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    Numéro dépôt légal : ص 2018/22

    Les ministères des Affaires étrangères et de la Défense ont sept jours pour dévoiler les noms de ceux qui ont permis d’accueillir le chef du Front Polisario, Brahim Ghali, sur le sol espagnol pour y être soigné du Covid-19 sans passer par le contrôle aux frontières.

    Le juge du tribunal d’Instruction numéro 7 de Saragosse, vient d’accorder un délai de sept jours au ministère des Affaires étrangères et de la défense pour dévoiler les noms de ceux qui ont autorisé l’avion de Brahim Ghali d’atterrir sur la base aérienne de Saragosse, sans passer par le contrôle aux frontières le 18 avril dernier.

    Ils devront transmettre «tous les documents, communications, appels téléphoniques et messages permettant d’identifier les personnes qui ont donné ces ordres», indique El Espanol.

    Pour rappel, l’enquête initiée par le juge, Rafael Lasala du tribunal d’Instruction numéro 7 de Saragosse, a permis de mettre en lumière l’implication directe du ministère espagnol des affaires étrangères d’Arancha Gonzalez Laya, dans ce dossier.

    Le général José Luis Ortiz Cañabate, chef de la base de Saragosse à l’époque et actuellement chef de la mobilité aérienne, a affirmé devant le juge qu’un ordre a été donné par les relations internationales de l’état-major général de l’armée de l’air pour permettre à l’avion d’atterrir. L’ordre pourtant venait du département de Gonzalez Laya a expliqué à son tour le ministère de la Défense.

    Par ailleurs, deux autres enquêtes sont ouvertes actuellement par la justice espagnole. La première menée par le juge de l’Audience nationale, plus haute juridiction en Espagne, porte sur les accusations portées contre Brahim Ghali pour détention arbitraire, torture et crimes contre l’humanité.

    L’autre enquête a été ouverte par un autre tribunal de Logroño visant le chef séparatiste et son bras droit, accusés de « terrorisme ».

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