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    Numéro dépôt légal : ص 2018/22

    Le détenu Soulaimane Raissouni, poursuivi en état de détention provisoire à la prison locale Ain Sebaâ 1 pour des accusations de viol et séquestration, chercherait à tromper l’opinion publique en observant une pseudo-grève de la faim, a indiqué, vendredi, la Délégation Générale à l’Administration Pénitentiaire et à la Réinsertion (DGAPR), précisant que ce dernier suivrait en réalité une diète.

    « Contrairement aux publications relayées par des sites de presse électronique qui prétendent que le détenu concerné observe une grève de la faim effective, ce dernier suit en réalité comme une diète, puisque dès son annonce de cette grève, il consommait des aliments (du miel et des dattes) et des toniques (supradyne) », souligne la même source dans un communiqué, ajoutant qu’il a même consommé deux fois de la soupe et du jus (respectivement les 22 et 23 mai 2021).

    Dès qu’il s’est aperçu que la consommation de ces aliments constituerait en soi une cessation flagrante de sa prétendue grève de la faim et dévoilerait ainsi son stratagème, il a refusé de continuer d’en consommer, explique le communiqué publié en réaction à ce qu’écrivent des proches parents du détenu sur les réseaux sociaux.

    En suivant ce régime sur conseil de ceux qui l’incitent à ne pas déclarer la cessation de sa pseudo-grève de la faim, il cherche à éviter les répercussions négatives d’une grève de la faim effective sur son état de santé et à maintenir en même temps un inlassable martelage médiatique pour tromper l’opinion publique en lui donnant à comprendre que le motif pour lequel il a été incarcéré est d’ordre politique et non de droit commun, relève la DGAPR, notant que cette tactique vise en fin de compte à mettre la pression sur l’autorité judiciaire pour qu’il obtienne une remise en liberté.

    Sinon « comment expliquer le fait que les indicateurs vitaux du détenu (glycémie et tension artérielle) constatés au quotidien par le service de santé du pénitencier et les résultats des bilans de sang dont il a bénéficié (en dates du 31 mai et 8 et 15 juin 2021) soient à chaque fois normaux ? », se demande la même source.

    En outre, « comment après une prétendue grève de la faim de plus de 70 jours arrive-t-il à parcourir toute une distance à pieds de sa cellule au bureau des avocats et avoir des échanges avec ses avocats pendant assez de temps et prétendre en même temps que son état de santé ne lui permet pas d’être présent à une audience judiciaire ? », s’interroge également la DGAPR.

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