La revue de presse du jeudi 20 août

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Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi:

Aujourd’hui Le Maroc 

La France exige un test PCR négatif de moins de 72h aux voyageurs en provenance du Maroc.

Après le retrait du Maroc de la liste des pays exempts de restrictions de voyage par l’UE, la France vient d’instaurer de nouvelles mesures aux voyageurs en provenance du Royaume. L’ambassade de France au Maroc a annoncé le mardi 18 août sur son site que «dans le cadre de la prolongation de l’état d’urgence sanitaire au Maroc et des nouvelles recommandations de l’Union européenne, de nouvelles mesures apportant des modifications en matière de déplacement ont été prises». Les ressortissants français, les Marocains résidant en France, ainsi que les étudiants marocains munis de visas long séjour, notamment, peuvent continuer de se rendre en France, à condition de présenter une autorisation de déplacement international, une attestation sur l’honneur ainsi qu’un test PCR négatif datant de moins de 72 heures. Ainsi, la présentation à l’embarquement d’un test PCR négatif, datant de moins de 72 heures, est désormais obligatoire, quelle que soit la nationalité du voyageur.

Covid-19: les agences de location de voitures au fond du gouffre.

Après le coup de frein brutal engendré par l’arrêt des activités durant le confinement, les loueurs de voitures peinent à se relever suite à cette traversée du désert. Chez les agences de location de voitures, le gouffre financier est profond et des dizaines de milliers d’emplois sont sur la sellette. Criblées de dettes et paralysées par les charges, les agences de location de voitures vivent une situation intenable. Certaines ont choisi de baisser le rideau tandis que d’autres tentent de survivre. Mohamed Alami, président de l’Association des loueurs d’automobiles sans chauffeur au Maroc (ALASCAM) explique que «plus de 60% des agences de location de voitures vont déposer leur bilan et presque 90% sont en cessation de paiement. C’est-à-dire qu’elles ont arrêté de payer leurs fournisseurs, les organismes de crédits et les banques. De même, plus de 6.000 dossiers sont devant les tribunaux et le processus de récupération des voitures par les sociétés de financement est en cours».

Maroc Le Jour 

Le gouvernement table sur une croissance de 5,4% en 2021.

Le projet de loi de Finances 2021 vise une croissance économique de 5,4 % contre -5% en 2020, selon une circulaire du Chef du gouvernement relative à l’élaboration du PLF2021. Cette prévision est basée sur trois priorités à savoir la mise en oeuvre du Plan de relance de l’économie nationale, la généralisation de la couverture sociale et la mise en oeuvre de l’exemplarité de l’Etat et tient compte de la conjoncture nationale et internationale marquée par les répercussions de la crise du covid-19, indique cette note adressée aux différents départements ministériels. La note se base aussi sur l’hypothèse d’un prix moyen du gaz butane à 350 dollars la tonne et d’une récolte céréalière moyenne de l’ordre de 70 millions de quintaux, précise la même source.

Al Massae

Le Coronavirus menace les stocks de sang.

La recrudescence des chiffres de contamination et de décès liés au coronavirus ont causé un manque inédit des donneurs de sang. Les centres de transfusion sanguine tirent, ainsi, la sonnette d’alarme, mettant en garde contre un arrêt cardiaque en l’absence de donneurs vu le manque cruel au niveau des centres et la demande accrue des unités de réanimation. Dans ce sens, la directrice du Centre régional de transfusion sanguine a lancé un appel de détresse pour le don de sang après le déficit enregistré dans les stocks. Outre Casablanca, les autres centres régionaux ont entamé des campagnes de sensibilisation pour expliquer que l’opération se déroule dans le respect strict des mesures préventives instaurés par les autorités dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19.

Assahraa Al Maghribia

Les frais médicaux liés à la COVID-19 sont remboursables par la CNOPS.

La Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS) remboursera au profit de ses assurés les frais des prestations médicales liées à la pandémie de la Covid-19. Cette décision a été prise au terme des consultations avec le ministre de l’Economie, des finances et de la réforme de l’administration, en consultation avec l’Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale en ce qui concerne la note de service n°23/2020 publiée le 12 août 2020, portant sur le remboursement et la prise en charge des prestations liées au virus, indique le ministère et la CNOPS dans un communiqué. A cet égard, une réunion se tiendra la semaine prochaine au niveau des commissions techniques issues de la Commission interministérielle de pilotage de la réforme et la gouvernance de la protection sociale, en présence des autorités gouvernementales concernées et des organismes gestionnaires de l’Assurance maladie obligatoire.