMIG.

Prévu à partir du mois de juillet 2020, le relèvement de 5% du SMIG n’a pas été appliqué par toutes les entreprises. L’augmentation du SMIG était prévue par l’accord tripartite signé entre le gouvernement, le patronat et les syndicats en avril 2019. Un accord acté par un décret publié au Bulletin Officiel du mois de juin de la même année. Il prévoyait une augmentation de 10% du SMIG et du SMAG en deux tranches de 5% chacune. La première a été appliquée le 1er juillet 2019. La deuxième devait entrer en vigueur à partir de la paie de juillet 2020. Sauf que la crise du Covid est passée par là, changeant la donne pour les entreprises qui ont exprimé dès le mois de mai, par la voix du patronat, leur souhait de reporter l’application de cet accord.