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    Numéro dépôt légal : ص 2018/22

    Toujours au cœur d’une polémique, les tests rapides refont surface dans les étalages des pharmacies, malgré une interdiction du ministère de la Santé. Mohammed Lahbabi, Président de la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc nous en dit plus.

    Les tests rapides salivaires du Covid-19 sont de nouveau vendus en pharmacie. Pourtant la Direction du médicament et de la pharmacie (DMP), relevant du ministère de la Santé, avait rappelé un lot affirmant que ces tests n’avaient pas obtenu d’autorisation préalable.

    La situation est restée floue depuis et les tests se sont retrouvés sur le marché noir, dénonçaient récemment les pharmaciens. Après les paroles, les pharmaciens sont passés aux actes en remettant sur les étalages ces fameux tests.

    Une communication officielle de la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc a donné le feu vert à ses adhérents pour la revente de ces tests la semaine dernière, nous explique Mohammed Lahbabi le président. «Le feu vert a été donné, abstraction faite de la décision de retrait du ministère de la santé et qui ne repose sur aucun fondement ni scientifique ni légal», souligne-t-il.

     

    Lire aussi: Covid-19: les pharmaciens dénoncent la vente de tests rapides sur le marché noir

     

    «Le ministère de la Santé avait abusivement retiré un lot d’une marque bien précise de test rapide des officines, sans donner aucune raison valable pour ce retrait», poursuit-il, indiquant que le retrait ne concerne plus précisément que le lot 2101S701-01/2023».

    De ce fait, la décision des pharmaciens serait parfaitement légale, étant donné que «la loi autorise les pharmaciens à revendre tout dispositif médical ayant obtenu son enregistrement auprès de la DMP, ce qui est le cas pour ces tests rapides», indique Mohamed Lahbabi.

    De plus, «nous ne devons pas refuser une des solutions qui pourraient soutenir les efforts, surtout au vu de la situation épidémiologique, des queues interminables devant les laboratoires et des recommandations de l’OMS qui préconise un dépistage massif», conclut-il.

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