La revue de presse de ce mardi 18 mai

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Les médecins du public en grève pour deux jours, Universités publiques: un pas vers l’autonomie financière ?, Covid-19: le Maroc bien parti pour contenir la pandémie, Assurance: les crèches sommées de jouer la transparence…Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mardi :

Al Massae
Les médecins du public observent une grève de 48H

Le syndicat des médecins du public (SIMSP) a appelé à observer une grève de 48 heures les 25 et 26 mai pour protester contre les tergiversations du gouvernement face à leur cahier revendicatif. Dans un communiqué, le syndicat a évoqué l’organisation d’un sit-in suivi d’une marche nationale à Rabat allant du ministère de la Santé à celui de l’Economie et des finances. Le bureau syndical souligne que les médecins demeurent mobilisés à réussir la campagne de vaccination contre le Covid-19 pendant les jours ouvrables. Le SIMSP demande au ministère de la Santé de supprimer la vaccination le samedi afin de ménager les ressources humaines mobilisées pour cette opération.

L’Economiste
Universités publiques: un pas vers l’autonomie financière ?

Les universités publiques restent soumises au fameux contrôle a priori des dépenses, une opération lourde et complexe, entraînant des retards monstres sur les projets, achats d’équipements, programmes de recherche… Qu’il s’agisse de subventions ou de recettes propres, chaque dirham est imposable à la même procédure. Dans son projet de réforme de la loi régissant le secteur, le département de l’Enseignement supérieur prépare une voie de sortie. “ Il revient au ministère des finances de revoir les dispositions de cette loi pour accorder aux universités plus de souplesse de gestion, dans le cadre de la bonne gouvernance et de la responsabilisation des présidents d’université, notamment en permettant un contrôle d’accompagnement, voire un contrôle a posteriori”, souligne le ministre de l’éducation nationale, Saaid Amzazi.

Énergie éolienne: l’ONEE s’associe aux Japonais et Français

L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a été autorisé d’être actionnaire à hauteur de 30% dans le Parc éolien de Taza. Le Chef du gouvernement a donné son feu vert à l’opération qui intervient dans le cadre d’un partenariat public-privé. Son décret a été publié au Bulletin officiel n° 6983 du 3 mai 2021. L’ONEE s’associe avec EDF (France) et Mitsui CO (Japan) dans la première tranche de ce projet de 150 MW. L’office va superviser et coordonner le projet notamment son volet intégration industrielle. Le Fonds Hassan II pour le développement économique et social est également dans le tour de table à hauteur de 5% du capital. Le Parc éolien de Taza s’insère dans le Programme intégré des énergies d’énergie renouvelable en 2030 renouvelables. Le Maroc vise 52% dans son mix énergétique.

Aujourd’hui le Maroc
Covid-19: le Maroc bien parti pour contenir la pandémie

La situation épidémiologique au Maroc s’est nettement améliorée. Durant la semaine du 10 au 16 mai, seulement 1.080 cas ont été enregistrés, un chiffre en baisse de 46%. Il en va de même pour le nombre de décès qui s’est établi à 26, en régression de 40,9%. Selon l’épidémiologiste Jaâfar Heikel, les indicateurs de circulation ainsi que les indicateurs de gravité ont considérablement diminué depuis plus de 3 semaines. Parmi les indicateurs dits de gravité, le Dr Heikel fait observer que le taux de létalité est actuellement de 1,7% contre 2,4% au niveau mondial. Ainsi, le Maroc enregistre un taux de létalité parmi les plus bas au monde. Actuellement, les cas actifs sont moins de 2.700 alors qu’il y a encore quelques mois, le Maroc avait enregistré en novembre et décembre 2020 entre 45.000 et 48.000 personnes sous surveillance.

Assurance: les crèches sommées de jouer la transparence

Tour de vis dans l’enseignement privé. La Chambre des représentants examine dans les prochains jours une proposition de loi instituant de nouvelles règles pour le fonctionnement des crèches. Dans le détail, le texte vise à amender le statut général des crèches dans le pays. Devenues incontournables pour de nombreuses familles ces dernières années, certaines crèches sont de plus en plus critiquées pour les tarifs pratiqués jugés importants, mais également et surtout pour les droits d’assurance imposés avant l’inscription ou la réinscription. La proposition de loi déposée par le groupe socialiste introduit des changements importants. Ainsi, le nouveau texte impose aux établissements concernés de fournir obligatoirement le contrat d’assurance aux familles. Le but est de permettre aux tuteurs de connaître leurs droits et obligations.

Maroc le jour
Tanger: 590 MDH pour 16 établissements de formation professionnelle

Quelque 16 établissements de formation professionnelle sont en cours de création dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, avec une enveloppe budgétaire d’environ 590 millions de dirhams (MDH). Ces projets s’inscrivent dans le cadre du deuxième projet relatif au développement et à la diversification de l’offre de formation professionnelle, dans le sillage du portefeuille de projets de mise en œuvre des dispositions de la loi-cadre n° 51.17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique. Selon un exposé présenté récemment lors de la rencontre régionale de coordination sur la mise en œuvre des dispositions de la loi-cadre n° 51.17, la Cité des métiers et des compétences (CMC) de Tanger figure en tête de liste des projets qui devraient réaliser un « saut qualitatif » dans le système de formation professionnelle au niveau de la région.

Al Ahdath Al Maghribiya
Inauguration à Kénitra du club équestre de la Sûreté Nationale

Le club équestre de la Direction générale de la Sûreté Nationale (DGSN) à Kénitra a été officiellement inauguré à l’occasion de la commémoration du 65e anniversaire de la création de la Sûreté Nationale. L’inauguration de ce nouvel édifice, qui traduit la volonté de la DGSN d’intégrer le cheval dans l’action policière en renforçant et en développant les compétences professionnelles de ses cavaliers, s’est déroulée en présence du Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, qui était accompagné des directeurs centraux de la DGSN et de la DGST et de l’ensemble des préfets des régions du Royaume. S’étendant sur une superficie globale de 10 hectares à proximité de l’Institut Royal de Police à Kénitra, le club équestre de la Sûreté Nationale permettra aux cavaliers de la DGSN de mener à bien les missions policières quotidiennes qui leur sont dévolues, notamment celles se rapportant aux patrouilles montées, aux interventions dans les espaces d’accès difficile et sur les plages, et à la participation aux grands services d’ordre tels que les manifestations sportives et les grands événements accueillant un public très important en nombre.