La revue de presse du samedi 27 février

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La filière des viandes rouges a généré 27 MMDH, bientôt 16 nouveaux postes de sécurité seront construits sur les autoroutes avant 2022, faut-il instaurer un SMIG régional ?, le cannabis en voie de légalisation au Maroc…voici les principaux titres développés par la presse nationale hebdomadaire:

La Vie Éco
Viandes rouges : la filière a généré un CA de 27 MMDH

Tout comme les autres filières, celle des viandes rouges a bénéficié d’un programme spécifique qui rentre dans le cadre du Plan Maroc Vert (PMV). Parmi ses objectifs : augmenter la production et donc la consommation, à travers l’amélioration de la productivité. Ainsi, le chiffre d’affaires (CA) généré par la filière a atteint 27 milliards de DH (MMDH), pour une valeur ajoutée de 15 milliards en 2019. Avec une production de 606.000 tonnes à fin 2019, la filière a réalisé un bond de 51,5% par rapport à 2008, année prise comme référence avant le PMV. Elle a accaparé de lourds investissements, de l’ordre de 1022 millions de DH (MDH), contre seulement 169 MDH sur la même période d’étude. Cette décennie a nécessité 44 millions de journées de travail et a affiché une productivité de 601 DH/jour de travail.

Sécurité routière : 16 postes de secours sur les autoroutes seront construits d’ici fin 2021

Le ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara, a procédé à l’inauguration du poste de secours autoroutier de Bouznika, qui s’inscrit dans le cadre du partenariat stratégique entre la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC) et la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM). La réalisation de cette structure vient en consolidation de la stratégie d’ADM en matière de sécurité autoroutière, qui s’appuie, d’une part, sur la mise en œuvre des moyens matériels, technologiques et humains nécessaires, et d’autre part, sur la collaboration étroite avec tous les acteurs qui interviennent sur le réseau autoroutier. À la fin de 2021, ADM et la DGPC auront construit et équipé 16 postes de secours sur le réseau autoroutier national, un dispositif permettant d’améliorer significativement la durée d’intervention des équipes de la Protection Civile sur le réseau autoroutier.

Telquel
Faut-il instaurer un SMIG régional ?

« La mise en place d’un SMIG régional, qui varie en fonction du niveau de vie, participera à réduire les disparités régionales et l’exode rural, en favorisant l’investissement dans certaines régions du Royaume qui connaissent déjà un ralentissement économique », a indiqué Khadija Zoumi, membre du comité exécutif de l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM). Aujourd’hui, les investissements sont concentrés au niveau des grandes villes, à l’image de Casablanca, Tanger et Rabat, et les travailleurs sont obligés de quitter leur ville d’origine, de se séparer de leurs familles et de supporter des charges supplémentaires liées aux déplacements et au loyer pour trouver un emploi, a-t-elle ajouté, notant que la mise en place d’une approche régionale garantirait par ailleurs les équilibres territoriaux et participerait au développement économique et social des différentes régions au Royaume.

Le Cannabis en voie de légalisation

La légalisation de l’usage du cannabis a fait l’objet de nombreux débats au Maroc ces dernières années. Entre défenseurs et opposants, le gouvernement s’apprête à examiner un projet de loi qui dessine les contours d’une légalisation en bonne et due forme. Le texte évoque en effet « des usages médicaux selon les normes internationales ». L’objectif étant de s’aligner sur les recommandations faites par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Le cannabis a en effet été reclassé par l’agence onusienne sous une forme « conforme aux développements scientifiques qui ont été démontrés ».

Finances News Hebdo
Le HCP et le SNUD renouvellent leur partenariat

Le Haut commissaire au plan, Ahmed Lahlimi Alami, s’est entretenu avec la coordonnatrice résidente du Système des Nations unies pour le développement au Maroc (SNUD), Sylvia Lopez-Ekra, des moyens de renforcer le partenariat stratégique entre les deux parties. Lors de cette entrevue, les deux responsables ont discuté du partenariat stratégique entre le Haut commissariat au Plan (HCP) et le SNUD dans le cadre de la coopération Maroc-SNUD 2017-2021 et engagé des réflexions pour le renforcer au titre du cycle entrant 2022-2026, indique-t-on dans un communiqué conjoint. Cette coopération s’est traduite notamment par l’innovation dans l’adaptation des outils de collecte des données et la production de rapports et notes décryptant l’impact du Covid-19 sur les ménages, les enfants, les femmes et les réfugié(e)s, ajoute-t-on.

Challenge
Le nouveau système d’aides sociales mis en place

Le début de l’année 2021 consacre l’amorce de la mise en place effective du processus de généralisation de la couverture médico-sociale. Ce chantier, qui s’étalera sur les cinq prochaines années, ambitionne de généraliser l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et les allocations familiales fin 2022, avant l’extension aux autres couvertures sociales, notamment la retraite et l’indemnité pour perte d’emploi, à l’horizon 2025. La généralisation de la couverture sociale universelle requiert des mutations profondes de la gouvernance de ce système. Il s’agit d’abord d’opérer une intégration des programmes épars et une cohérence globale du système afin de toucher toutes les personnes nécessitant une protection. De même, afin de réussir la généralisation de l’AMO, l’État a prévu de mettre en œuvre des mesures de consolidation et de renforcement du système national de santé via l’élargissement et la qualification de l’offre de santé, en vue de garantir l’égalité d’accès aux services de santé de base.

La Nouvelle Tribune
« Pour une Maison de l’histoire du Maroc » met en avant la mémoire du Maroc

L’Académie du Royaume du Maroc a présenté mercredi son ouvrage « Pour une Maison de l’histoire du Maroc » qui se veut un appel à la création d’une institution dédiée pour mettre en avant l’histoire multiséculaire du Maroc. Ce livre de 630 pages est une contribution scientifique de près de 30 historiens et chercheurs dans le domaine des sciences humaines, issus du Maroc, du Sénégal, des États-Unis et de France et qui se sont réunis le temps d’une conférence tenue en 2012 à Casablanca à l’initiative du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH). Ouvrage de qualité, richement illustré pour mettre en exergue les atouts du Maroc, « Pour une Maison de l’histoire du Maroc » a été publié en deux langues, français et arabe.