La revue de presse de ce mardi 27 octobre

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Les chiffres inquiétants de covid-19 et les mesures trop timides,pas de Damane Oxygène et Relance en 2021, Jemaa el Fna attend la reprise, le Maroc, marché important pour Emirates… Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mardi:

 

Le Matin
Pas de Damane Oxygène et Relance en 2021

 

• L’État lève le voile sur la production prévisionnelle de la Société nationale de garantie et de financement de l’entreprise (ex-Caisse Centrale de Garantie). Cette dernière n’envisage pas de mécanismes de garantie Covid-19 en faveur des entreprises l’année prochaine. Les produits Damane Oxygène et Damane Relance sont déployés uniquement pour cette année. Ainsi, pour les produits Covid-19, environ 46,3 milliards de DH de garanties devraient être mobilisés en 2020 au profit des TPE, PME et grandes entreprises : 16,3 milliards pour Damane Oxygène et 30 milliards pour Damane Relance. En revanche, pour 2021, le budget prévisionnel réservé à la garantie des entreprises baisserait à 21,6 milliards de DH. C’est ce qui ressort du rapport sur les EEP, accompagnant le PLF 2021.

 

 

Le Tchad n’a plus aucune relation avec la pseudo « RASD » depuis 2006

• La République du Tchad n’a plus aucune relation avec la pseudo « RASD » depuis que le gouvernement tchadien a décidé, en mars 2006, de retirer sa reconnaissance de cette entité, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, de l’intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger, Amine Abba Siddick. Le ministre tchadien, qui s’exprimait lors d’un point de presse tenu à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a souligné que son pays avait, face à ce différend qui empoisonnait les travaux l’Union africaine, défendu le principe que le règlement du conflit autour du Sahara doit se faire exclusivement dans le cadre de l’ONU. Abba Siddick a réaffirmé, en effet, la position de son pays, exprimée par le président tchadien, Idriss Déby Itno devant l’Assemblée générale de l’ONU, en défendant l’idée que ce conflit doit être résolu dans le cadre d’un processus politique exclusivement onusien.

 

L’Economiste
Covid-19: chiffres inquiétants et mesures trop timides

 

• Pour les professionnels de santé, la situation épidémiologique aujourd’hui au Maroc ne constitue nullement une surprise. « Vu ce qui se passe un peu partout dans le monde, et surtout dans la sphère européenne proche du Royaume, cette flambée des cas, due aussi à la mobilité des gens, était prévisible », estime Dr Allal Amraoui. Pour cet expert, « le virus circule de manière active certes, mais plus ou moins de la même façon un peu partout au Maroc ». Ceci, parce que depuis plusieurs mois, aucune ville ou région n’a été véritablement confinée. Résultat : le virus est actif aussi bien à Casablanca qu’a Oujda, Tanger, Agadir, ou autres. Pour ce qui est des laboratoires d’ analyses biologiques au Maroc, ils réalisent un peu plus de 21.300 tests PCR au quotidien. Mais, le nombre de ces tests est très disparate d’une ville à une autre et d’une région à une autre. Si Casablanca cartonne, d’autres villes ne dépassent pas les 150.

 

Marrakech: pas de reprise sans Jemaa el Fna

• La vie culturelle reprend progressivement à Marrakech avec la réouverture de plusieurs lieux culturels de la ville. Après plusieurs mois de fermeture en raison de la situation sanitaire, les musées ont adopté de nouvelles conditions d’accès, respectant les mesures de distanciation et le port obligatoire du masque. Si les hôtels et les musées rouvrent progressivement leurs portes, rien en revanche n’est annoncée pour la place mythique de Jemaa el Fna. C’est ce qui a poussé des ONG, le Centre de développement de la région du Tensift (CDRI) et l’Association Grand Atlas à organiser en coordination avec la wilaya de la région Marrakech-Safi une campagne de dons. Ce fut également l’occasion de tenir un spectacle, encadré par les autorités, regroupant différentes troupes de la place pour faire sortir Jamaa el Fna de sa torpeur et soutenir matériellement les artistes de la place.

 

Aujourd’hui le Maroc
34.515 coopératives recensées à fin juin 2020

• La dynamique de création de coopératives au Maroc affiche une cadence soutenue ces dernières années. Leur nombre s’est accru de près de 120% sur la période allant de fin 2015 au premier semestre 2020. Un cap marqué par une nouvelle organisation juridique de ce tissu qui garantit, de façon directe, une autonomisation financière à 608.490 personnes. Ce chiffre représente, en effet, le nombre global des adhérents des 34.515 coopératives inscrites à fin juin 2020 au registre central géré par l’Office du développement de la coopération. Avec 433.733 adhérents, les coopératives agricoles sont actuellement au nombre de 21.976 groupements, soit un taux d’accroissement de l’ordre de 108,5% comparé à fin 2015. Le secteur de l’artisanat arrive en deuxième position avec 6.513 coopératives. Les coopératives opérant dans le secteur de l’habitat ont, en revanche, progressé de 6,5% sur ladite période, se situant ainsi autour de 1.219 unités et 51.036 adhérents.

 

Accessibilité dans l’espace public et l’habitat: où en est-on?

• Nos espaces publics ne sont pas adaptés aux besoins quotidiens de déplacement pour les personnes à mobilité réduite. Il suffit d’arpenter nos rues pour constater que la voie publique est un véritable parcours de saut d’obstacles pour les personnes ayant des problèmes physiques de mobilité. Néanmoins, l’application des règles d’accessibilité dans nos villes peine à se mettre en place. A cet effet, le ministère de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville a établi un guide d’application des règles d’accessibilité qui couvre les prescriptions techniques et recommandations pratiques à respecter dans les villes et les logements. Dans cette perspective, ce guide de 64 pages fait la liste d’une série de mesures à respecter dans la métropole au profit des personnes à mobilité réduite.

 

Akhbar Al Yaoum
Le Maroc, un important marché pour Emirates

• Le Royaume du Maroc représente un marché important pour Emirates sur le continent africain, a affirmé le directeur général de la compagnie au Maroc, Rashed Al Fajeer. « Le Maroc est un marché important pour Emirates en Afrique. La reprise de nos vols réguliers vers Casablanca témoigne de notre confiance dans cette destination et dans son fort potentiel de croissance, ainsi que notre engagement total à contribuer au développement du tourisme et du commerce dans le Royaume », a souligné Al Fajeer dans une interview. La compagnie a, en effet, repris officiellement, depuis le 18 septembre dernier, ses services passagers, à raison de trois vols hebdomadaires, vers Casablanca, a rappelé Al Fajeer, faisant état d’une demande croissante pour la liaison Casablanca-Dubaï et une forte dynamique de l’activité de fret depuis la métropole.

 

Rissalat Al Oumma
Le gouvernement va réformer les critères pour la nomination aux fonctions supérieures

• Après une décennie de l’adoption de la nouvelle procédure de nomination aux fonctions supérieures dans les administrations et les établissements publics conformément aux dispositions de la Constitution et de la loi organique n° 02-12 relative a la nomination aux fonctions supérieures objet de délibération en conseil du gouvernement, cette procédure a révélé des dysfonctionnements et insuffisances structurelles qu’il faut corriger. Dans ce cadre, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donné Ses Directives au gouvernement, a l’occasion de l’ouverture de la première session de la 5ème année législative de la 10ème législature, à opérer une révision profonde des critères et des procédures de nomination aux fonctions supérieures, afin d’inciter les compétences nationales a intégrer la fonction publique et à la rendre, in fine plus attractive. A cet effet, le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour concrétiser les Instructions Royales en vue de garantir le respect des principes constitutionnels notamment ceux relatifs a l’égalité des chances au mérite, à la compétence, à la transparence, à la bonne gouvernance et à la corrélation entre la responsabilité et la reddition des comptes, indique un rapport sur les Ressources humaines accompagnant le PLF 2021.