À la Une de vos quotidiens, ce mercredi 21 avril

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El Alamy justifie le couvre-feu nocturne pendant Ramadan, le projet de loi relatif au blanchiment des capitaux adopté en commission, les médecins et les architectes bientôt couverts par l’AMO, le secteur des phosphates en forme, les TPE lourdement impactées par les délais de paiement… Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mercredi :

 

Le Matin
La Consule honoraire suisse à Agadir s’informe des atouts de la région Souss Massa

•  Le président du conseil de la région Souss Massa, Brahim Hafidi s’est entretenu, récemment, avec la Consule honoraire de la Suisse à Agadir, Roberta Euler. A cette occasion, Mme. Euler s’est informée des différents atouts économiques et culturels de la région Souss Massa, et qui pourront être un terrain fertile pour les investissements suisses, indique un communiqué de la présidence du conseil de la région Souss Massa. Cette entrevue intervient suite à l’ouverture du consulat honoraire de la suisse à Agadir visant à renforcer la communication avec les citoyens suisses qui ont choisi Agadir et la région de Souss Massa, comme destination touristique.

 

Adoption en commission d’un projet de loi relatif au blanchiment des capitaux

• La commission de la justice, de la législation et des droits de l’homme à la Chambre des représentants a adopté à l’unanimité, dans la nuit de lundi à mardi, le projet de loi n° 12.18 modifiant et complétant le Code pénal et la loi n° 43.05 relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux. Présenté par le ministre de la Justice Mohamed Benabdelkader, le texte s’inscrit dans le cadre des efforts du Maroc visant à renforcer le système judiciaire national en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Il vise également à adapter ledit système aux normes internationales adoptées par le Groupe d’action financière dans ce domaine et remédier aux carences contenues dans les textes actuels, notamment celles relevées dans le rapport d’évaluation mutuelle.

 

L’Economiste
AMO : les médecins et les architectes bientôt couverts

• Les médecins et les architectes vont bientôt s’immatriculer à la CNSS. Pour ces deux professions, les projets de décret d’application de la loi sur la couverture des indépendants est dans le circuit d’adoption. Ces textes fixent le revenu forfaitaire sur la base duquel les cotisations à l’AMO et à la retraite seront calculées. Pour les médecins, une distinction est faite entre les généralistes et les spécialistes. Dans le cas des architectes, le revenu forfaitaire dépend de la date d’obtention du diplôme.

 

La pression sur la rentabilité des banques maintenue

• Pour Moody’s, «la rentabilité des banques marocaine restera sous pression à moyen terme». En cause, «l’augmentation des coûts de provisionnement en prévision de pertes de crédit plus élevées, la baisse des volumes de transactions induites par le confinement et la charge exceptionnelle liée aux dons au fonds anti- Covid». Cela s’est traduit par une baisse de plus de moitié du bénéfice net global (6,5 milliards de DH) en 2020 des 4 banques dont Moody’s vient d’en abaisser les notes que sont Attijariwafa bank, Banque Populaire, Bank of Africa et Crédit du Maroc.

 

Aujourd’hui le Maroc
Examens : les épreuves adaptées à l’état d’avancement des cours

• Cette année encore, les responsables se dirigent à limiter les épreuves à certaines parties du programme scolaire. En tout cas, le ministère de l’éducation nationale affirme observer une disparité entre les régions du pays dans le rythme d’accomplissement des programmes scolaires. Ce fut l’une des principales conclusions de la mission de l’inspection générale des affaires éducatives au ministère sur la base des données du premier semestre à l’échelle nationale ainsi que les trois niveaux scolaires (primaire, collégiale et secondaire). “Par souci d’égalité des chances, le ministère a décidé de mettre à jour les cadres de référence pour l’élaboration des sujets d’épreuves et ce sur la base de ce qui a été déjà réalisé dans les programmes scolaires de chaque matière”, a expliqué le ministre de l’Education nationale, Saaid Amzazi.

 

L’Opinion
AUDA : développement de l’offre de santé à Casa Anfa

• Un appel d’offres vient récemment d’être lancé par l’Agence d’urbanisation et de développement d’Anfa (AUDA), avec pour objectif de développer l’offre de santé au niveau du pôle urbain de Casa Anfa. Ainsi, le marché porte à la fois sur l’acquisition du foncier, le développement et la gestion de cliniques. Le site, s’étalant sur une superficie de 350 ha connaît un développement de plusieurs programmes immobiliers de logements, de bureaux, de commerces, d’écoles et de loisirs.

 

Libération
Le secteur des phosphates en forme

• Le secteur des phosphates a affiché une bonne résilience au cours de l’année 2020, soutenu par la bonne performance du Groupe OCP qui a gardé ses avantages compétitifs dans un marché à forte demande, selon la direction du Trésor et des finances extérieures (DTFE) relevant du ministère de l’Economie, des finances et de la réforme de l’administration. La production de phosphate brut s’est renforcée de 6,1% contre +2,8% en 2019, tandis que celle des dérivés a enregistré une hausse de 9,7% suite à l’amélioration de la production aussi bien de l’acide phosphorique (+6,1%) que des engrais phosphatés (+12,1%), précise la DTFE dans sa note de conjoncture portant sur les premiers résultats de l’année 2020. Parallèlement, les exportations en volume ont marqué un net rebond de 8,9% pour le phosphate brut et de 20,5% pour les dérivés, a fait savoir la même source.

 

Les TPE lourdement impactées par les délais de paiement

• Dans le contexte de crise sanitaire, lié à la pandémie du Covid-19, la très petite entreprise (TPE) a été lourdement impactée en matière de délais de paiement, a indiqué le directeur études et communication à Inforisk, Amine Diouri. Intervenant lors d’un webinaire sous le thème « Délais de paiement: Situation et plan de sauvetage » organisé par la Chambre de commerce suisse au Maroc, Diouri a relevé qu’en matière de délais de paiement, la petite ou moyenne entreprise (PME) ne « souffre pas dans les mêmes ordres de grandeur » que la TPE. Il a, à cet effet, souligné que si l’on regarde la situation des grandes entreprises, on s’aperçoit que la situation est assez paradoxale, dans la mesure où les délais fournisseurs sont au dessus des délais clients, en l’occurrence, la grande entreprise paye plus tardivement qu’elle ne reçoit son argent.

 

Al Massae
Le Parlement entame l’examen du projet de loi sur le cannabis

• C’est à partir de la semaine prochaine que la Chambre des représentants commencera le débat sur le projet de loi relatif à l’usage légal du cannabis. Ce projet, qui sera présenté jeudi devant Commission de l’intérieur des collectivités territoriales et de la politique de la ville, devra faire l’objet d’un débat ardent entre le PJD et les autres groupes parlementaires, notamment l’Istiqlal et le PAM, qui avaient réclamé à maintes reprises l’utilisation légale du cannabis. Selon ce projet, les agriculteurs vont s’engager dans des coopératives agricoles. Plusieurs activités liées au cannabis seront soumises à autorisation, notamment l’importation et l’exportation des semences et plants, la réalisation et l’exploitation des pépinières, la Culture, la transformation, l’export, l’import, la commercialisation et le transport de cette plante.

 

El Alamy: le couvre-feu nocturne au Ramadan dicté par l’évolution de l’épidémie

• Le ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy, a affirmé que la décision d’instaurer un couvre-feu nocturne pendant ramadan n’était pas sur la table, mais a été dictée par la hausse des contaminations, le changement de la courbe épidémiologique et l’apparition des variants, soulignant que l’objectif de cette démarche est de préserver la santé des Marocains au détriment de l’économie. Elalamy, qui s’exprimait au cours de la séance des questions à la Chambre des représentants, a souligné que l’interdiction des déplacements nocturnes pendant ce mois sacré ne figurait pas à l’agenda du comité chargé du suivi de l’évolution de la situation épidémiologique qui, a-t-il dit, pensait au contraire à alléger les mesures de restrictions, mais vu des chiffres alarmants et l’apparition des variants de coronavirus, le gouvernement a eu recours à cette décision, qui a été prise « en toute responsabilité ».