La revue de presse du jeudi 25 mars

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Simplification des procédures : les collectivités forment 5.000 fonctionnaires, Casablanca-Settat : des investissements pour 45,7 MMDH en 2020, L’obsession européenne pour l’immigration, Le transfert des MRE révisé à la hausse pour 2021…Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi:

L’Economiste
Simplification des procédures : les collectivités forment 5.000 fonctionnaires

Plus que quelques jours avant le lancement officiel du portail national des procédures administratives. C’est fin mars 2021 que le délai fixé pour l’enregistrement et l’authentification des procédures devra prendre fin. Une circulaire du chef du gouvernement, datée du 22 mars, appelle d’ailleurs les administrations à accélérer le processus de collecte des procédures afin de les mettre en ligne avant le 28 mars prochain. Sur ce portail seront publiés notamment les actes administratifs formalisés et approuvés par la Commission nationale de simplification des procédures et formalités administratives et les indicateurs afférents à leur traitement. La Direction générale des collectivités territoriales (DGCT) accompagne les collectivités pour la mise en œuvre de la loi 55.19 relative à la simplification des procédures et formalités administratives. En effet, la DGCT vient d’entamer la formation des formateurs et des fonctionnaires. Plus de 5.000 personnes sont ciblées par ces formations et la sensibilisation.

Casablanca-Settat : des investissements pour 45,7 MMDH en 2020

Malgré la pandémie, la commission régionale unifiée d’investissement (CRUI) de la région Casablanca-Settat a examiné 311 dossiers d’investissement. Les 159 dossiers ayant reçu un avis favorable totalisent un investissement global de 45,7 milliards de DH avec à la clé la création de 24.605 emplois. L’analyse de la répartition des projets d’investissement indique une prédominance des secteurs de l’industrie, du tourisme et des services. Au cours de son 3e conseil d’administration, tenu mardi 23 mars, le CRI de la région a dévoilé l’état d’avancement de son plan stratégique triennal 2020-2022, achevé à 47%.

Bayane Al Yaoum
L’obsession européenne pour l’immigration

La dimension humaine du partenariat stratégique entre l’Union européenne et le voisinage sud de la Méditerranée ne saurait être réduite à la seule problématique de l’immigration irrégulière, a estimé, mardi, Driss El Yazami, Président de la Fondation euro-méditerranéenne de soutien aux défenseur-e-s des droits de l’Homme (FEMDH). El Yazami, qui intervenait par visioconférence lors d’un échange de vues au Parlement européen sur la dimension « droits de l’Homme » du partenariat renouvelé de l’UE avec le voisinage méridional, a indiqué que cette dimension humaine est «contaminée par cette obsession» liée à l’immigration irrégulière.

Al Alam
Transferts MRE: BAM révise à la hausse ses prévisions pour 2021

Bank Al-Maghrib (BAM) a révisé à la hausse ses prévisions relatives aux transferts des Marocains résidant à l’étranger (MRE) qui devraient s’établir à 71,9 milliards de dirhams (MMDH) au titre de l’année 2021. Après avoir affiché une forte résilience en 2020, avec un accroissement de 5% à 68 MMDH, les transferts des MRE atteindraient 71,9 MMDH en 2021, puis 73,4 MMDH en 2022, précise BAM dans un communiqué sanctionnant les travaux de la première réunion trimestrielle de son conseil pour cette année.

Aujourd’hui Le Maroc
Bank Al-Maghrib : Après le e-dirham, les crypto-actifs

Le e-dirham, c’est du sérieux. En tout cas, Bank Al-Maghrib (BAM) est décidée à aller loin dans le dispositif mis en place pour la monnaie électronique de la banque centrale. Dans son point de presse habituel à l’issue du premier conseil d’administration de 2021 pour BAM, Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib, a livré de nouveaux détails concernant le dispositif spécial mis en place au cours des derniers mois. Première annonce, Jouahri annonce que BAM a mis en place non pas une seule commission, mais trois. «L’une pour la monnaie électronique de la banque centrale et les deux autres pour les crypto-actifs ainsi que le suivi des évolutions», explique le numéro un de la banque centrale du Royaume. «Nous ne voulons pas assister à une fracture entre ce qui se fait à l’étranger et le marché intérieur», a-t-il ajouté. Ainsi, BAM suit de très près les expériences étrangères dans des pays qui ont déjà lancé effectivement des monnaies électroniques.

Maroc le Jour
Nucléaire : lancement des activités du centre de formation de Maâmora

Le Centre de formation en sciences et technologies nucléaires, destiné à promouvoir des compétences qualifiées dans l’utilisation pacifique et durable des techniques nucléaires, a lancé ses activités mardi. Le lancement s’est déroulé à l’occasion d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Énergie, des mines et de l’environnement, Aziz Rabbah, au Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN) situé à Maâmora. Ce centre vise à enrichir le capital humain national, à travers la formation professionnelle et la contribution à la formation académique, pour permettre aux autorités et organismes nationaux et aux opérateurs socio-économiques de disposer de compétences qualifiées dans l’utilisation pacifique des techniques nucléaires de manière sûre et durable.

Libération
Afrique: le succès de l’industrialisation durable nécessite de combler plusieurs déficits

Le succès de l’industrialisation durable et de la numérisation des économies africaines demeurent tributaires de la capacité de l’Afrique à combler ses principaux déficits notamment, en matière d’infrastructures, de ressources humaines et de financement, a souligné, lundi, le ministre de l’Economie, des finances et de la réforme de l’administration, Mohamed Benchaâboun. Le responsable, qui présidait par vidéoconférence, en sa qualité de Président du Bureau sortant de la Conférence des ministres des finances, de la planification et du développement économique de la commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique (CEA), l’ouverture de la 53e session de la Conférence, a insisté sur l’importance de la mobilisation de nouvelles sources de financement innovantes, notamment dans le cadre de partenariats avec le secteur privé, ainsi que de l’implication plus active de la communauté financière internationale pour accompagner les pays africains dans leurs processus de transformation économique, indique un communiqué du ministère.