La revue de presse de ce samedi 29 août

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L’incendie de forêt à AL Haouz maitrisé, Ouazzane se dote d’un CHP, Méga-projet de déssalement à Chtouka: le premier tunnelier arrive…Voici les principaux titres développés par la presse nationale aujourd’hui. 

Libération
Al-Haouz : L’incendie de la Forêt domaniale de Ghiraya maîtrisé

Un incendie qui s’est déclaré jeudi dans la Forêt domaniale de Ghiraya relevant de la Commune Territoriale Aghouatim, (Province d’Al-Haouz), et qui a ravagé 54 hectares de massifs forestiers, a été totalement maitrisé vendredi matin, a annoncé la Direction Régionale des Eaux et Forêts et de la Lutte contre la Désertification du Haut Atlas. « L’incendie qui s’est déclenché jeudi à 15 heures dans la Forêt domaniale de Ghiraya, avant qu’il ne soit circonscris le même jour vers 21h et totalement maitrisé vendredi matin, grâce à une intervention terrestre efficace coordonnée par l’ensemble des intervenants », a indiqué la Direction régionale dans un communiqué, précisant que la superficie touchée est estimée à 54 hectares, avec 17.000 arbres de genévrier oxycèdre, 400 arbres de chêne vert et 200 arbres de pin d’Alep qui ont été touchés par le feu.

Ouezzane se dote d’un CHP

Les travaux de construction du Centre hospitalier provincial d’Ouezzane ont été lancés pour un investissement global d’environ 245 millions de dirhams. Le coup d’envoi des travaux de construction a été donné lors d’une cérémonie présidée par le gouverneur de la province d’Ouezzane, Mehdi Chalabi, en présence des responsables provinciaux du ministère de la Santé ainsi que des élus locaux. Ce centre hospitalier, qui sera construit sur un terrain de 7,94 hectares avec une superficie couverte de 31.340 mètres carrés, se veut un nouveau pôle de santé répondant aux besoins de la province d’Ouezzane et visant à améliorer la qualité de la prise en charge des patients. Avec une capacité d’accueil de 120 lits en hospitalisation et 34 places de jour, cet établissement a pour but d’assurer à la population de la province les prestations hospitalières de soins de premier et deuxième niveaux.

Aujourd’hui le Maroc
Mégaprojet de dessalement de chtouka : Le premier tunnelier arrive

Opération réussie de mise à quai du tunnelier émissaire marin de la station de dessalement de Chtouka, dont le taux d’avancement dépasse les 70%. Un premier tunnelier a été récupéré avec succès récemment au niveau du mégaprojet de dessalement de Chtouka dont les travaux avancent à un rythme soutenu pour être livré le mois de mars prochain, surtout qu’il s’agit d’un projet structurant très attendu au niveau de la région. Le projet Chtouka initié par le ministère de l’agriculture, des pêches maritimes, du développement rural et des eaux et forêts consiste en la mise en place des meilleurs procédés, technologies et équipements existants actuellement dans le domaine du dessalement de l’eau de mer et de la distribution de l’eau. L’ouvrage est construit avec des installations pour une capacité de 400.000 m3/j, équipé pour délivrer une capacité de 275.000 m3/j.

Al Bayane
Tanger : face à un relâchement patent, les autorités durcissent les contrôles

Tanger est, déjà depuis quelques semaines, au centre de toutes les préoccupations. Depuis la levée du confinement obligatoire, un relâchement s’est fait ressentir dans les quatre coins de la ville. Les autorités compétentes n’ont eu donc d’autre choix que de répondre par la fermeté. Augmentation des contrôles, limitation de la circulation…. Tanger la nocturne s’est découverte, en cette période d’état d’urgence sanitaire, un coté diurne. La ville, plus encore en période estivale, ne vit que la nuit, et se trouve à l’arrêt dès 23H. Une fois l’heure fatidique passée, il est impossible de se trouver ne serait-ce, qu’une miche de pain. Les épiciers ferment, tous, boutique. Mais une fois n’est pas coutume, des commerçants totalement inconscients des répercussions juridiques, ainsi que des risques sanitaires que cela représente, bravent l’interdit en vendant leurs produits sous le manteau.

Akhbar Al Yaoum
Mais où sont donc les respirateurs artificiels ?

Après la polémique sur la non utilisation par les hôpitaux des respirateurs artificiels fabriqués par des Marocains durant la période du confinement, le médecin urgentiste, Hicham Bahiri, qu’il ne s’agit pas d’un refus du ministère d’utiliser ces appareils, mais plutôt de la complexité des procédures administratives qui a retardé leur adoption et leur commercialisation. Intervenant lors d’une rencontre organisée par la Fondation Fondation Lafqui Titouani, en collaboration avec la Société Marocaine de Médecine d’Urgence, l’ancien directeur de l’Hôpital régional Moulay Abdellah de Salé, a ajouté que les respirateurs artificiels disponibles actuellement dans les hôpitaux sont suffisants ». De son côté, le professeur Azzeddine Ibrahimi, directeur du laboratoire Biotechnologie médicale à la faculté de médecine et de pharmacologie de Rabat, a relevé qu’avant la commercialisation de tout produit médical, il passe par 3 étapes: le développement, le contrôle du respect des normes et l’obtention de l’accord administratif. A cet effet, il a fait savoir que les appareils marocains sont dans la 3ème phase, à savoir la procédure de l’accord administratif de la part de la direction des médicaments et de pharmacologie.