La revue de presse de ce mardi 25 mai

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Psychotropes: l’ordonnance sécurisée bientôt au Maroc, Covid-19: guéguerre en sourdine entre biologistes et pharmaciens, Les traiteurs veulent de la visibilité, Mesures restrictives et couvre-feu: Hammouchi veut resserrer la vis, RAM: l’immobilisation des avions coûte 2 milliards de dirhams par an…Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mardi :

Aujourd’hui Le Maroc
Psychotropes: l’ordonnance sécurisée bientôt au Maroc

La délivrance et la prescription des psychotropes au Maroc seront bientôt soumises à des règles plus strictes avec la mise en place de l’ordonnance sécurisée qui est infalsifiable. Le président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), Hamza Guedira, a confié au journal avoir reçu, lundi 24 mai, un projet de circulaire de la part du ministère de la santé où il devra donner son avis sur cette nouvelle mesure. «Sa mise en place devrait se faire très rapidement», indique le président du CNOP. Avec l’entrée en vigueur très prochainement de cette nouvelle mesure, aucune prescription des médicaments psychotropes ne sera autorisée avec une ordonnance ordinaire.

L’Economiste
Covid-19: guéguerre en sourdine entre biologistes et pharmaciens

La distribution du test antigénique Covid au grand public est à l’origine d’une tension sournoise entre les biologistes et les pharmaciens alors qu’elle n’est même pas autorisée par les pouvoirs sanitaires. À l’évidence, les biologistes s’opposent à la vente des tests dans les pharmacies non pas seulement pour des questions de périmètre professionnel, mais aussi en raison des enjeux économiques derrière ce nouveau produit. En effet, si les autotests sont vendus dans les pharmacies, les utilisateurs ne seront plus obligés de faire appel aux services des laboratoires qui facturent les tests Covid autour de 1.000 DH. La différence de prix est énorme: ces autotests, qui ont commencé à être importés au Maroc depuis le début de la pandémie, sont vendus pour le moment exclusivement aux médecins dans le cadre de la commande publique autour de 70 DH l’unité.

Les traiteurs veulent de la visibilité

Le bureau exécutif de la Fédération marocaine des traiteurs a tenu récemment sa réunion mensuelle à Casablanca avec notamment au programme l’examen des derniers développements du secteur. Les membres du bureau exécutif ont décidé à l’unanimité de demander au gouvernement d’élaborer un protocole de santé permettant le retour au travail, plus de visibilité sur la date de reprise des activités du secteur des traiteurs et de satisfaire la demande de la fédération relative à l’exonération et la réduction fiscale. Si les cafés et restaurants sont autorisés à ouvrir jusqu’à 23h, les traiteurs se sentent exclus.

Assahraa Al Maghribiya
Mesures restrictives et couvre-feu: Hammouchi veut resserrer la vis

Dans une note de service adressée aux wilayas de la sûreté nationale, la DGSN appelle à poursuivre la mobilisation pour garantir la stricte application de l’état d’urgence sanitaire et à assurer la sécurité des personnes et des biens. La DGSN a insisté également pour que les services de sûreté incorporent les nouveaux délais du couvre-feu à tous les plans d’action sécuritaire sur le terrain. Il s’agit notamment d’harmoniser les points de contrôle routiers avec les nouveaux horaires et de veiller à la surveillance des heures de fermeture ainsi qu’à la multiplication des patrouilles de police pour lutter contre la criminalité et renforcer le sentiment de sécurité.

Al Massae
RAM: l’immobilisation des avions coûte 2 milliards de DH/an

L’immobilisation de la majorité de la flotte de la compagnie Royal Air Maroc pourrait être maintenue à hauteur de 30% durant les prochaines années. D’après les prévisions, 40% de l’activité du trafic aérien pourrait être exploitée cette année. L’immobilisation de la flotte de la RAM coûte annuellement 2 milliards de DH.

Le Matin
Énergies renouvelables: partenariat entre le Cluster solaire et le CRI de Drâa-Tafilalet

Une convention de partenariat a été signée, à Casablanca, par le Cluster solaire et le Centre régional d’investissement (CRI) Drâa-Tafilalet, visant à soutenir les projets respectueux de l’environnement au niveau de cette région. En vertu de cette convention, le CRI Drâa-Tafilalet et le cluster solaire s’engagent, à travers cette collaboration stratégique, à mobiliser leurs intelligences, converger les efforts et mutualiser leurs moyens pour mettre en œuvre des actions majeures, à savoir une stratégie de développement régional de l’écosystème tout en se basant sur les partenaires locaux du Cluster Solaire et du CRI Drâa-Tafilalet, un programme entièrement personnalisé selon les besoins et le niveau de maturité des porteurs de projets qui vont bénéficier de diverses prestations, allant d’un cursus de pré-incubation à l’accélération en passant par l’incubation, leur permettant de bâtir et de développer leurs business.