Forte participation du Maroc aux travaux de la COP23 à Bonn

Le Secrétariat d’Etat chargé du Développement durable a indiqué que le Maroc participe massivement à la 23è Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP23), qui se tient du 6 au 17 novembre à Bonn, en Allemagne, et qui constitue une occasion de consacrer les résultats du Sommet de Marrakech.

En marge des travaux de cette conférence, une galerie marocaine sera organisée pour présenter les réalisations nationales dans le domaine de lutte contre les changements climatiques, à travers l’organisation d’environ 40 activités parallèles, sous forme d’ateliers qui seront animés par divers acteurs nationaux, avec la participation de certains partenaires internationaux, indique le Secrétariat d’Etat dans un communiqué.

Par ailleurs, le Secrétariat d’Etat organisera 7 ateliers de travail axés principalement sur la présentation de la stratégie nationale du développement durable et la mise en oeuvre de la contribution spécifique nationale à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, outre la coopération Sud-Sud, notamment avec le continent africain.

Le Maroc, qui a ratifié la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) en 1997, a été le premier pays africain à accueillir ce sommet en 2001 à Marrakech (COP7) qui a permis d’activer les mécanismes du Protocole de Kyoto et renforcer le rayonnement du Royaume à l’échelle internationale, jusqu’à l’organisation réussie de la COP22 à Marrakech et la contribution effective de la délégation marocaine au processus de négociations qui a abouti à la « Déclaration de Marrakech », rappelle la même source.

Le Maroc est l’un des pays qui a contribué à l’élaboration spécifique nationale pour lutter contre le réchauffement climatique et limiter les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 42%. Il a également procédé récemment à l’élaboration d’un plan national proactif d’adaptation et de résistance pour lutter contre les changements climatiques et d’une stratégie de développement sans carbone compatible avec les objectifs et les enjeux environnementaux inclus dans dans la stratégie nationale du développement durable, ajoute le communiqué.