La revue de presse de ce jeudi 20 février

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Voici les principaux titres développés par la presse nationale:

 

Le Matin
Le Sahara: un pôle de coopération Sud-Sud

. Le Sahara marocain, « un carrefour commercial important » entre le Maroc et sa profondeur africaine, s’ériger en un pôle de coopération Sud-Sud par excellence, a indiqué mardi à Laâyoune le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita. « La région du Sahara marocain est un carrefour commercial important et un pôle de coopération Sud-Sud. C’est le lien entre le Maroc et sa profondeur africaine », a souligné Bourita lors d’un point de presse conjoint avec le ministre ivoirien de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur, Ally Coulibaly. Cette réalité s’est concrétisée par l’ouverture de plusieurs représentations diplomatiques des pays africains frères et amis, a ajouté le ministre, qui co-présidait avec Coulibaly la cérémonie d’ouverture du consulat général de la République de Côte d’Ivoire à Laâyoune.

L’Economiste
Faut-il tout mettre sur le dos des délégataires?

Les premières semaines de gestion des déchets sont décisives à Casablanca. L’entrée en service du nouveau matériel de collecte s’accompagne d’un resserrement du contrôle sur les prestations des délégataires (Averda et Derichebourg). En vertu des nouveaux contrats, la rémunération au forfait annuel (890 millions de DH/an) impose une obligation de résultats aux délégataires. Si la qualité des prestations n’est pas au rendez-vous, la commune applique des pénalités retenues sur ce forfait annuel. Le compteur est déjà enclenché et les premières pénalités commencent déjà à tomber. Pour l’heure, la qualité des prestations n’est pas jugée satisfaisante par les élus. Les déchets sont toujours visibles après le passage des bennes à 22H.

 

Cotisations CNSS: Télé-déclaration et télépaiement obligatoires

. La dématérialisation des déclarations à la CNSS via Damancom sera généralisée. La loi a été publiée en 2019 et le décret auquel était suspendue son application sera examiné aujourd’hui au Conseil du gouvernement. La généralisation de la télé-déclaration et du télépaiement interviendra 24 mois à partir de la date de publication de l’arrêté au Bulletin officiel. Mais tout dépendra du nombre de salariés et des déclarations effectuées. Par ailleurs, la loi prévoit des sanctions pour non-déclaration ou retard. La même grille que pour la procédure papier s’appliquera. Le montant de l’astreinte est de 50 DH par salarié, plafonné à 5.000 DH. Les amendes doivent être réglées 15 jours après leur notification. La même astreinte s’applique en cas de non-paiement en ligne.

 

Aujourd’hui le Maroc
Marché immobilier: les ventes toujours en berne

. Le marché immobilier national peine à se rétablir. La situation sur le terrain montre un secteur toujours en perte de vitesse. Le rythme des ventes traduit cette atonie. La décélération s’accentue davantage. Ceci se traduit par une nette baisse de transaction relevée à fin 2019. Les indicateurs établis conjointement par Bank Al-Maghrib et l’Agence Nationale de la Conservation Foncière, du Cadastre et de la Cartographie (ANCFCC) font ressortir un repli de 3,8% des ventes immobilières au niveau national alors qu’elles se situaient en progression de 4,8% une année auparavant. En parallèle, le prix des actifs immobiliers est resté en quasi-stagnation par rapport à l’année précédente.

 

Tourisme à Agadir: rénovation de 5.000 lits

. 120 millions DH est le montant alloué pour la première tranche du mécanisme d’octroi d’une subvention dédiée à la rénovation des infrastructures hôtelières de la ville d’Agadir, et qui vient d’être dévoilé officiellement lors d’un séminaire tenu mardi à Agadir en présence des directeurs des établissements hôteliers visés. Fruit d’un partenariat entre le Conseil de la région Souss-Massa, le ministère du tourisme, la Commune d’Agadir, l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir (AIHA) ainsi que d’autres associés, Ce programme de rénovation des hôtels s’assigne pour principaux objectifs de repositionner et mettre à niveau le produit touristique, améliorer la compétitivité touristique et diversifier le produit de la destination Agadir.

 

L’Opinion
La sucess story de l’aéronautique au Maroc

. Le secteur aéronautique marocain s’impose aujourd’hui comme l’une des valeurs sûres et un fer de lance de l’industrie marocaine. Il compte actuellement pas moins de 140 entreprises et réalise une croissance qui dépasse les 20% par an. Générant un chiffre d’affaires de 17 milliards de dirhams, l’aéronautique a réussi à dépasser les objectifs fixés dans le cadre de ce Plan. C’est le cas du taux d’intégration local qui a atteint plus de 38% en 2019, alors que l’objectif initial est de 32% d’ici 2020. Plusieurs facteurs sont derrière ce boom, à savoir la position géographique idéale du Maroc, le Plan Emergence 2005-2009, le Pacte National pour l’émergence industrielle 2009-2015, et le Plan d’Accélération Industrielle (PAI) 2014-2020.

 

Pratiques anti-concurrentielles: un baromètre au service du consommateur

. Le Baromètre national de la concurrence se veut un instrument « majeur » qui renseignera sur la nature et le degré de la confiance des entreprises dans le fonctionnement des marchés où ils opèrent, a indiqué le Président du Conseil de la concurrence, Driss Guerraoui. Il renseignera aussi sur les impacts divers de la situation de la concurrence dans les marchés, sur l’état et l’évolution du bien-être du consommateur et du pouvoir d’achat des citoyens, a fait savoir le Président du Conseil. « Cet instrument, parce qu’il se basera sur une action de mesure répétée dans le temps et à intervalles réguliers, va permettre de réaliser des comparaisons et donc de distinguer s’il y a une amélioration, stagnation ou détérioration de l’état de la concurrence au sein de l’économie nationale », a-t-il expliqué.

 

Akhbar Al Yaoum
Le CESE pour la redéfinition de la classe moyenne

. Le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Ahmed Reda Chami, a appelé à l’établissement de nouvelles normes pour appréhender les classes moyennes, notant qu’il est difficile de se fonder sur les critères selon lesquels la classe moyenne constitue 53% de la population. Intervenant à l’ouverture du cinquième forum parlementaire sur la justice sociale à la Chambre des Conseillers, Chami a rappelé que le Haut commissariat au Plan avait, en 2007, adopté le critère du revenu pour définir comme appartenant à la classe sociale toute personne ayant un revenu mensuel qui se situe entre 2800 dh et 6700 dh, avant d’adopter le critère de la consommation en 2014. Le président du CESE a en outre souligné la nécessité de définir des critères qui prennent en considération la capacité de cette catégorie à consommer, à épargner, à voyager pendant les vacances et à bénéficier des services.

A Montréal, la Caravane « Made in Morocco » Canada-USA

. La Fédération nationale de l’économie numérique marocaine (FNEM) a présenté, à Montréal, « la Grande Caravane Made in Morocco Canada-USA », un évènement destiné à promouvoir la richesse des produits marocains. La caravane offre un dispositif de communication qui sera déployé dans plusieurs villes au Canada et aux Etats-Unis pour le lancement de ce produit d’envergure tourné vers la promotion du label Maroc, a souligné le président de la FNEM El Amine Serhani. Cette présentation a été faite lors d’une cérémonie organisée au centre culturel Dar Al Maghrib en présence d’un parterre de diplomates et de représentants d’institutions bancaires et économiques marocaines, dont l’ambassadeur du Maroc au Canada, Souriya Otmani et le consul du Royaume à Montréal, Fouad Kadmiri

 

Al Massae
Le Maroc en passe de quitter la liste grise de l’UE

. Le Maroc est maintenu dans la liste grise de la fiscalité au niveau de l’UE parce que la Commission européenne attend la finalisation de l’évaluation par l’OCDE avant de formaliser sa décision, a annoncé le Commissaire européen en charge de l’Economie. Des sources indiquent au journal qu’il y a de fortes chances que le Maroc puisse quitter cette liste grise après la mise en œuvre d’une série de réformes fiscales profondes.

Les voitures électriques séduisent de plus en plus de Marocains

. Des sources douanières indiquent que les Marocains manifestent un engouement particulier pour les voitures électriques. C’est le cas notamment pour certains modèles fabriqués aux USA, en raison du faible coût de leur importation, étant exonérés de taxes et de plusieurs procédures relatives à l’importation. Selon les mêmes sources, le nombre grandissant des bornes électriques dans plusieurs villes joue également un rôle dans cette tendance, précisant que des dizaines de véhicules électriques sont débarquées chaque jour au Port de Tanger-Med.