La revue de presse de ce jeudi 5 novembre

1889
DR.

L’automobile en manque de stocks, les mises en garde de la CGEM. Khalid Ait Taleb annonce un vaccin pour décembre,Démarrage effectif du projet de la Cité Mohammed VI Tanger Tech… Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi :

 

L’Economiste
Automobile : le manque de disponibilité impacte les ventes

•  Les 3 mois de hausse des ventes de voitures neuves n’auront finalement été qu’un mirage dans une année 2020 clairement à oublier pour les importateurs-distributeurs. En raison de la pandémie du coronavirus, le marché automobile ne devrait certainement pas rattraper tout le retard accumulé durant cet exercice. Dans les meilleurs des cas, les ventes de voitures neuves baisseraient de 25% à 120.000 unités. En octobre, le marché est retombé dans ses travers. Après une période euphorique qui a duré 4 mois depuis juillet, fini l’effet rattrapage. Les ventes du neuf affichent une baisse générale de près de 5% des ventes toutes catégories confondues à 13.821 unités écoulées. Selon les informations du journal, cette régression incomberait, en partie, à un manque de stocks.

 

Difficulté des entreprises : les mises en garde de la CGEM.

• Le groupe parlementaire de la CGEM à la 2è Chambre met en garde le gouvernement. Il vient d’interpeller le Chef de l’Exécutif sur les difficultés dont souffrent les entreprises dans le contexte de la Covid-19. S’il estime que le gouvernement a été «réactivé lors de la première phase de la gestion de cette crise, Abdelkrim Mehdi, Conseiller CGEM pense que l’évolution de la pandémie devrait avoir des effets jusqu’à fin 2021 au moment où le PLF est basé sur les mêmes prévisions initiales. “Ce qui constitue une menace pour la survie des entreprises et la préservation des emplois”. Il a fait état d’une perte de 581.000 emplois durant la période précédente. Il déplore l’absence dans le nouveau projet de Budget, de mesures d’appui aux citoyens et le non-respect de certains engagements dans le domaine fiscal.

 

Le Matin
Sahara: la Chine soutient la poursuite du processus des tables-rondes

 

• La Chine a encouragé la poursuite du processus des tables-rondes de Genève entre le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le polisario, amorcé par l’ancien Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Horst Köhler. Dans son explication de vote sur la résolution 2548 sur le Sahara marocain, adoptée par le Conseil de sécurité, la Chine a estimé qu’un nouvel Envoyé personnel du Secrétaire général devrait être nommé « pour faciliter la reprise du processus des tables-rondes de Genève et créer les conditions favorables pour avancer » vers une solution politique à ce différend régional. « La Chine continuera de maintenir une position objective et juste » et d’encourager les parties à trouver « une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à travers le dialogue et la négociation sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité », a souligné la délégation chinoise à l’ONU.

 

Aujourd’hui le Maroc
La transition énergétique boostée par la pandémie

 

• Si la crise sanitaire a lourdement impacté certains secteurs, elle a pu ouvrir pour d’autres de réelles opportunités de développement. Le secteur des énergies en est un. Selon les opérateurs du secteur, la pandémie est considérée comme un déclencheur de changement et un accélérateur de réformes aussi bien à l’échelle mondiale que nationale. Un constat sur lequel sont unanimes les intervenants au dernier webinaire de l’Institut CDG, placé sous le thème «l’épidémie du coronavirus bouleversera-t-elle durablement l’industrie de l’énergie ?». A travers ce questionnement, cette rencontre virtuelle a permis de sonder les avis des professionnels quant aux perspectives du secteur au Post-Covid. Les attentes sont dans leur ensemble positives. Une prise de conscience s’opère aujourd’hui pour activer plus que jamais la transition vers les énergies vertes.

 

L’Opinion
Covid-19 : Khalid Ait Taleb annonce un vaccin pour décembre

 

• Lors de son intervention devant les députés à la Chambre des Représentants, le ministre de la Santé Khalid Ait Taleb a annoncé l’arrivée imminente d’un vaccin anti-Covid-19 en décembre. « Toutes les informations disponibles dont nous disposons, nous indiquent qu’un vaccin prometteur est prévu vers la fin de l’année 2020 après avoir atteint des étapes avancées de développement », a-t-il rassuré. Il s’agit d’un vaccin commandé auprès du laboratoire chinois Sinopharma, dont le Maroc recevra un lot de 10 millions de doses, selon le ministre.

 

Baisse du flux des IDE de 28,3% à fin septembre

• Le flux net des Investissements directs étrangers (IDE) au Maroc a atteint 10,81 milliards de dirhams (MMDH) à fin septembre 2020, en baisse de 28,3% par rapport à la même période un an auparavant, selon l’Office des changes. Ce résultat s’explique par une baisse des recettes des IDE de 27,5% à 18,41 MMDH, atténuée par le repli des dépenses de 26,2%, précise l’Office dans son récent bulletin sur les indicateurs des échanges extérieurs. S’agissant du flux net des investissements directs marocains à l’étranger (IDME), il a baissé de près de 3,7 MMDH au titre des neuf premiers mois de 2020, fait savoir la même source.

Assahraa Al Maghribia
Démarrage du projet de la Cité Mohammed VI Tanger Tech

 

• . Une nouvelle étape a été franchie dans l’ambitieux projet de la Cité Mohammed VI Tanger Tech, avec la tenue, mardi, d’une cérémonie virtuelle de signature des accords de partenariat avec China communications construction company (CCCC)/China road and bridge corporation (CRBC), reliant CCCC/CRBC à Pékin, la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima et l’Agence Spéciale Tanger Méditerranée (TMSA) à Tanger, ainsi que Bank Of Africa (BMCE) à Casablanca. A travers ces Accords, CCCC/CRBC formalise son entrée dans le capital de la Société d’aménagement de Tanger Tech (SATT), à hauteur de 35%, aux côtés de BMCE Bank, la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima et TMSA, consolidant ainsi le tour de table de la SATT, fait savoir un communiqué du Groupe Bank Of Africa. « Une nouvelle étape est franchie dans la coopération sino-marocaine marquant le démarrage effectif du projet de la Cité Mohammed VI Tanger Tech, une cité industrielle moderne, futuriste, écologique, connectée aux technologies nouvelles et symbole d’une Afrique ouverte sur le monde entier, conformément à la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI », relève le communiqué.

Bientôt deux stations de dessalement à Assa Zag et Moulay Brahim

• . Le gouvernement espagnol a approuvé, mardi, l’octroi au Maroc d’un prêt de 5 millions d’euros pour la réalisation de deux stations de dessalement d’eau de mer dans les villes de Assa Zag et Moulay Brahim. Ce crédit, approuvé par le Conseil des ministres, sera accordé à travers le Fonds pour l’internationalisation de l’entreprise à l’Office national de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE), indique la Présidence du gouvernement espagnol. Le projet s’inscrit dans le cadre du développement d’un secteur prioritaire pour la stratégie d’internationalisation de l’économie espagnole, en l’occurrence l’eau, dans lequel les entreprises espagnoles ont une grande expérience, ajoute la même source dans un communiqué.

 

Al Ahdath Al Maghribia
Prise en charge Covid-19: une clinique réclame une somme scandaleuse

• Une clinique privée a réclamé une somme jugée « colossale » contre la prise en charge d’un médecin pharmacologue atteint du Coronavirus. La clinique en question, qui mettait sa capacité litière à la disposition du ministère de la Santé pour la prise en charge des patients Covid-19, a réclamé 200.000 DH contre 7 jours en réanimation. La famille du défunt a dû négocier pour obtenir une réduction de 60.000 DH et baisser ainsi le prix à 140.000 DH, tout en sachant que la clinique avait exigé une somme de 40.000 DH comme avance avant que le patient ne soit examiné par le médecin spécialiste. Après le décès du patient, la direction de la clinique n’a pas hésité à réclamer le reste du montant dû à la famille avant de lui remettre le défunt pour l’enterrement. Face aux protestations de la famille du défunt et son refus de s’acquitter des frais des soins, le propriétaire de la clinique était obligé de réduire les frais de soins à 70.000.