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    Numéro dépôt légal : ص 2018/22

    Auteur d’une plainte contre le chef du Polisario, l’activiste sahraoui Fadel Breica a été entendu hier par le juge de l’audience nationale à qui il a réaffirmé avoir été torturé durant six mois dans les camps de Tindouf.

    Le militant sahraoui Fadel Breica a été entendu, ce mardi 29 juin, par le juge de l’Audience nationale, plus haute juridiction en Espagne, dans le cadre de l’enquête ouverte contre Brahim Ghali pour détention arbitraire, torture et crimes contre l’humanité.

    Devant le juge, Fadel Breica a affirmé avoir été torturé par le Polisario dans les camps de Tindouf en 2019. Le militant de nationalité espagnole a relaté en détail ce qu’il aurait subi à cette époque.

    «Des agents du Polisario m’ont menacé de partir (…) mais je suis resté et j’ai organisé des manifestations», a-t-il soutenu devant le juge confirment des sources judiciaires à l’agence Europa Press.

    Le militant a par la suite été arrêté et conduit dans une prison secrète où il a été battu à plusieurs reprises et reçu des décharges électriques. «Des pratiques courantes» subies par de nombreuses autres victimes, selon ses dires.

    Un calvaire qui a duré six mois et dont le responsable n’est autre que Brahim Ghali a dénoncé le militant au juge Pedraz.

     

    Lire aussi: Les déboires de Brahim Ghali avec la justice espagnole se poursuivent

     

    L’épouse du militant a également témoigné devant le juge de l’audience nationale. Elle et un autre militant également retenu captif par le Polisario ont soutenu la thèse de Fadel Breica, désignant Brahim Ghali comme le principal coupable des cas de tortures, car il est au sommet du mouvement, précisent les sources d’Europa Press.

    Un troisième témoin n’a pas pu se rendre en Espagne pour se présenter devant le juge, expliquent les mêmes sources, évoquant des problèmes lors de l’obtention de son visa. Le juge a fixé une autre audience le 27 juillet, lors de laquelle il sera entendu.

    Pour rappel, l’enquête contre le chef séparatiste a été rouverte, lorsqu’il s’est rendu en Espagne pour s’y faire soigner contre le Covid-19. Convoqué par le juge Santiago Pedraz, Brahim Ghali a nié tous les faits qui lui étaient reprochés lors de son audition par visioconférence le 1er juin.

    Bien qu’exfiltré quelques heures après son audition, deux autres enquêtes ont été ouvertes contre lui. Une pour son entrée illégale sous une fausse identité sur le territoire espagnol et une autre pour terrorisme.

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