La revue de presse de ce jeudi 7 janvier

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Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi :

 

L’Economiste
Med : une nouvelle ligne pour desservir Motril

• Tanger. Un nouvel opérateur maritime s’apprête à entrer en service au niveau du détroit. Il s’agit de la compagnie Morocco Cruise Line ( MCL) qui vient d’annoncer la mise en place d’une ligne connectant le port espagnol de Motril à Tanger Med. Même si aucune date d’entrée en service n’est annoncée, la ligne prévue sera affectée tant au transport de marchandises qu’à celle des passagers, dès la réouverture des frontières. Cette future connexion permettra de renforcer les liens maritimes du port Tanger Med avec le sud de l’Espagne, en particulier le port de Motril. Ce dernier est déjà connecté avec le Maroc via les compagnies FRS et Armas qui desservent Tanger Med et Nador. La première connexion avec le Maroc a été mise en place en 2016.

 

Tabac : le principe du prix plancher fait son entrée

•. Les fumeurs devront s’habituer à la nouvelle politique tarifaire amorcée par le ministère des Finances depuis le 1er janvier. Elle consiste à pousser les distributeurs du tabac à appliquer un prix minimum de 22 DH avec pour objectif de réguler l’accès à la cigarette. Les nouveaux tarifs, en vigueur depuis le début de l’année, sont une résultante de l’examen de la structure des prix réclamée par la commission d’homologation. L’objectif étant de déterminer les coûts de production, la marge bénéficiaire et surtout l’enjeu fiscal de chaque marque de tabac. A noter que le gouvernement avait adopté, il y a quelques années, une loi interdisant la vente des paquets de cigarettes de dix unités qui étaient à la portée des fumeurs.

 

Maroc le Jour
El Khalfi : la décision US n’est pas conjoncturelle

•. La décision américaine de reconnaître la souveraineté du Maroc sur son Sahara aura un grand impact sur ce dossier, notamment sur les plans politique, économique et géostratégique, a affirmé mercredi Mustapha El Khalfi, ancien ministre de la Communication et président de la Commission du Sahara au sein du Parti de la Justice et du Développement (PJD). Dans une interview avec le site d’information « le360.ma », El Khalfi a souligné le caractère « historique » de la décision américaine, relevant que « la cause nationale vient de connaître un grand développement et une grande mutation puisque les États-Unis ont récemment informé l’ONU que désormais leur gestion de ce dossier s’identifie aux paramètres consécutifs à leur reconnaissance du Sahara marocain ». Ceux qui misent sur un revirement de la position américaine, après l’arrivée au pouvoir de Joe Biden, « ont tort », a dit l’ancien ministre, estimant qu’ »il est improbable et difficile que la décision du président sortant, Donald Trump, soit revue par les démocrates conduits par le président élu, Joe Biden ».

 

Le site Eurasiareview : le « polisario » a subi de sérieux revers en 2020

•. Le « polisario », un groupe séparatiste armé en Afrique du Nord, manipulé par l’Algérie, a subi une série de revers sur de nombreux fronts en 2020, écrit le portail d’informations « Eurasiareview ». « Avant 2020, +le polisario+ saignait déjà abondamment car il avait perdu son soutien au niveau international ainsi qu’au sein même des habitants sahraouis », relève l’auteur de l’article, le journaliste Veeramalla Anjaiah, basé à Jakarta. L’Algérie, principal acteur qui soutient et finance le polisario, est en mauvaise posture, a jugé l’analyste, soulignant qu’Alger avait essuyé de multiples crises, y compris le mouvement de protestation du peuple algérien, le Hirak en 2019, sa pire crise économique déclenchée par une dégringolade sans précédent du prix du pétrole et une grave crise sanitaire due à la pandémie de la Covid-19. « Actuellement, l’Algérie n’est plus en mesure de fournir des millions de dollars et des armes au +polisario+, comme elle l’avait fait dans le passé », a fait observer Anjaiah dans son analyse.

 

Aujourd’hui le Maroc
Une exposition marocaine aux États-Unis dans le pipe

•. Il est possible d’organiser une “exposition marocaine aux États-Unis et peut-être dans d’autres parties du monde”. L’annonce est faite par l’ambassadeur US, David Fischer, lors d’une rencontre avec le président de la Fondation nationale des musées (FNM), Mehdi Qotbi. A cette occasion, les deux parties ont évoqué une panoplie de sujets en rapport avec la culture et l’art. Cette exposition aura pour objectif de renforcer l’amitié entre les peuples marocain et américain à travers “une meilleure connaissance de notre histoire et du vivre-ensemble” qui a toujours marqué la société marocaine, a expliqué Qotbi. Pour le président de la FNM, “la culture est le meilleur moyen pour se comprendre et se connaître”. “Nous sommes en train de discuter pour que les Marocains puissent aussi connaître davantage le grand peuple américain », ajoute Qotbi. Par ailleurs, Qotbi a mis en avant la « diplomatie culturelle instaurée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI » pour consolider les relations du Royaume avec les pays du monde.

 

Tourisme : le Maroc explore de nouveaux marchés

•. Le Maroc prépare sa reprise touristique et se lance sur les opportunités offertes par de nouveaux marchés à fort potentiel. En effet, la relance du secteur se fait progressivement et devra inclure des offres plus attractives dans un marché international très concurrentiel. Le contexte de la Covid-19 a eu des répercussions sur l’économie et particulièrement l’activité touristique un peu partout dans le monde. Ainsi, il est nécessaire pour le Maroc de prospecter de nouveaux marchés et de réfléchir à l’offre touristique qui leur sera destinée. «L’ ONMT se doit aujourd’hui de préparer la reprise du tourisme marocain en se positionnant sur les marchés internationaux plus jeunes, qui ont des affinités culturelles, historiques et politiques, des potentialités à l’export (out bond) et une proximité géographique lui permettant d’aller conquérir rapidement des parts de marché sur ces derniers», souligne l’Office national marocain du tourisme qui se penche actuellement sur la demande des touristes internationaux des pays d’Afrique, d’Israël et du Portugal.