La revue de presse du mercredi 26 février

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Spoliation: place au bilan. Coronavirus: le Maroc exporte ses masques. les chiffres du HCP sur la précarité au travail.Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mercredi. 

Le Matin
Spoliation: place au bilan

La Commission chargée du suivi du dossier relatif à la spoliation des biens immobiliers d’autrui a tenu sa première réunion au titre de l’année 2020. Une occasion de faire le bilan des trois années de son exercice, a souligné Mohamed Ben Abdelkader, ministre de la Justice, qui préside cette commission. C’était une occasion également pour revenir sur les recommandations et propositions qui ont été adoptées pour la lutte contre ce phénomène et explorer de nouvelles pistes pour renforcer ce qui a été entrepris jusque-là, en matière de lutte anti-spoliation, a ajouté Ben Abdelkader à l’ouverture de cette réunion. A cet égard, force est de constater que le bilan dressé est très rassurant. Il l’est tant au niveau des mesures et des dispositions prises qu’au niveau des résultats réalisés.

L’Economiste
Coronavirus: le Maroc réexporte ses masques.

La prévalence des cas d’infection de Coronavirus a poussé le gouvernement chinois à lancer une campagne d’importation massive de masques chirurgicaux. Par conséquent, les opérateurs marocains se sont positionnés pour répondre au marché chinois où les besoins se chiffrent en millions d’unités. Selon l’Association marocaine des professionnels des dispositifs médicaux, le Maroc compte deux usines de fabrication de masques. Selon Hassan Ziyat, manager à Pharcomedic, le marché des masques chirurgicaux se répartissait entre 15% à 20% pour la production locale, le reste était exclusivement importé. Le flux est maintenant inversé. Les distributeurs de dispositifs médicaux profitent de l’aubaine en réexportant les masques importés avant le début de la crise. Ce qui se traduit, au passage, d’une hausse des prix.

Aujourd’hui le Maroc
Les chiffres du HCP sur la précarité du travail

Selon le HCP, près de 15% des actifs occupés exercent un emploi non rémunéré, les ruraux (31,3%) plus que les citadins (3,1%) et les femmes (36,2%) plus que les hommes (9%). Les jeunes de moins de 25 ans sont plus touchés par le travail non rémunéré avec une part de 44,2%, contre 9,8% pour les adultes âgés de 45 ans et plus. Les non diplômés sont également plus touchés par l’emploi non rémunéré avec une part de 19,7% contre 9,5% pour les détenteurs d’un diplôme. Près d’un actif occupé sur 10 exerce un emploi de type occasionnel ou saisonnier, 11,6% en milieu rural et 7,4% en milieu urbain. Environ 4 actifs occupés sur 10 travaillent plus de 48 heures par semaine. La durée excessive de travail concerne les hommes (48,4%) beaucoup plus que les femmes (12,9%).