Incident de vol: atterrissage forcé d’un Boeing de la RAM à Brazzaville

Photo d'illustration. Il s'agit d'une photo prise en 2013 à Montréal, quand un chariot de bagages avait pris feu.

Dans la nuit de samedi 29 février à dimanche 1er mars, un avion de la Royal Air Maroc assurant la liaison entre Brazzaville et Casablanca a été obligé de regagner d’urgence l’aéroport de Maya Maya, rapporte la presse congolais. La cause: un réacteur aurait pris feu. 

Gros incident pour Royal Air Maroc. Dans un vol faisant la liaison entre Brazzaville et Casablanca, le Boeing de la compagnie national a été forcé à attristé. Selon le témoignage d’un passager à bord, cité par la presse congolaise, quelques minutes après le décollage,une forte détonation a été entendue avant que les passagers s’aperçoivent du feu sur un réacteur de l’appareil.

« Le cockpit a reçu un message d’erreur dès le décollage, ce qui a poussé l’équipage à opérer un retour immédiat à l’aéroport de Brazzaville », nous assure une source au sein de la RAM. Selon une source de l’aéroport de Brazzaville cité par la presse locale, c’est le moteur droit de l’appareil qui a pris feu après le décollage.

Une version toalement démentie par le management de Royal Air Maroc, qui assure « qu’aucun feu n’a été signalé », indiquant qu’il s’agissait d’un « incident technique ordinaire ». La RAM explique par ailleurs que les passagers ont été pris en charge par la compagnie, en prenant en charge les frais d’hôtels, avant d’opérer un nouveau vol, qui s’est déroulé « sans soucis ».

La presse locale assure par ailleurs que « cet appareil (ndlr : Boeing 737-800 immatriculé CN-RNK) serait le même qui s’est posé en urgence à Libreville au Gabon il y a quelques semaines alors qu’il assurait la liaison Casablanca – Bangui via Douala ».