La revue de presse du lundi 24 février

1656
DR.

Genève: Le Maroc participe à un side-event sur la convention contre la torture. Le salariat, le statut privilégié. Financement participatif: l’Écosystème intègre « l’impact investing ». AMO : Plus de 10 millions de bénéficiaires, Dakhla dans le top 10 des meilleures destinations à visiter. Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce lundi. 

 

Le Matin
Genève: le Maroc participe à un side-event sur la convention contre la torture

Le Maroc, représenté par le ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme et des relations avec le Parlement, participe à un side-event organisé, à Genève, par l’Initiative pour la convention contre la torture dans le cadre des travaux de la 43ème session du Conseil des droits de l’Homme (CDH). Organisée sous le thème « Mise en œuvre de la convention contre la torture: les meilleures pratiques pour les institutions Étatiques », cette activité parallèle s’inscrit dans la continuité des objectifs de l’Initiative pour la convention contre la torture lancée par le Maroc et un certain nombre de pays amis pour soutenir la ratification et la mise en œuvre de ladite convention, selon un communiqué du ministère d’État chargé des droits de l’homme et des relations avec le Parlement.

 

L’Economiste
Le salariat, le statut privilégié.

A moins qu’un changement ne s’opère avec le programme Intelaka, monter son propre business n’intéresse pas trop les personnes à la recherche d’un emploi. L’année dernière près de 7 chômeurs sur 10 ont souhaité travailler en tant que salarié. Les proportions sont élevées chez les femmes autant que les hommes: 78,3% chez les premières contre 68,4% chez les seconds. Cette préférence pour le salariat est également importante chez les diplômés du supérieur: plus de 7 sur 10. Chez les non diplômés, le taux baisse à 64,9% mais reste important. Avec une population importante de primo-demandeurs et de chômeurs de longue durée, la préférence pour un secteur d’activité ne semble pas trop préoccuper.

 

Financement participatif: l’Écosystème intègre « l’impact investing ».

La finance participative connaît plusieurs défis notamment en matière de diversification des produits ou encore de refinancement. Le marché national recèle un fort potentiel, admet Fouad Harraze, DG d’Al Akhdar Bank. Les banques participatives restent sur un segment à forte capacité de croissance, pourvu que le coût du crédit soit attractif. Des efforts sont également à réaliser en termes de célérité dans le traitement des dossiers, qui traînent entre la signature des documents d’achat d’un bien, leur légalisation et le temps que la commission de la banque rencontre le concessionnaire, lors de l’achat d’une voiture, pour valider les transactions. En définitive, le secteur souffre de lourdeurs et paperasse, face à la banque classique qui est plus réactive dans le traitement des dossiers.

 

Aujourd’hui le Maroc
AMO : Plus de 10 millions de bénéficiaires.

Lors du Conseil d’administration, le directeur général de l’ANAM, Dr Khalid Lahlou, a présenté les chiffres phares du rapport annuel global de l’AMO au titre de l’exercice 2018. Le rapport fait état d’une population couverte de l’ordre de 10,1 millions de bénéficiaires. A fin 2018, les ressources de l’AMO ont été estimées à 12,37 milliards DH de cotisations et contributions. Quant aux dépenses, elles se sont chiffrées à 8,9 milliards DH dont 31,5% destinées aux médicaments. Le DG de l’ANAM a également fait savoir qu’à fin 2018, les deux régimes, à savoir la CNSS et la CNOPS, ont enregistré un excédent d’exploitation cumulé qui a atteint 36,07 milliards DH, soit 29,05 milliards DH à la CNSS contre 7,02 milliards DH à la CNOPS.

 

Tourisme : le CRT d’Agadir Souss-Massa accélère son virage numérique.

La région du Souss-Massa veut effectuer un véritable virage numérique pour mieux se positionner sur la toile à travers le lancement de la nouvelle plateforme interactive « Allsoussmassa.ma ». La digitalisation du tourisme au niveau de la destination Agadir est donc une mutation non seulement inévitable mais surtout souhaitable, tant pour moderniser l’image de cette région que pour donner un nouveau souffle à la machine touristique régionale. Les enjeux majeurs étant de contribuer à la création et le partage de contenu touristique et ce, en encourageant l’investissement à travers des idées innovantes au profit du secteur touristique dans la région.

 

Al Bayane
Dakhla dans le top 10 des meilleures destinations à visiter

L’agence de voyage australienne Intrepid Travel a classé Dakhla dans le top 10 des meilleures destinations à visiter en 2020, selon le guide touristique américain Lonely Planet. L’agence de voyage australienne encourage vivement les touristes à s’offrir une escapade à Dakhla mais aussi à Marrakech. La ville doit cette position à ses dunes de sable blanc, ses plages cristallines, ses fruits de mer et à l’hospitalité de ses habitants, souligne Intrepid Travel, notant que la ville s’impose progressivement comme une destination touristique de choix.

 

Akhbar Al Yaoum
Coronavirus: Ait Taleb appelle à une conjonction des efforts des pays africains

Le Maroc s’engage sur le plan continental, en mettant à contribution ses plateformes techniques, son expérience et l’expertise de ses ressources humaines, sous l’égide du Centre Africain pour le Contrôle et la Prévention des maladies (CDC-Afrique), a affirmé à Addis-Abeba le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb. Intervenant lors de la réunion ministérielle d’urgence de l’Union africaine sur l’épidémie du Coronavirus (COVID-19), Ait Taleb a souligné que cette urgence mondiale de Santé Publique impose une conjonction des efforts des pays du continent africain avec plus d’efficience des actions entreprises. Le ministre a mis en avant le dispositif mis en place par le Maroc à travers l’élévation du niveau de vigilance du Centre National d’Opérations d’Urgence de Santé Publique du Ministère de la Santé du vert à l’orange, l’activation du Poste Central de Coordination des actions du Secteur de la Santé avec celles du Ministère de l’Intérieur, la Gendarmerie Royale, la Santé Militaire et autres Départements concernés.

 

Crédit du Maroc: baisse de 13,6% du RNPG en 2019.

Le Résultat net part du Groupe (RNPG) du Crédit du Maroc (CDM) s’est établi, en 2019, à 508,8 millions de dirhams (MDH), en baisse de 13,6% par rapport à l’exercice précédent, en intégrant l’impact non récurrent du contrôle fiscal sur l’année 2019, a annoncé le directeur général adjoint du groupe en charge des finances, Karim Diouri. Après neutralisation des éléments exceptionnels 2018 (cession d’une partie du terrain des Arènes) et non récurrents 2019 (contrôle fiscal), le RNPG, au 31 décembre 2019, progresse de 7,3% à 546 MDH, a tenu à préciser Diouri, lors de la présentation des résultats financiers 2019 du Groupe, faisant savoir que le Directoire proposera à la prochaine Assemblée Générale la distribution d’un dividende unitaire de 18,70 DH contre 8 DH au titre de l’exercice 2018, soit un taux de distribution de 50,08%. Le résultat brut d’exploitation consolidé s’est amélioré, en 2019, de 5,4% à 1,11 milliard de dirhams (MMDH), en intégrant des charges générales d’exploitation (incluant l’impact non récurrent du contrôle fiscal en 2019) en hausse de 3,4%, selon M. Diouri, relevant que le coefficient d’exploitation s’est situé, en conséquence, à 53,8%, en amélioration de 49 points de base par rapport à 2018.

 

Al Massae
L’Intérieur veut rationaliser les dépenses

Le ministère de l’intérieur a donné des instructions aux régions, gouvernorat, provinces et communes les incitant à rationaliser certaines dépenses, notamment celles relatives au transport, aux voyages, aux frais de location, d’aménagement et d’ameublement des bâtiments administratifs et celles relatives à l’organisation de cérémonies, de conférence et de séminaires. Une circulaire du ministère insiste également sur la rationalisation de la consommation d’énergie dans les locaux des collectivité territoriales et de l’éclairage public.

 

Accord entre l’Education nationale et la fondation OCP

Un accord de partenariat a été signé entre le ministère de l’Education nationale et la fondation OCP pour l’équipement, en outils didactiques et pédagogiques, de 24 centres préparatoires pour les lycées des douze académies pédagogiques. Cet accord, qui sera mis en œuvre sur une période de trois ans, devrait bénéficier à 8.000 étudiants de lycées publics pour améliorer leurs conditions de réussite. Il est de nature à motiver davantage les étudiants pour qu’ils puissent réussir les concours d’accès aux grandes écoles d’ingénieurs, nationales et étrangères.