La revue de presse de ce jeudi 22 octobre

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Le virus de moins en moins dangereux selon une étude, Tétouan reconfinée, résultats des essais du vaccin chinois le 15 novembre, les Marocains toujours attachés au cash, hausse du salaire mensuel net moyen dans la fonction publique, mise en place de l’Autorité nationale de régulation de l’électricité (ANRE)… Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi :

 

L’Economiste
Electricité : l’Autorité de régulation opérationnelle

• C’est parti pour la nouvelle Autorité nationale de régulation de l’électricité (ANRE). Cette instance a tenu son premier Conseil, hier à Rabat. Selon son président, Abdellatif Bardach, la nouvelle Autorité constitue un « levier essentiel dans la poursuite du processus de restructuration du secteur d’électricité au Maroc, sa modernisation et sa libéralisation progressive ». Pour lui, l’un des chantiers prioritaires concerne la mobilisation pour assurer les besoins croissants en électricité. La demande en énergies renouvelables au Maroc, par exemple, connait une progression annuelle de près de 4%. L’ANRE va « multiplier les efforts dans ce domaine pour envoyer des signaux forts aux investisseurs, marocains ou étrangers, intéressés par les opportunités qu’offre ce secteur, a-t-il noté. D’ailleurs, l’une des missions du nouveau régulateur concerne « le conseil auprès des opérateurs et des autorités publiques dans la définition de leurs politiques et choix de développement ou d’investissement. L’idée est de jouer un rôle de « facilitateur dans ce domaine.

 

Oriental : le CRI lance son observatoire

• Une première pour les Centres régionaux d’investissement. Le CRI de l’Oriental vient de lancer son observatoire d’investissement pour remédier aux difficultés rencontrées par les investisseurs et faciliter la prise de décision. Fruit d’une collaboration avec une start-up locale spécialisée dans les nouvelles technologies. www.orientalinvest.ma est une véritable centrale d’informations qualitatives et quantitatives. C’est également une Data structurée autour de l’organisation du territoire, ses composantes naturelles, ses ressources humaines disponibles, ses indicateurs socioéconomiques, infrastructures, facteurs de production, etc. L’observatoire sera réactualisé en permanence avec une fréquence de rafraichissement spontanée pour éviter les couacs du passé et mieux « marketer » la région.

 

Aujourd’hui Le Maroc
Fonction publique : le salaire moyen est passé de 6.550 DH à 8.147 DH en 10 ans

• Le salaire mensuel net moyen dans la fonction publique est en hausse. Celui-ci a augmenté de 24,38% en dix ans (entre 2010 et 2020) en passant de 6.550 DH à 8.147 DH, soit une augmentation annuelle moyenne de 2,21%. Une amélioration du salaire mensuel net moyen de l’ordre de 1,84% a été constatée en 2020 par rapport à 2019. Cette hausse résulte de la revalorisation de personnel de l’Etat qui avait été décidée dans le cadre de la deuxième tranche des augmentations salariales conformément à l’accord du dialogue social du 25 avril 2019. Le niveau du salaire net moyen varie d’un département à l’autre. Le salaire moyen le plus élevé est dans le département de la justice (12.201 DH), suivi de celui de la santé (9.524 DH), l’éducation nationale et l’enseignement supérieur (9.203 DH), l’économie et les finances (8.220 DH) et l’Intérieur (6.637 DH).

 

Plus de 16,4 millions de bénéficiaires du Ramed à fin août 2020

• L’année 2020 a été marquée par la poursuite de la mise en œuvre des programmes sociaux financés par le Fonds d’appui à la cohésion sociale. Depuis sa création et jusqu’à fin septembre 2020, ce fonds a contribué avec plus de 19 milliards DH au financement des divers programmes, à savoir le Ramed, le programme Tayssir, l’initiative royale «Un million de cartables», le programme d’assistance aux personnes à besoins spécifiques et le programme d’aides directes aux veuves en situation de précarité ayant des enfants à charge. L’extension du Ramed jusqu’à fin août 2020 a permis d’atteindre plus de 16,4 millions de bénéficiaires (6,6 millions de foyers ont été immatriculés).

 

Al Massae
La ville de Tétouan reconfinée

• . Après la hausse impressionnante du nombre de contaminations au Covid-19 dans la ville de Tétouan, les autorités locales ont décidé, en coordination avec les autorités sanitaires, ont décidé d’imposer un ensemble de mesures restrictives dès mercredi afin de limiter la propagation du virus. Parmi les mesures phares, il s’agit d’un couvre feu de 22H à 05.00H, la fermeture des parcs, jardins publiques et des stades de proximité. Parallèlement à ces mesures, le Comité de veille local a informé les responsables des marchés hebdomadaires de l’obligation de fermer à 13H, tandis que les marchés de proximité pourront rester ouverts jusqu’à 17H. Les cafés, restaurants et commerces devront désormais baisser leurs rideaux à 22H au lieu de 23H auparavant.

 

Al Ahdath Al Maghribiya
PLF 2021 : Gaz butane, sucre et farine toujours subventionnés

• La poursuite de la réforme de la Caisse de compensation a été, une fois de plus, reportée. Les prix du gaz butane, du sucre et de la farine nationale de blé tendre continueront d’être subventionnés en 2021. En se basant sur les données prévisionnelles du marché international, une enveloppe de 12,5 milliards de dirhams a été allouée à cet effet à la Caisse de compensation dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) 2021. Environ 80% de ce montant ira à la subvention des prix du gaz butane. L’Exécutif évoque également la nécessité d’opérationnaliser le Registre social unifié (RSU) avant tout démantèlement des subventions. Il s’agit, à travers ce registre, de réorienter les crédits dédiés à un système universel, imprévisible et onéreux, vers le renforcement des programmes de la protection sociale au Maroc, en s’appuyant sur une base de données des ménages globale et fiable, permettant de couvrir l’ensemble de la population éligible d’une manière équitable.

 

Vaccin chinois anti-Covid : premiers résultats à partir de la mi-novembre

•. Le 15 novembre est la date à laquelle la Chine communiquera au Maroc les résultats des essais cliniques réalisées sur 600 volontaires marocains, ont indiqué des sources scientifiques, ajoutant que cette tâche incombe à la société « Sinopharm ». Dès lors, le Royaume et la Chine seront en mesure d’entamer la 4ème phase des essais cliniques. A noter que le Maroc avait conclu septembre dernier une convention cadre avec « Sinopharm » dans le but de disposer d’une quantité suffisante du vaccin chinois anti-covid et d’entamer sa fabrication localement.

 

Al Alam
La pandémie perd du terrain, la vigilance toujours de mise

• Bien que les chiffres de contamination et des décès liés à la pandémie de Covid-19 au Maroc soient en constante augmentation, une étude vient de relever que le virus est de moins en moins dangereux. En effet, Moulay Mustapha Ennaji, virologue et directeur du laboratoire de virologie à l’Université Hassan II à Casablanca, a indiqué que le virus est en train de perdre sa capacité infectieuse, notant toutefois que la vigilance doit rester de mise pendant l’automne. Le taux de létalité au Maroc ne dépasse pas 1.7%, argue-t-il, ajoutant que le taux d’occupation des lits de réanimation est d’environ 26%. Il s’agit d’indicateurs parmi d’autres qui montrent que nous n’avons pas encore atteint une situation qui nécessite une mobilisation totale des hôpitaux.

 

Les Marocains toujours attachés au cash

• La fréquence d’utilisation des Marocains en cash est en constante augmentation. Selon Bank Al-Maghrib (BAM), l’encours du cash en circulation s’est établi à 266.6 milliards de dirhams en 2019, dont 263 milliards de dirhams en billets de banque et 3.6 milliards en pièces de monnaie. Dans son rapport sur les infrastructures des marchés financiers (IMFs), les moyens de paiement, leur surveillance et les initiatives d’inclusion financière, la Banque centrale ajoute que la circulation des billets de banque a augmenté de 7.3% en termes de valeur et 6.3% en termes de volume, s’établissant à 263 milliards de dirham pour 1.8 milliard billets de banque.