La revue de presse de ce vendredi 29 janvier

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Coopération maroco-américaine: 18 millions de dollars pour Béni Mellal-Khénifra, El Ferdaous veut renforcer la protection du patrimoine, les motivations des entreprises marocaines en Afrique, le sport emploie 240.000 personnes , des budgets débloqués pour le rural à Tanger, les mesures barrières au centre de la lutte contre le covid, … Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce vendredi :

 

Maroc le Jour
Coopération maroco-américaine : un programme de 18 millions de dollars à Béni Mellal-Khénifra

•. L’Ambassade américaine, à travers l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) a lancé, en partenariat avec la Wilaya de la région de Béni Mellal-Khénifra et le Conseil de la Région, un programme de 18 millions de dollars américains (180 millions de DH) visant à promouvoir un développement inclusif de la région, avec un focus sur la création d’opportunités économiques pour les femmes, les jeunes et les personnes en situation de handicap. Le programme « Développement Socio-économique Inclusif dans la Région de Béni Mellal-Khénifra » (ISED) qui s’étale sur une période de cinq ans (2021-2025) vise à soutenir la région dans la réalisation de ses priorités de développement, à travers le renforcement d’une gouvernance participative et l’amélioration des opportunités de croissance économique et de création d’emplois. Ce programme a été conçu en coordination avec l’USAID, la Wilaya et les acteurs de la région et ce, en adoptant une approche de co-création en vue d’assurer une appropriation par la région de ce programme et de ce fait sa pérennité.

 

El Ferdaous veut renforcer la protection du patrimoine au Maroc

 

•Le ministre de la Culture, de la jeunesse et des sports, Othman El Ferdaous, a insisté sur l’impératif d’actualiser l’arsenal juridique qui sert à protéger le patrimoine au Maroc. « Depuis 40 ans, nous avons eu, certes, suffisamment de recul pour comprendre les marges d’amélioration nécessaires pour faire évoluer l’arsenal juridique qui protège le patrimoine au Maroc, mais il faut que cette protection ne soit pas portée uniquement sur l’aspect immatériel et matériel, mais qu’elle s’étende au patrimoine mobilier ou immobilier », a-t-il souligné lors d’une table ronde, tenue sous le thème « La protection juridique du patrimoine culturel: enjeux et perspectives ». Il a également relevé que cette rencontre, initiée par le ministère, en partenariat avec la Fondation pour la sauvegarde du patrimoine culturel de Rabat, constitue une « dernière ligne droite avant l’introduction des nouveaux projets de loi de protection du patrimoine dans le circuit législatif pour leur adoption ».

 

Le Matin
Marrakech-Safi : partenariat stratégique pour la relance de l’investissement touristique

•. Le ministère du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport Aérien et de l’Economie Sociale, la Wilaya de la région Marrakech-Safi, la Société Marocaine d’Ingénierie Touristique (SMIT) et le Centre Régional d’Investissement (CRI) de la Région Marrakech-Safi ont signé, récemment, une convention de partenariat pour l’impulsion de l’investissement touristique dans la région de Marrakech-Safi. Cette convention s’inscrit dans le cadre des nouvelles dynamiques de relance post-Covid de l’activité socio-économique dans la région Marrakech-Safi, notamment du secteur touristique. « A travers cette convention, nous entreprendrons une veille économique et une planification stratégique au plus près des territoires, ce qui nous permettra notamment d’établir une banque de projets touristiques afin de mieux informer sur les différentes opportunités d’investissement dans chacune des provinces de la région », a expliqué Yassine Mseffer, Directeur Général du CRI Marrakech-Safi, dans une déclaration à la MAP.

 

Aujourd’hui le Maroc
Les principales motivations des entreprises marocaines en Afrique

• Globalement, les entreprises marocaines ayant choisi de s’implanter en Afrique voient en la croissance africaine une source d’opportunités. Il s’agit en effet d’un marché porteur où les potentiels de marge sont plus importants. Pour de nombreuses entreprises, il est plus facile de s’y développer, du fait que certains services sont peu proposés voire absents du marché. De même, l’Afrique représente un relais de croissance pour les entreprises ayant atteint une taille critique sur le marché marocain. L’accès aux matières premières ou la sécurisation de l’approvisionnement constituent également des motivations guidant l’action des entreprises marocaines. A cela s’ajoute également l’optimisation de la structure de coûts. Il s’agit là d’un des facteurs de développement les plus importants, notamment pour les entreprises de services qui sont en quête d’un coût de travail plus faible.

 

Sport : une source d’emplois pour 240.000 personnes

•. Le Maroc est le premier pays en Afrique en termes d’investissements dans le sport avec une contribution au PIB en croissance passant de 0,64% en 2008 à 1,1% en 2018. De même, le sport possède un fort potentiel, qui évolue et participe au développement socio-économique du pays. Autre donnée : la jeunesse marocaine (15-34 ans) est estimée à un tiers de la population selon les derniers chiffres du HCP, soit 11,7 millions de Marocains. Cette jeunesse représente une fenêtre d’opportunité pour le développement du sport en tant que filière économique pourvoyeuse d’emplois. Au Maroc, au-delà de la place prépondérante que le sport occupe dans la vie quotidienne d’une population relativement jeune, ce secteur a permis la création de 240.000 emplois, a relevé Bouchra Rahmouni, directrice de la recherche, des partenariats et des événements à Policy Center for the New South.

 

L’Economiste
Tanger: des budgets débloqués pour le rural

• Un bol d’air frais pour le développement du monde rural au niveau de la région Tanger-Tétouan- Al Hoceima. Le Conseil de la région vient d’annoncer la signature d’une convention pour le développement des communes rurales dans la préfecture de Tanger-Asilah et Fahs-Anjra. La convention d’un total de 180 millions de DH d’enveloppe budgétaire par chacune des deux préfectures s’étendra sur la période 2021-2023. Elle concernera le réaménagement de 16 centres ruraux dans l’objectif ultime de lutter contre les inégalités territoriales et sociales dans ces préfectures. L’un des premiers points est le renforcement des infrastructures et du cadre bâti en plus de l’amélioration de l’attractivité de ces centres ruraux. Parmi les projets qui seront lancés prioritairement, l’aménagement d’une route reliant Ain Dalia et Chraka dotée d’un investissement de plus de 15 millions de DH et d’une deuxième connectant Sahel Chamali et Sidi Yamani dont le budget dépasse les 11 millions de DH.

 

Équipements communaux : l’intérieur passe l’éponge sur les loyers

• Nouvelle piqûre de rappel du ministre de l’Intérieur aux walis, gouverneurs et présidents des collectivités territoriales sur l’occupation du domaine public communal et la location des équipements publics communaux. Le rappel concerne les dispositions prises en faveur des locataires durant la période du confinement : les marchés hebdomadaires, parking, etc. La consigne concerne les locataires ayant présenté une demande d’exonération de loyer en raison de l’impact négatif de l’état d’urgence et des mesures sanitaires sur leur activité. La circulaire du ministère de l’Intérieur limite la première exonération à la période allant du 24 mars au 9 juillet, mais à condition que les concernés justifient qu’ils ne sont pas parvenus à exploiter les équipements ou les domaines loués en raison de l’état d’urgence. Ce soutien se poursuit au-delà de la date du 9 juillet puisque les mesures d’urgence sanitaires et de restriction ont été appliquées en fonction de l’évolution de la situation sanitaire au niveau de certaines villes.

 

Al Massae
Pièces de rechange automobile d’occasion: des milliers de sociétés menacées de faillite

• Sur fond de crise de coronavirus, qui a eu un impact négatif sur l’économie nationale, des centaines de sociétés opérant dans le domaine de l’importation de pièces détachées d’occasion d’Europe sont menacées de faillite, après qu’une institution d’inspection leur a imposé un certificat de conformité de l’étranger. Selon des sources responsables au sein de la Fédération des importateurs de pièces de rechange d’occasion, plusieurs marchandises importées sont saisies au port de Casablanca, alors que d’autres importateurs de pièces de rechange se trouvent contraints d’attendre dans des pays européens après l’imposition d’un certificat de conformité des pièces importées.

 

Al Ahdath Al Maghribiya
Cinq universités pour mettre en œuvre le Bachelor

• Le ministère de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a décidé de mettre en œuvre, à partir de la prochaine année universitaire, le bachelor dans une première phase dans cinq universités modèles, pour inclure ultérieurement toutes les universités marocaines. Cette décision est intervenue après une réunion entre le ministre de l’Education nationale Saaid Amzazi et le ministre délégué chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, consacrée à l’examen des moyens de mettre en œuvre le bachelor. Ce nouveau système de la licence sera expérimenté d’abord dans l’Université Hassan II à Casablanca, l’Université Cadi Ayyad à Marrakech, l’Université Hassan I de Settat, l’Université Ibn Tofail à Kénitra et l’Université Sultan Moulay Sliman à Béni Mellal.

 

Hamdi: les mesures barrières sont la clé pour combattre le coronavirus

• Si la vaccination est le seul moyen de limiter la propagation de Coronavirus, car sans elle, le virus pourra encore muter et se propager, les experts de la santé et le ministère de la santé soulignent la nécessité de continuer à respecter les gestes barrières et les mesures arrêtées à cet effet, telles que le port de masques, le respect de la distanciation physique et les règles générales d’hygiène tout au long l’opération de la vaccination.Tayeb Hamdi, médecin et chercheur en politiques et systèmes de santé, souligne l’importance de continuer à respecter les mesures barrières après l’administration du vaccin et ce, jusqu’à ce que l’immunité collective soit assurée